
l'UMP rêve de 7 victoires aux régionales. Cela veut-il dire…sans compter Midi Pyrénées,
ni le Poitou-Charentes ? ( par Gold31)
N’en déplaise à ceux qui
avancent de tels pronostics mais : « Midi Pyrénées et le
Poitou-Charentes n’ont pas encore dit leur dernier mot ! »
A savoir que : 7+2 , pourraient
bien faire 9 si l’on s’en tient comme moi, à la loi des mathématiques.
En effet, sur 22 régions l’UMP
a bien l’intention de faire basculer 5 à 7 régions de plus à droite aux
prochaines élections, parmi lesquelles :
Les régions de :
Champagne-Ardenne, Paca, Basse-Normandie, Pays de la
Loire, Centre, Ile-de-France, et Franche-Comté.
Or après une lecture et relecture attentive de cette
liste, où 7 régions seulement seraient pressenties par nos instances comme
pouvant basculer à droite, une évidence dès lors s’impose :
Nos « instances » ont-elles oublié dans
leur liste « Midi Pyrénées » ? (qui compte bien reprendre la
région au socialiste Malvy…si Malvy se présente), ainsi que « le
Poitou-Charentes » ? (que nous devons absolument délivrer du joug
Royal).
Comment expliquer ces absences « autant étranges
que remarquées » sur cette liste de possibles vainqueurs portée à notre
connaissance ?
Est-ce par prudence de leur part ? Par manque
d’ambition…ou de hauteur de vue ? (J’exclue pour ma part, cela va de soi, ces
deux dernières raisons).
Mais alors…
Serait-ce plutôt, par manque de confiance…envers les
candidats sensés porter les valeurs de l’UMP dans ces deux régions que sont
Midi Pyrénées et le Poitou-Charentes ?
Certes, la liste des candidats UMP pour les régionales
n’est pas encore entérinée officiellement par Nicolas Sarkozy et Xavier
Bertrand. Je le soulignais plus haut, même le socialiste Malvy n’est pas encore
déclaré officiellement par son parti,
pour ce qui le concerne. ( du reste, il me semble qu’avant d’avoir été élu en
Midi Pyrénées, le socialiste Malvy avait été élu dans le Lot, je crois, histoire
d’y faire ses preuves).
Brigitte Barèges, pressentie pour représenter l’UMP en
Midi Pyrénées n’est pas de son côté, elle non plus, tout comme Malvy, encore officiellement
investie.
Quoiqu’il en soit, il est certain que nous soutiendrions
notre candidate contre Malvy si celle-ci était désignée. De son côté, Brigitte
Barège peut aussi choisir de se présenter dans le Tarn et Garonne, et y faire
comme Malvy le fit dans son département du Lot, ses premières armes, avant de se présenter en Midi Pyrénées.
La victoire de Brigitte Barèges cette fois ne ferait
aucun doute en Tarn et Garonne, victoire qui lui serait assurée, puisque se
présentant dès lors, dans ses propres terres.
Il faudrait dans le même temps, nommer pour Midi
Pyrénées, ce qu’on appelle dans le jargon politique : « une grosse
pointure », en lieu et place de Brigitte Barèges si celle-ci acceptait bien
sûr, de se présenter dans le Tarn et Garonne.
Car Malvy n’est pas aussi insurmontable qu’on ne le
dit. Encore qu’il faille se rendre à cette évidence, que seule « une
grosse pointure » pourrait l’emporter sur celui-ci, en opposant à "l'omnipotence passéiste" de ce
dernier, un candidat UMP dont le discours politique serait « solide »,
« abouti », « chiffré », « précis, documenté »…bref,
un discours moderne d’homme ou de femme « aguerris en politique », et dont le
discours ferait part de grandes ambitions pour notre région et pour son avenir.
Ce serait faire preuve de bienveillance à l’égard de
M. Malvy, que de dévisser ce dernier de son siège, et de l’en délivrer…avant
qu’il ne s’y retrouve momifié.
Idem pour le Poitou-Charentes : Si monsieur de
Richemont ne semble pas de taille selon les prévisions de nos hautes instances,
à terrasser Ségolène Royal, alors là aussi…d’autres choix sont peut-être encore
possibles.
Du reste, monsieur de Richemont, a su faire preuve
pour sa part d’une grande et remarquable humilité, que je soumets à votre
appréciation : « je me mets à la disposition de l’UMP, mais je me
plierai aux décisions qui seront prises, et ce, quelles que soient ces
décisions ».
Dominique Baudis
Comme tous les toulousains, j’avais, dans un premier
temps, pressenti Dominique Baudis pour les régionales, et du reste, je le lui
avais dit.
Ayant été comme chacun le sait, son webmaster de
campagne durant les européennes, et ayant pu à cette occasion mesurer de près la
popularité très palpable de notre ex maire auprès des toulousains, et ce, même après
plusieurs années d’absence, cette désignation de Dominique Baudis pour les
régionales m’apparaissait à l’époque, comme coulant de source.
D’autant plus que le tandem : Dominique Baudis-Christine
de Veyrac, a permis de réaliser ce score incroyable qui a donné à notre région
« 4 députés européens », lorsque beaucoup n’en espéraient que deux (
je pense bien sûr ici à nos amis bordelais en particulier, à qui je n’en veux plus
aujourd’hui, pour leurs prévisions alarmistes de l’époque, revues sans cesse à la baisse, ce qui ne fut pas le cas, fort des 4 sièges que nous avons finalement obtenus).
Christine de Veyrac
Christine de Veyrac au parlement Européen
Puis j’ai pensé ensuite, toujours pour Midi Pyrénées, à
Christine de Veyrac, dont j’ai été également le soutien durant les européennes,
ainsi que lors de son élection à la présidence de l’UMP31.
Elle aussi, comme Dominique Baudis, jouit de plusieurs
atouts : comme lui, elle est aimée par l’ensemble des toulousains qui
l’ont élue rappelons-le par 88% des voix ! « Elle a connu déjà…deux
victoires successives et massives, dans notre région ! » Et pas des
moindres ! ( or ne dit-on pas…«jamais deux sans trois !» ).
Enfin, en femme
politique aguerrie, Christine de Veyrac sait tenir un discours politique qui
soit de nature à mettre à terre un monsieur Malvy, ne représentant plus quant-à
lui, et comme déjà dit, qu’un PS désormais
confit dans son immobilisme comme dans ses incertitudes, deux inconvénients qui
font de cet homme et de ce parti, des valeurs du passé. Néanmoins l’homme reste
encore coriace.
Face à tous « ses » défis, l’UMP doit raisonner
en adulte qu’elle est désormais, et savoir prendre les bonnes décisions, avec
mesure et sagesse certes, mais aussi en appréciant pleinement le poids de ses responsabilités.
Pour l’heur donc, rien n’est encore joué, et il est
encore possible de gagner en Midi Pyrénées, contrairement aux prévisions annoncées.
Nous ne connaitrons la liste définitive de nos
candidats officiels qu’à partir du 6 octobre.
Ce jour là, les dés en seront jetés, et il nous faudra
alors être « tous unis derrière notre candidat(e) désigné(e) !
En conclusion :
Je voudrais dire à Nicolas Sarkozy, comme à Xavier
Bertrand, qu’il sera toutefois plus facile de partir au combat contre nos
adversaires socialistes, avec des balles qui soient adaptées…aux canons de nos
fusils.
L’histoire de France est riche de ces exemples, encore
présents dans toutes les mémoires, où de
jeunes soldats ont dû partir au combat « la fleur au fusil », faute
de pouvoir y introduire les munitions qui
leur avaient été fournies, « ces fameuses balles qui n’entraient pas dans leurs
armes ».
Je dirai à monsieur le Président de la République,
ainsi qu’à monsieur Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, que s’il
fallait demain partir nous aussi « la fleur au fusil » pour ces
régionales en Midi Pyrénées, nous le ferions sans sourciller. Par souci d’unité d'abord,
par devoir enfin.
Je caresse néanmoins le rêve, pour ne pas dire l'éventualité appelés de leurs voeux par l'ensemble de nos militants, qu’il nous sera permis
de partir au combat avec des armes "non seulement en état de marche", mais avec des armes qui auront fait leurs preuves, avec des armes connues et reconnues pour leur efficacité, mais
pourvues aussi et surtout ..."de munitions adaptées à leurs calibres".
Et ce, pour
Midi Pyrénées, comme pour le Poitou-Charentes.
Gold31