Brigitte Barèges ( Midi Pyrénées) et M. de Richemont ( Poitou Charentes) : "deux candidatures UMP pour les régionales dans ces deux régions, qui pourraient être remises en question"
POITOU-CHARENTES :
Richemont précise les choses à ses «
amis » de l'UMP !
Il y avait hier une commission permanente au Conseil
régional, à Poitiers. Mais il est clair que dans la tête des élus, le seul
sujet qui compte vraiment, désormais, c'est la stratégie à adopter dans
l'optique des élections régionales de mars.
À ce propos, on sait que les militants de l'UMP ont désigné le Charentais Henri
de Richemont pour être leur « chef de file », appellation bigrement ambiguë.
N'empêche que certains - ce sont, pour les plus connus, Jean-Pierre Raffarin et
Dominique Bussereau - ont demandé à Richemont d'être candidat à cette mission.
Il y est allé, conscient que si les autres se cachaient derrière leur petit
doigt, c'est qu'ils pensaient le combat contre Ségolène Royal perdu d'avance.
Or voilà que depuis quelque temps, le duo Raffarin-Bussereau - mais
essentiellement l'ancien Premier ministre qui ne passe guère plus d'une journée
dans son département par semaine - se répand devant les caméras de télé en
tenant des propos laissant entendre qu'il faut une autre pointure que Richemont
pour aller se frotter à la sortante. Raffarin a ressorti récemment l'idée de la
candidature de Chantal Jouanno, la secrétaire d'État à l'Écologie.
Il s'est fait gros chat au courant de tout, dimanche dernier sur Canal + en
prenant quasiment le pari qu'un ministre serait tête de liste.
Hier, donc, Henri de Richemont a dit sans ambages qu'il entendait, « par
fidélité aux seuls militants » l'ayant élu, répondre à leur confiance. Donc «
porter le projet et avoir vocation à être tête de liste ».
Dès le 18 octobre, à Poitiers, avant que cela ne redescende dans chaque canton
de la région, il installera les « ateliers du changement » destinés, selon lui,
à ce que la région cesse d'être (il estime que c'est le cas avec Ségolène Royal
aux manettes) « un contre-pouvoir permanent au gouvernement ». « Nous aurons
deux grands thèmes de réflexion, la région partenaire de la nouvelle croissance
et comment mieux vivre en Poitou-Charentes », précise-t-il.
« J'irai au bout de ma mission, je ne me défilerai pas. Chacun sait que je n'ai
aucune ambition pour moi-même. Si un ou une autre est désigné, je le
soutiendrai, mais pour l'heure je me contente de trouver la démocratie à l'UMP
un peu bizarre. C'est vrai que je n'ai pas vocation à faire la ''une'' de
''Paris-Match'' ou de ''Gala''. Je ne suis pas un people, je fais mon boulot.
Si on cherche encore plus médiatique que Mme Royal pour s'opposer à elle, il
faut que M. Sarkozy vienne en personne ! » Ce qu'on appelle barrer les « t » et
mettre les points sur les « i ».
Commentaire de Gold31 :
Il se trouve que Midi Pyrénées se
trouve à peu près dans la même position que le Poitou-Charentes, comme cela fut du reste, l’objet d’un de mes
précédents articles.
Il faut dire qu’à l’époque où ont eu
lieu les votes militants UMP, personne n’avait prévu une telle victoire de
notre parti aux européennes.
Cette victoire massive que nous avons
connue, au-delà de toutes prévisions, change quelque peu la donne pour les
régionales, il faut bien le reconnaître.
Car pour la première fois, le
Poitou-Charentes et Midi Pyrénées, peuvent prétendre l’emporter sur la gauche,
à la seule condition d’avoir et pour l’une et l’autre région, une grosse
pointure, comme candidat.
Je connais la franchise et la loyauté
de monsieur de Richemont, et l’analyse qu’il nous donne est pertinente.
Mais il le reconnaît lui-même, il
faut battre la gauche ! En
sera-t-il capable, ou nous faut-il désigner à sa place une grosse pointure effectivement
? La décision est cornélienne, mais
faut-il écouter son cœur dans de tels moments, ou prendre des décisions
douloureuses certes pour les militants que nous sommes, mais courageuses,
audacieuses, et porteuses de réels espoirs de l’emporter ?
Certes, cela peut faire « bizarre »,
pour reprendre les propres termes de M. de Richemont, mais le problème se pose
exactement dans les mêmes termes en Midi Pyrénées, où Brigitte Barèges a été
désignée un peu à la hâte il faut le dire, pour faire face à un Malvy réputé
tout comme Ségolène Royal : « indéboulonnable » !
Réponse le 6 octobre, lors de la
publication officielle des listes des candidats UMP pour les régionales.
Ce jour là, notre famille devra se
retrouver unie comme un seul homme, derrière le ou la candidat(e) désigné(e), quel qu’il (ou
qu’elle) soit !
Je remercie monsieur de Richemont, lorsqu’il
déclare : « Si un ou une autre est désigné, je le soutiendrai ».
C’est pour ce qui le concerne, savoir
faire preuve d’une grande humilité.
Chers militants, nous n’avons toutes
et tous qu’un seul but : « gagner les régionales contre une gauche ringardisée ».
Attendons simplement la nomination officielle des listes de nos candidats pour les régionales, avec sérénité !
Car nous saurons à ce moment là , et seulement à ce moment là, derrière quel candidat(e) UMP, nous devrons nous ranger.
Gold31
Malvy devrait remporter sa primaire socialite avec un score soviétique. Les militants UMP ont désigné leur candidate locale, mais l'intérêt général l'emportera comme toujours. Quelle pointure serait capable de déboulonner Martin Malvy?
Je ne vois pas.
Réponse de gold31 :
Moi j'en connais ! Car enfin, on ne peut raisonnablement laisser Malvy à son poste jusqu'à son dernier souffle tandis que partout ailleurs la gauche se craquelle de toutes parts !
La question est de savoir si de Richemont est ou n'est pas capable de dévisser Ségolène Royal en Poitou Charentes, et si Brigitte Barèges est ou n'est pas capable de déboulonner Malvy.
C'est à ce stade je crois, à nos hautes instances de prendre leur décision en leur âme et conscience. Voulouns nous ou non remporter ces élections dans ces deux régions ? C'est oui...ou non. Si c'est oui, alors des choix courageux s'imposent, compte tenu de la taille de nos adversaires : Ségolène Royal et M. Malvy.
Rédigé par: Pino | 01 octobre 2009 à 22:12
Des noms !
Réponse de gold31 !
Christine bien sûr !
Et si je vous disais avec assurance, qu'avec elle, et le soutien de la blogosphère, celle -ci nous assurerait une 3 ème victoire contre Malvy !
Mais là encore, il s'agit de savoir ce que nous voulons pour Midi Pyrénées, comme en Poitou-Charentes, à savoir : "gagner à coup sûr, ou perdre contre la gauche !"
Dominique Baudis sait, en ce qui me concerne, pour le lui avoir dit personnellement d'une part, et pour le lui avoir prouvé d'autre part, ce que mes prévisions valent.
Rédigé par: Pino | 01 octobre 2009 à 23:42
Si en ce Poitou-Charentes , les Bussereau et Raffarin ne veulent y aller , il en est cependant « Quelq’ une » qui comme on dit ……en a !
Je veux parler de cette chère et courageuse Marie-Christine qui elle , ne semble pas , mais alors absolument pas impressionnée par les rodomontades alambiquées de sa Présidente de « la région que je préside » .
Ainsi, hier , le quotidien Sud-Ouest annonçait une concurrence à Miss Ségo :
« Elections régionales : Marie-Christine NICOLAS fait face à Ségolène Royal » ………………comme quoi , la Miss Poitou n’a pas que des fans !
Extraits :
« Demain soir, les militants PS vont désigner leurs têtes de liste. En Poitou-Charentes, Marie-Christine Nicolas a osé relever le gant et affronter Ségolène Royal
…………….En fait, en me présentant contre Ségolène Royal, je veux faire passer un message, faire entendre ma petite musique, dire aux autres militants : faites comme moi, ayez du culot, prenez la rénovation de notre parti à votre compte, arrêtez de vous laisser manipuler, sortez-vous les tripes, n'imaginez pas que tout va tomber du ciel............
Sa première carte du PS, elle l'a prise en 1974. Pour l'abandonner... en 1981 ! « Mitterrand m'a déçue. À l'époque, nous étions en région parisienne. Beaucoup de copains avaient travaillé pour préparer le projet. Et, sitôt élu, il vient leur dire : "Votre travail, j'en ferai ce que je voudrai." J'ai préféré partir. » …………………….
Et lorsqu'il s'est agi des régionales à venir, de la désignation d'une tête de liste - bien évidemment toute trouvée en la personne de Ségolène Royal -, elle s'est dit qu'il fallait qu'au moins un militant, une militante en l'occurrence, ait le courage - elle dit « culot » - de se lever, en quelque sorte de porter la voix des petits contre les grands, de la base face à un sommet perdu dans des étages où ne parvient pas le tumulte des voix du rez-de-chaussée. ………………………………………
Par contre, son positionnement au sein du parti me gêne. Il y a aussi quelque chose de personnel chez elle qui ne me convient pas : elle utilise beaucoup trop le "je". Elle est tonique, énergique, attachante, mais, dans le même temps, ses histoires de prud'hommes avec ses attachées parlementaires, ça m'embête . C'est de l'acidité…………………………..
C'est quelqu'un qui blesse les gens. La plupart du temps, ils ne s'en relèvent pas. Et quand c'est le cas, c'est pour réagir comme Éric Besson. ………………………… »
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Et voilà, il suffisait tout simplement d'y penser ………et de le faire !
Point n’est besoin de s’appeler Collomb , Guérini , Bianco , Mennucci …….Si de nombreux militants socialistes pouvaient, de leur rez-de-chaussée , comme le dit si bien Marie-Christine, faire monter leurs voix à l’unisson vers les sommets de cette montagne où la Miss s’est installée , elle s’en trouverait peut-être déboulonnée………….. !
Et pourquoi ne pas donner raison à cet adage qui dit que , ‘’ Impossible n’est pas français ‘’ ?!
Rédigé par: Juliette | 01 octobre 2009 à 23:49
Un piedestal ça se déboulonne et je ne veux pas croire qu'il ne se trouve pas en POITOU-Charente , UN ou UNE candidate capable de damer le pion à cet vipère. Menteuse elle l'est, il faut le lui dire en pleine face avec preuve à l'appui. Comédienne elle l'est (mauvaise et ringarde de surcroit) , ce n'est pas difficile de le prouver. Tricheuse elle l'est: Elle n'a pas donné une évaluation exacte de son patrimoine immobilier, pour moins payer d'ISF et le fisc ne se presse pas envisager s'il y a lieu, un redressement fiscal. Cynique, n'en parlons pas. On la prendrait la main dans le sac elle dirait que ce n'est pas elle, mais sa main. Usurpatrice, mille exemples sont à portée de la main, pour cela on pourrait toujours aider si nécessaire son futur adversaire. Enfin M.BERGE est à même d'en parler aussi, mais accepterait-il d'admettre qu'il s'est fait rouler dans la farine, lui aussi?. Un être très cher, hélas disparu, m'aurait dit "Une socialiste comme ça j'en fais
une tous les matins...et il était de gauche ce brave et honnête homme, paix à son âme
S.C
Rédigé par: sylvie | 02 octobre 2009 à 12:52