Photo DDM, Michel Labonne
Stadium : quatre-vingts
« Roms » menacés d'expulsion
Installés depuis cet été dans un campement sauvage
sous le pont Garigliano ( à Toulouse )
Pas d'eau, pas de sanitaire. Un véritable bidonville…
C'est un bidonville au cœur de la
ville. Des tentes, cabanes et abris de fortune qui s'étirent en campements du
côté d'Empalot et Saint-Michel ( près du centre ville de Toulouse ), à
proximité du Pont Garigliano. Échouées à Toulouse après avoir fui la misère en
Roumanie, blackboulées depuis leur arrivée en avril dernier, 16 familles
tziganes, des Roms, risquent d'être expulsées aujourd'hui par les forces de
l'ordre.
Sans eau potable, sans sanitaires
sur ce site inondable du Ramier, quatre-vingts personnes, dont une vingtaine
d'enfants, ont trouvé refuge sous ce pont cet été. En journée, la plupart font
la manche au centre ville, contre un briquet ou un calendrier, nettoient les
pare brises aux feux rouge, d'autres ont enfilé le costume de marionnettes
place du Capitole, pour amuser les passants avec leur « clac clac » musicaux…
( sources la Dépêche du Midi )
Commentaire de Gold31 :
Faut-il voir dans ces nouvelles « favelas
non pas brésiliennes mais bien toulousaines cette fois », la marque, ainsi
que la réussite personnelle du maire socialiste Pierre Cohen, qui de « parrainages
en parrainages de sans papiers », de laxismes en actes de bienveillances à
l’égard des SDF venus de France et de Navarre, aura su au fil du temps, donner à
Toulouse la « réputation mondiale » peu enviable désormais "de havre de paix, à l’adresse
de toute la misère du monde ? "
La réponse, à l’évidence est oui !
En dépit des nombreux avertissements
et pétitions que les commerçants et les toulousains ont adressés à leur maire, « inquiets
tant pour leur sécurité » que pour la dégradation de leur environnement,
ce dernier aura, pour toute réponse, démontré à chaque fois l'ampleur "abyssale"...de son incapacité.
L'homme, à l'évidence, n'a pas la carrure pour administrer une ville telle que Toulouse, et celui-ci nous le prouve hélas, à chaque jour qui passe.
Nous avions étés les premiers sur ce
site en effet, à dire haut et fort qu’un maire d’une bourgade de 20 000 habitants
seulement, d’où Pierre Cohen était issu, ne pouvait avoir la capacité de
gérer une ville telle que Toulouse, à savoir : la quatrième ville de France ( tout de même ), forte de plus de 350 000 habitants, "intramuros".
En attendant le verdict des
prochaines élections municipales, qui nous débarrasseront assurément d'un incapable "certifié PS", les toulousains devront jusque là, continuer à serrer
les dents, tout en observant impassibles et contraints, cette incapacité quasi génétique de leur maire socialiste, à administrer leur
ville.
(Sans parler des conséquences désastreuses que l’inconscience de ce dernier, génère à l’égard
de ces populations misérables, et de ces sinistrés encore, éblouis par de telles promesses, aussi utopiques que maladroites).
Pendant ce temps, "une voix off" dans
les hauts parleurs du métro toulousain, peut bien continuer à nous annoncer chacune des
stations "en patois local !" La belle affaire !
Station: « Maren’go Esséno
C.F.O » (pour annoncer la
station : Marengo SNCF)
Qu'il me soit permis de me joindre ici aux prières et aux suppliques des toulousains, monsieur Cohen, et de vous dire ceci :
Par pitié pour vos administrés, descendez le premier à la station « Maren’go Esséno C.F.O » monsieur le maire, afin d’attraper au vol, la première correspondance qui vous ramènera vers votre point de départ, à savoir : "Ramonville-Saint-Agne", cette ville dortoir ( une de vos œuvres encore ) que vous n’auriez jamais dû quitter »…pour le bien et la sécurité de tous.
Gold31
(A lire également en cliquant sur le lien ci-dessous, l'article de mon ami Pinocchio) :
Gold, on a atteint le point de non retour. Pierre Cohen démontre chaque jour son incompétence, sur l'ensemble des dossiers qu'il gère. Premier cumulard de France, il dispose d'1 milliard 400 millions d'euros de budget pour faire ses guignoleries socialistes. Pendant ce temps, l'insécurité croît, les SDF envahissent la ville, les éboueurs font grève, le Roms s'installent à tous nos carrefours, l'urbanisme est en panne, les grands projets sont arrêtés, les impôts augmentent,...
STOP COHEN !
Il faut se mobiliser. En 18 mois, le maire de Ramonville a transformé notre ville en bidonville !
Rédigé par: Pino | 16 octobre 2009 à 23:28
"Intellectruelle" la création délirante des allées Frédéric Mistral ! A quoi sert ce gros lampion, qui paye et combien le délire satanique de Cohen ?
Rédigé par: Militant | 17 octobre 2009 à 05:21
Super article, je suis content que la blogosphere se mobilise contre ce fléau...
merci Gold
Fred / de L'A.P.R.é
Rédigé par: Fred | 17 octobre 2009 à 08:32
Mais que fait le Préfet?
Il me semble qu'il a certains pouvoirs pour stopper cette gabegie.
Y compris de mettre sous tutelle la gestion de la ville. Encore une fois, je ressors ma marotte: donnez le pouvoir d'ester en Justice aux associations de contribuables, permettez leur de contrôler l'utilisation des finances publiques par les collectivités locales ou par l' Etat et ce genre de scandale aura beaucoup moins de chances de se produire. Enfin, ce n'est que mon avis, mais au moins essayons. Dans votre cas, Gold, c'est non assistance à une agglomération en danger.
Par ailleurs, je n'ai pas très bien compris si Ramonville est dans la banlieue de Toulouse
(excusez moi, je connais très mal votre région, mais je compte combler cette lacune) ou si ce Cohen a été parachuté d'une région sans rapport avec le midi Toulousain.
Si c'est cela, de l'intérêt pour l'UMP de veiller à ne choisir que des candidats de valeur. Si on n'avait pas voulu faire plaisir à tout prix à Mr Moudenc, vous n'en seriez sans doute pas là.
Réponse de gold31 :
Pour répondre à votre question Cicéron, Pierre Cohen était maire d'une petite ville dortoir de 20 000 habitants située dans la banlieue de Toulouse ( à 20 kms ). Il a été parachuté sur la ville de Toulouse, désigné par le PS, à une époque où madame Royal y faisait encore, la pluie et le beau temps. Il est clair que cet homme sans charisme, ni envergure aucune, n'a conquis Toulouse aussi, que par l'inexistence d'un réel adversaire à droite, à l'époque des municipales.
De plus, et pour parfaire son portrait, Cohen a fait entrer 15% de communistes inscrits sur sa liste, au Capitole, tandis que la moyenne nationale obtenue par Mme Buffet (PCF) lors des présidentielles, n'était que de 3,5%. Cohen a donc délibérément choisi de faire entrer près de 5 fois plus de communistes à la mairie du Capitole, que les pourcentages nationaux du parti communiste ne le permettaient en théorie.
Et voilà où nous en sommes...
Rédigé par: Ciceron | 17 octobre 2009 à 11:28
NB: En 2009, se sont 450.000 habitants dans Toulouse intramuros...
Nous ne pouvons accepter que des bidonvilles se créent... Nous gardons tous dans nos mémoires le quartier du "Ginestous".
De plus en plus de gens du voyage occupent les zones publiques : la piste Air France de Montaudran, sous le pont en question, les berges du Canal de Brienne, etc...
Il est certain que nous devons condamner le soutien infléxible du maire P.Cohen à l'égard des actes symboliques de négation des lois républicaines concernant les "clandestins ou les sans papiers".
Quel est le signal donné aux personnes qui demandent la nationalité Française en toute légalité, alors qu'un maire s'octroie le droit de "sa loi divine".
Nous naviguons là entre démagogies et idéologies à 2 balles, de la part de ce maire PS de Toulouse.
Rédigé par: fred31 | 17 octobre 2009 à 16:10
Pour compléter le tableau que vous adresse Gold, il faut que vous sachiez Ciceron, que l'incurie et l'apathie de l'équipe qui oeuvrait à l'UMP 31 les années précédentes, (avant l'élection de Christine de Veyrac en tant que notre nouvelle présidente désormais), passait son temps à se regarder le nombril ce qui a découragé bon nombre de Toulousains Sarkozystes à aller voter à cette époque, et à se désintéresser des élections. Donc au lieu d'aller voter ils sont allés à la "pêche" ou n'ont pas voulu sacrifier la "fête des mères et les festivités des communions. "Aux instances supérieures aussi de mieux décider des dates prochaines dates pour nos prochaines élections municipales.
En conclusion,au risque de me répéter, nous n'avons qu'à accepter la situation actuelle puisque nous l'avons créée car M.Cohen n'a été élu qu'avec moins de 600 voix de plus que M. MOUDENC.
On ne récolte que ce que l'on sème, hélas !
S.C.
Réponse de gold31:
Cela nous l'avons dit 100 fois aussi, nous le savons tous, mais ce n'est pas parce que l'ancienne équipe de l'UMP31 a commis de lourdes fautes électorales, que M. Cohen désormais élu, doit pouvoir faire tout et n'importe quoi jusqu'à la fin de son long mandat ! Il a des droits certes, mais aussi des devoirs envers ses administrés. Des droits, il en a déjà usé et abusé en augmentant de façon éhontée les émoluments de sa liste d'élus socialistes, mais des devoirs, il ne veut pas en entendre parler, comme ceux tout simplement qui placent un maire quel qu'il soit dans l'obligation de respecter les lois de la république, qui interdisent par exemple de parrainer un sans papier !
Or Pierre Cohen a poussé la provocation jusqu'à en adopter en son propre nom "civil" !
Rédigé par: sylvie | 18 octobre 2009 à 02:34
Où sont les électeurs de p.cohen , ce sont eux les responsables, qu'ils assument !
Rédigé par: bernard | 18 octobre 2009 à 10:50
Merci Gold et Sylvie pour ces précisions. c'est bien ce que je pensais: un maire enfreint délibérément les lois de la république et le Préfet ne sourcille même pas? C'est quand même à lui de veiller à leur application ... à moins qu'en haut lieu on préfère attendre et constituer un dossier ultra solide pour la révocation et la dissolution de l'actuel conseil municipal. Sincèrement, c'est ce que je vous souhaite de tout coeur.
Réponse de gold31 :
Justement Ciceron, vous me dites dans un précédent commentaire : "donnez le pouvoir d'ester en Justice aux associations de contribuables"...contre notre maire, si je vous ai bien compris.
Or, après vérifications des articles de lois concernant ce pouvoir d'ester, il semblerait que ce recours ne soit possible qu'en cas de faillite financière provoquée par l'incompétence d'un maire à l'encontre de sa ville.
Mais je n'ai rien trouvé d'équivalent, concernant ce pouvoir "d'ester", relatif à une "incapacité " d'administrer au motif des dangers que représenterait l'incapacité, ou les provocations pouvant perturber l'ordre public, de la part d'un maire vis-à-vis de ses élus.
Avez vous de plus amples informations juridiques à me communiquer sur ce point précis, mon cher Cicéron ?
Rédigé par: Ciceron | 18 octobre 2009 à 12:59
Gold, pardonnez moi, je découvre seulement à l'instant votre réponse. Je n'ai malheureusement pas toujours assez de temps à consacrer à la lecture des commentaires tous passionnants et instructifs.
Pour en revenir à ma marotte, vous avez raison, ce pouvoir n'est absolument pas accordé pour l'instant aux associations de contribuables et c'est bien ce que je regrette.
Dans le cas du triste Cohen, ses délires sociaux s'accompagnent surement de dépenses injustifiables et injustifiées sur fonds publics. Je maintiens que dans de tels cas, les contribuables devraient pouvoir tirer la sonnette d'alarme et éventuellement assigner ( "ester") les collectivités locales responsables de tels scandales en Justice par le biais de leurs associations. La charmante Mme Aubry a bien donné ce pouvoir de contrôle sur les entreprises aux syndicats.Et ce, depuis 1984! Une véritable arme de destruction massive! Heureusement pour nos entreprises, les syndicats sont pour la plupart dirigés par des gens tellement ignares et bornés qu'ils ne connaissent pas ou très mal de ces moyens juridiques. Ils sont persuadés, avec leurs avocats - tout aussi ignorants- qu'il est plus important de médiatiser leurs problèmes et de faire pleurer Margot devant sa télé.
Par contre, le Préfet a - à ma connaissance - la faculté de constater les violations répétées de la loi par le maire, constituant une atteinte à l'ordre public, voire une incitation à violer les lois républicaines, les provocations ou les décisions (prises et approuvées ou non en conseil municipal ?) qui conduisent à une incapacité de gérer normalement la ville. Il peut après mise en oeuvre des procédures à sa disposition, se substituer aux élus dans la gestion de la ville, voire même demander ou ordonner la dissolution du conseil municipal. Certes, Toulouse n'est peut-être pas encore rendue à ce point là, mais vous me semblez en bonne voie. C'est aussi aux élus de l'opposition d'être extrêmement vigilants et d'user de tous les moyens juridiques mis à leur disposition par le Code des municipalités. Mais en sont-ils conscients?
Réponse de gold31 :
Merci pour votre réponse Cicéron. Je vais donc me pencher sur le code des municipalités...
Rédigé par: Ciceron | 20 octobre 2009 à 16:47