« LE PS A PEUR D’UN DEBAT SUR L’IDENTITE
NATIONALE » a déclaré le Président Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy est allé plus loin
en ouvrant la polémique avec le PS qui a décidé de boycotter le débat national.
«Ceux qui ne veulent pas de ce débat, c'est parce qu'ils en ont peur, a accusé
le président. S'ils ont peur de l'identité nationale française, c'est parce
qu'ils ne la connaissent pas. Raison de plus pour ouvrir un débat qui va leur
apprendre ce que c'est que l'identité nationale française.»
Dans la salle polyvalente de cette
commune martyre que fut La Chapelle-en-Vercors…le discours du président s'est résumé à un long plaidoyer sur « l’identité
nationale française ».
Pendant quarante-trois minutes,
Sarkozy a délivré son ode à la France. Un mot «France» qu'il a répété quarante
fois. Les mots «fierté», «honneur», «patrie» et «famille» ont également
beaucoup résonné.
Dans un discours musclé mêlant références
historiques et critiques des politiques suivies par la gauche, le chef de
l'État a justifié son choix de débattre. «Ce n'est pas dangereux, c'est
nécessaire. L'identité nationale, ça nous concerne tous», a-t-il lancé. «Ce qui
se joue dans l'industrie, dans l'agriculture, dans la ruralité, dans
l'artisanat, ce n'est pas qu'économique, c'est aussi la disparition d'une forme
de civilisation, d'un héritage de valeurs, d'une culture du travail», a-t-il
insisté exhumant sa «politique de civilisation»…
«Devenir français c'est adhérer à
une forme de civilisation, à des valeurs, à des mœurs», a-t-il dit.
Mais les premiers applaudissements
ont retenti quand Sarkozy a adressé cette mise en garde : «La France est
un pays où il n'y a pas de place pour la « burqa » !
Les applaudissements ont redoublé quand il a
rappelé que la «France est un pays de tolérance et de respect. Mais elle
demande aussi qu'on la respecte». Succès garanti aussi quand il a défendu les
«valeurs du travail» et de la «famille». «J'ai supprimé les droits de
succession parce que je crois au travail, je crois à la famille», a-t-il
assuré.
Avant d'enfoncer le clou : «On
ne peut pas vouloir bénéficier des allocations-chômage sans se sentir
moralement obligé de tout faire pour retrouver du travail parce que les
allocations sont payées par les autres.»
Nicolas Sarkozy a décidé de renouer
avec les fondamentaux de la droite. Il y a deux semaines, lors d'un déplacement
dans le Jura, le président avait remis l'identité nationale au centre de son
discours. Lundi, en visite à Thionville, François Fillon a repris le triptyque
«Sécurité-immigration-identité nationale». Jeudi, le ministre de l'Intérieur
Brice Hortefeux a tenu une conférence de presse consacrée à la sécurité…
Le 4 décembre, Nicolas Sarkozy apportera
une autre contribution à ce débat sur l’identité nationale devant l'Institut
Montaigne qui organisera un colloque sur ce sujet.
Commentaire de Gold31 :
Voici bien longtemps, que les
français un peu déboussolés par une ouverture à gauche toute, attendaient un
recentrage à droite.
Il est vrai que les évènements, et l’arrogance
des islamistes intégristes ces temps-ci, ont sérieusement échauffé les esprits.
Enfin, ce recentrage à droite, aidera ceux et celles de nos députés ou candidats aux régionales…à retrouver « leurs couleurs bleu blanc rouge sur leurs affiches », en même temps peut-être, que leurs vraies valeurs.
Le Vercors, haut lieu de la résistance. C'est emblématique que le Président ait choisi ce lieu pour affirmer son idée de la France.
Des hommes et des femmes se sont sacrifiés et sont morts, justement pour conserver notre identité française. C'est leur faire injure que de l'oublier.
Mais de quoi peut-on avoir peur dans ce débat sur l'identité française ? de la vérité ? que les Françaises et les Français y sont plus attachés que ce que l'on essaie de nous faire croire ?
Est-ce une faute de tenir à ce qui fait notre culture, notre histoire, notre essence même... et bien dans ce cas, je pèche allégrement.
Sans racine, nous ne sommes rien, nous n'avons rien à donner, nous sommes fragilisés, car ne dit-on pas de quelqu'un de solide, qu'il a les pieds sur terre, sur sa terre, sa patrie.
Rédigé par: emma | 16 novembre 2009 à 18:44