QUI OSERA FAIRE TAIRE L'EXPRESSION DE LA DEMOCRATIE EN FRANCE ? LE PS ? LE CSA ? OU BIEN LES DEUX ?
LES FRANCAIS N'ACCEPTERONT JAMAIS QUE L'ON CENSURE LE PRESIDENT QU'ILS ONT ELU MAJORITAIREMENT !
LE PS ET LE CSA VEULENT BOYCOTTER LE PRESIDENT DES FRANCAIS
Phrase par phrase, les paroles du chef de l'État
seront classées par genre.
Ce travail d'horloger sera effectué
au CSA par une équipe composée de cinq à dix étudiants en droit ou sciences
politiques, employés à mi-temps et surveillés par les responsables du
département du pluralisme et de la déontologie de l'information.
Ces petites mains visionnent
l'intégralité des programmes des six grandes chaînes de télévision, le doigt
prêt à cliquer sur la souris pour démarrer ou mettre fin au comptage d'un temps
de parole. À la seconde près.
Les sentinelles du décompte d’un CSA
à la solde du PS, seront à présent obligées de cliquer en milieu de phrase si
Nicolas Sarkozy évoque dans un même souffle ses ambitions pour le Grand Paris, sujet
politique, et le tracé d'une ligne de tramway, considération qui peut être
qualifiée de technique.
Mais faut-il également scinder cette
phrase du chef de l'État datant de juin dernier : «Je suis totalement d'accord
avec le discours du président Obama, y compris sur la question du voile» ? Selon le
CSA, l'effet «ricochet» ne joue pas : il ne s'agit pas ici du président
américain, mais bien du voile, un «pur» sujet de débat politique national.
Régime déclaratif
Une fois les temps de discours
repérés par nos 5 étudiants…, un logiciel se chargera de faire les calculs.
Commentaire de gold31 :
Une seule conclusion s’impose
désormais : Le PS n’étant plus, le
CSA doit disparaître avec ce premier, dans le gouffre de leurs stupidités respectives
et communes !
Quant à Monsieur Boyon, président du
CSA… : « Dehors ! » « Oust ! »
« Exit ! »…a-t-on jamais vu tant de nullitude chez un homme
investi de telles responsabilités ?
Etre Président du CSA, est un métier sérieux, ce n’est pas jouer comme
le fait depuis trop longtemps monsieur Boyon, au clown de service.
Gold31
________________________________________________________
Rappel des titres :
Voici pourtant ce que ce même CSA avait déclaré en septembre 2007 suite à une plainte déjà formulée par François Hollande alors 1er secrétaire du PS :
FRANCOIS HOLLANDE ADRESSE UNE LETTRE AU CSA POUR TENTER DE
FAIRE TAIRE LE PRESIDENT
VOICI LE LOGO QUI
DEVRAIT REMPLACER DESORMAIS TOUTE APPARITION A L'ANTENNE DU PRESIDENT
DE LA REPUBLIQUE APRES LA PLAINTE DE FRANCOIS HOLLANDE ADRESSEE AU CSA
Le Billet de Daniel
Après les mensonges, la calomnie, les attaques
personnelles, l'incapacité chronique de formuler la moindre
proposition et les insultes encore récemment à
l'encontre du Président des français, on était
tenté de croire que le PS avait épuisé toutes
ses richesses !
Erreur, il lui restait « le ridicule », tout
du moins les quelques miettes oubliées dans son sillage, par
Ségolène Royal.
Mais cette fois ci, et contrairement au dicton, le ridicule
pourrait bien tuer ce qu'il reste de crédibilité à
cette gauche française imbécile et unique au monde, déjà
dangereusement réduite à sa portion congrue
C'en est fini et bien fini cette fois. La mission de sape du parti est désormais
accomplie pour « grand guignol ».
Le petit
théâtre pour politiciens immatures de la rue de
Solférino, vient de fermer ses portes.
Le CSA a tranché, voici sa réponse à
la plainte de François Hollande :
« Actuellement le CSA ne prend pas en compte les
interventions du Président de la République pour
l'équilibre du temps de parole car celui-ci ne peut-être
assimilé à aucune des catégories donnant lieu à
un décompte » ( Gouvernement, majorité
parlementaire, opposition parlementaire, autres partis " ) a
fait savoir l'Institution .
En effet, la non prise en compte du temps de parole du Président
lors des campagnes référendaires de 1992, 2000 et 2005
avait déjà fait l'objet d'une requête devant le
Conseil d'Etat en Avril 2005, présentée par Georges
Hoffer. Mais, le Conseil d'Etat a, dans sa décision du 13 Mai
2005, " conclu au rejet de la requête de Mr. Hoffer et a
confirmé la position du Conseil concernant la non prise en
compte du temps de parole du Président de la République
au titre d'une formation politique en considérant que la
place, qui conformément à la tradition républicaine
est celle du Chef de l'Etat dans l'organisation constitutionnelle des
pouvoirs publics, le Président ne s'exprime pas au nom d'un
parti ou d'un groupement politique, mais au nom de l'Etat. "
__________________________________________________________________________
RAPPEL DES TITRES SUITE ET FIN, A PROPOS DE MONSIEUR BOYON PRESIDENT DU CSA...ARTICLE PUBLIE LE 14 MARS SUITE A LA REPONSE DE MICHEL BOYON A GOLD31 SUR ROYALMENSONGE :
Article de gold31 le 14 mars 2008 :
LA
REPONSE DU BERGER A LA BERGERE
LE PRESIDENT DU CSA MICHEL BOYON
DOIT AVOIR LE COURAGE DE PROPOSER SA DEMISSION AU MOTIF
« D’ INCAPACITE », APRES LECTURE DE SA REPONSE APPORTEE
AU TRIBUNAL VIRTUEL DE ROYALMENSONGE
PETITION POUR LA DEMISSION DE MICHEL BOYON DE SA FONCTION DE
PRESIDENT DU CSA
Rappel des faits :
En cette veille de week-end paisible du
vendredi 18 janvier 2008 à 23h30 sur l’A2, l’animateur Guillaume Durand
s’apprête à présenter son émission-débat : « Esprits Libres », à laquelle
sont conviés … 6 invités, dont rien ne laisse présager qu’ils seront en fait «
6 invités à charge en quête de meurtre présidentiel » , le tout savamment
orchestré.
Eric Zemmour, Anne Roumanoff, Yves
Derai, Patrick Rambaud, Jacques Julliard, et Olivier Mongin seront les toréros
sans auréole et sans gloire invités pour la circonstance dans cette arène
Anti-Sarkozy, où a été programmée la mise à mort en public, du Président de la
République. Tous se sont mis d’accord avant l’émission.
Guillaume Durand sera notre 7 ème homme,
à la fois picador faussement nonchalant, journaliste-incitateur au meurtre…et
accessoirement « psychanalyste présidentiel ».
Morceaux choisis incriminés par le
tribunal virtuel du net de Gold31, au cours de l’émission :
Guillaume Durand ( parlant du Président de la République ):
« C’est un show permanent…il dézingue sa
propre fonction…il y a chez Sarkozy un instinct de mort…une fascination par le
vide… qu’il faudrait psychanalyser…il a des formules à la Rambo… Sarkozy
n’arrive plus à se survivre…
Suivent les répliques-banderilles des 6
invités-lyncheurs patentés, qui se sont mis dans la peau de ces charognards de
la République, que dénoncera quelques semaines plus tard notre ministre Rama
Yade :
Anne Roumanoff : des fois on aim’rait juste qu’y s’taise…Sarkozy c’est le style Bling
Bling »
Patrick Rambaud : « Sarkozy…c’est du théâtre de Feydau, le théâtre de l’absurde… »
Yves Derai : « Nicolas Sarkozy donne le tournis…annoncer que sa relation avec Carla
Bruni c’est du sérieux au bout de 1 mois et demi...dit bien quel est le
personnage que nous avons à la tête du Pays …
Eric Zemmour parlant de Sarkozy : « On méprise la démocratie ! …»
Olivier Mongin : « Il y a un art Sarkozy…c’est la bourgeoisie ‘’ people ‘’ de Neuilly…une
bourgeoisie qui se prend pour une aristocratie… »
Jacques Julliard (qui craint pour la liberté de la presse) : « …l’overdose anti
Sarkozy va se retourner…il y a un moment où une violence pourra naître contre
les Journalistes …dans 1 mois…dans 3 mois… »
ETC. ETC. ETC.
FACE A CE LYNCHAGE MEDIATIQUE
INACCEPTABLE SUR UNE CHAÎNE PUBLIQUE DE DIVERTISSEMENT, LE TRIBUNAL DU NET DE ROYALMENSONGE
QUI REUNIRA PLUS DE 10 000 VISITES D’INTERNAUTES POUR CETTE SEULE AFFAIRE,
RENDRA SON VERDICT, ET LE FERA PARVENIR ( ENTRE AUTRE ) A MICHEL BOYON
PRESIDENT DU CSA
Voici la réponse de Michel Boyon
Président du CSA à Gold31 :
________________________________________________________
CSA
CONSEIL SUPERIEUR DE L’AUDIOVISUEL
Le Président
Paris le 14 Mars 2008
Monsieur,
Vous avez appelé mon attention sur le jugement rendu par le « Tribunal
virtuel du Net » concernant l’émission Esprits Libres animée
par M. Guillaume Durand, diffusée le 18 janvier 2008 sur France 2.
Le
Conseil supérieur de l’audiovisuel a notamment pour mission de garantir
l’exercice de la liberté de communication audiovisuelle en application de la
loi du 30 septembre 1986.
La teneur des programmes télévisés
relevant de la seule responsabilité des chaînes, le Conseil, notamment chargé
de veiller à ce que celles-ci respectent leurs obligations légales et
conventionnelles, n’intervient pas dans leurs choix éditoriaux.
Les
griefs que vous évoquez n’allant pas à l’encontre des obligations imposées aux
chaînes, ils ne peuvent motiver une intervention du Conseil.
Je
vous prie d’agréer, Monsieur , l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Michel Boyon
REPONSE DE GOLD31 :
FAUX MONSIEUR LE PRESIDENT DU
CSA ! VOUS MENTEZ AUX FRANÇAIS ! VOICI POURQUOI :
Le CSA a pour rôle :
- de
contrôler le respect des lois par les éditeurs et diffuseurs de programmes
audiovisuels (radiodiffusés, télévisés...) accessibles depuis le sol
français ou d'un satellite relevant de la France,
- de
nommer les directeurs des chaînes publiques et de veiller à l'impartialité
de ces dernières,
- de
délivrer les autorisations de diffusion aux chaînes de télévision et aux
radios et aux distributeurs de services (bouquets satellites, ADSL, etc.),
- de
rendre des avis sur les projets de loi ayant trait à l'audiovisuel,
- d'attribuer
les fréquences destinées à un usage audiovisuel,
- veiller au respect du pluralisme politique et à l'honnêteté de l'information
- organiser
les campagnes électorales radiotélévisées officielles.
- de
veiller au respect des quotas de chanson française par les radios, et à
ceux de diffusion et de production d'œuvres audiovisuelles et
cinématographiques françaises et européennes par les télévisions
(diversité culturelle).
Le CSA, gendarme de l'audiovisuel
Le CSA n'est pas un instrument de
répression, mais pour mener à bien sa
mission de régulation, il dispose d'un pouvoir de sanction à l'égard des
radios, des télévisions publiques et privées.
Le pouvoir de sanction ne peut s'appliquer qu'après avoir effectué une mise en
demeure.
Depuis la présidence d'Hervé Bourges, le CSA privilégie la médiation et la concertation, par le
biais de son pouvoir de recommandation.
Voici les sanctions que peut mettre en
œuvre le CSA en cas de manquement aux différentes obligation et engagements des
éditeurs et des distributeurs de services audiovisuels :
- suspension
de l'autorisation d'émettre
- réduction
de la durée de l'autorisation
- retrait de l'autorisation ou résiliation de la convention (dans
les cas les plus graves, sanction définitive)
- amende
plus ou moins élevée
- obligation
de diffuser à l'antenne un communiqué
- saisie
du matériel (après une demande au procureur de la République)
Le CSA peut aussi demander au juge des
référés du Conseil d’Etat d'enjoindre une chaîne de respecter ses obligations
légales et réglementaires, à peine d'astreintes.
En 2004, le CSA a acquis la compétence
de demander au même juge la suspension de la diffusion des chaînes satellites
étrangères qui menacent l'ordre public ou délivrent un discours incitant à la
haine raciale et religieuse.
AUTANT D’OBLIGATIONS QUI NE REPONDENT
PAS AU SEUL BON VOULOIR DU PRESIDENT DU CSA MICHEL BOYON ( au
demeurant désigné avant son départ par le Président Jacques Chirac )
CETTE PETITION ( UN MOMENT EMPÊCHEE MAIS SANS SUCCES ) SERA TRASMISE A QUI DE DROIT…( milieu
de la Presse, politiques, et hautes instances de la République )
Vos
commentaires ayant été censurés lors de la précédente publication de
cette pétition, vous pouvez à nouveau faire paraître vos commentaires
dans la rubrique commentaires de celle-ci.
Les censeurs une fois encore, n'auront pas réussi leur coup à l'encontre de royalmensonge.
Gold31