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LA FRANCE EN MARCHE POUR LA SAUVEGARDE DE SON IDENTITE EUROPEENNE
C’est à l’unisson derrière Nicolas
Sarkozy, que Xavier Bertrand lors de sa venue à Toulouse, a réaffirmé la
volonté du président de la république et de la France, à dire un non franc et
catégorique à l’entrée de la Turquie en Europe, pourtant souhaitée et appelée
de ses voeux par le PS, et à travers lui par leurs représentantes Ségolène
Royal et Martine Aubry.
Pour ceux et celles d’entre vous qui
en doutaient encore, le 7 juin il faudra
voter ! Nulle abstention ne sera permise ! Votez pour vos candidats UMP dans chacune de
vos régions ! Dites non à l’entrée de la Turquie voulue par la gauche
réunie !
Faites-le pour la France, pour vos enfants
demain, et pour une Europe « européenne » !
Gold31
Rédigé à 22:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
LE 7 JUIN, DITES NON A LA TURQUIE VOULUE PAR LA GAUCHE REUNIE ! ( par Gold31)
C’est devant plus de 2500 personnes,
que madame la députée européenne Christine de Veyrac , Présidente de l’UMP31, est venue dire à
Toulouse, aux côtés de Dominique Baudis, de Xavier Bertrand, et de monsieur
Bockel, l’importance que nous aurons à voter le 7 juin, contre l’entrée de la
Turquie en Europe, voulue par la gauche réunie.
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION NE NOUS
SERA PERMISE, POUR L’AVENIR DE LA FRANCE, CELUI DE L’EUROPE, MAIS PLUS SUREMENT
ENCORE…POUR L’AVENIR DE NOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS.
LE 7 JUIN, DITES NON A L’ENTREE D’UN
PAYS D’ASIE MINEURE TEL QUE LA TURQUIE DANS L’UNION EUROPEENNEE !
LE 7 JUIN, VOTEZ CHACUN DANS VOS
REGIONS RESPECTIVES, POUR VOS CANDIDATS UMP !
Gold31
Webmaster officiel de la campagne de
Dominique Baudis sur le net.
Rédigé à 22:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
QUAND L'EXPRESS LÂCHE ROYAL-AUBRY
Pour une fois que la critique envers
la gauche émane de l’Express, je ne résiste pas à l’envie de vous faire
partager cette vidéo réalisée par Christophe Barbier…qui doit sentir le vent
tourner, à en juger par son scepticisme « affiché » au lendemain du
meeting « flip flop » entre Martine Aubry et Ségolène Royal, et en
prévision des piètres résultats que
devrait récolter la gauche aux européennes le 7 juin prochain.
Quand la presse de gauche en vient à
devoir prend ses marques, et se détacher de ses idéaux, c’est l’annonce certaine,
d’une déconfiture assurée et annoncée pour le PS.
Gold31
Rédigé à 21:42 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
DOMINIQUE BAUDIS AUX CÔTES DE CHRISTINE DE VEYRAC A TOULOUSE
En choisissant Dominique Baudis comme
tête de liste pour les européennes dans la région du Sud Ouest, regroupant l’Aquitaine,
le Languedoc Roussillon et Midi Pyrénées, soit un peu plus de 7,5 millions de
citoyens, Nicolas Sarkozy ne s’est pas trompé.
Le chef de l’Etat en effet, ne s’est
pas trompé sur le choix d’un homme tel que Dominique Baudis, dont chacun pourra
apprécier le temps venu, la contribution futur d’un tel talent, à la
construction de l’union pour la méditerranée.
Dominique Baudis, également à la tête
de l’IMA ( institut du monde arabe ), est en effet un homme qui reçoit en permanence et ce depuis des années,
les chefs d’Etats ainsi que les ministres de plus de 20 pays arabes dans le
monde.
Le Président de la République, ne s’est
pas trompé non plus, en nommant comme deuxième de liste, madame la députée
européenne …et présidente de l’UMP31 Christine de Veyrac ( élue par 88% des
militants UMP de Midi Pyrénées), comme deuxième de liste pour les européennes,
après Dominique Baudis.
Notons enfin la nomination d’Alain
Lamassoure, également député européen, dont l’élection ne fait désormais plus aucun
doute, après la forte mobilisation annoncée de l’UMP et l’investissement
personnel de Nicolas Sarkozy dans cette campagne.
LE 7 JUIN : VOTEZ POUR DOMINIQUE
BAUDIS ET SA LISTE
Rédigé à 12:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
SELON BOCKEL LE PS A PERDU TOUTE CREDIBILITE
Merci pour votre élan de lucidité
monsieur Bockel, qui représentez avec tellement de brio, l’ouverture positive à
gauche, voulue par Nicolas Sarkozy.
Nul doute qu’avec vous, et ensemble,
l’Europe fera son chemin.
Gold31
Rédigé à 12:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
QUAND "QUASIMODEM BAYROU" VEUT FAIRE SONNER LES CLOCHES DE NOTRE DAME DE PARIS...
A l’inverse de Scarron, cet authentique homme
de lettres du 17 ème siècle qui brillait dans les salons par son esprit sublime,
( malgré les affres que lui apportait un corps que l’on disait difforme, bossu,
et bancal)… François Bayrou, ex- prof de lettres anciennes, aura quant-à lui définitivement
perdu « cet esprit de la lettre, si cher aux anciens », pour n’en conserver
que l’ingrate et cruelle…enveloppe charnelle. Encore que celle de Scarron,
passerait sans doute pour celle d’un Adonis, s’il nous était permis aujourd’hui,
de comparer entre eux, « ces deux mortels » …
Toujours aussi inaudible dans son discours
politique, comme à son habitude, voici que notre SDF de l’assemblée nationale François
Bayrou, se sent soudainement investi d’une mission « Quasidivine » pour
les européennes à venir, à savoir : sonner les cloches, un peu à la façon
de « Quasimodo ».
Et des cloches, il en a trouvées, mais pas
au point de remplir une benne, loin s’en faut (jugez plutôt ) :
-De Villepin ( ex premier ministre de
Jacques Chirac)
-Jean-François Khan ( ex directeur de
Marianne )
-Marielle de Sarnez ( tête de liste du MoDem en Île –de-France )
…et c’est, à peu près tout. La France peut
respirer. Comme on le voit : la relève est là. Epilogue :
Dans la légende, le gnome « Quasimodo » inventé par Victor Hugo, se traduit « à la lettre » par ces mots : « quasiment,comme…. »
On ne pourrait trouver meilleure définition,
pour traduire le personnage de François Bayrou, qui est comme chacun sait :
« Quasiment » comme un homme de
droite…
« Quasiment » comme un homme de gauche…
« Quasiment » comme un homme abandonné
et seul…
« Quasiment » comme un homme influent,
très entouré…
« Quasiment » comme une calamité…
« Quasiment » comme un recours…
« Quasiment » plein d’idées…
« Quasiment » sans idées…
GROSSO MODO…UN QUASIMODO DE LA POLITIQUE :
« QUASIMENT NUL »
Gold31
Rédigé à 23:18 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
L'UMP EN ORDRE DE MARCHE POUR LE 7 JUIN
La salle du Centre des Congrès
P.Baudis archi-comble : plus de 2000 personnes étaient présentes mardi soir au
meeting de la Majorité Présidentielle !
De nombreux Ministres avaient tenu à
faire le déplacement : Michel Barnier, Jean-Marie Bockel, Xavier Darcos,
Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire. Alain Juppé avait enregistré un
message vidéo de soutien. Deux eurodéputés espagnols, Inigo Mendez de Vigo et
Ignacio Lopez-Isturiz White, étaient venus dire que « l’Europe avait besoin
d’un grand nombre de députés UMP… pour que les socialistes ne soient pas
majoritaires en Europe ! »
Devant une foule où étaient
rassemblés de nombreux militants et élus, Christine de Veyrac soulignait que la
question des frontières de l’Europe relevait des seuls européens : « M.Obama
a dit qu’il souhaitait l’entrée de la Turquie dans l’Union…ça ne le regarde pas
! » Tonnerre d’applaudissements !
Dominique Baudis rappelait que
l’Europe avait été après-guerre un facteur de paix, mais que la relance du
projet européen nécessitait que les politiques reprennent le pouvoir pour que «
l’Europe ne fonctionne plus en pilotage automatique. » Tonnerre
d’applaudissements !
Jean Dionis du Séjour rappelait
l’engagement des centristes dans la Majorité. Tonnerre d’applaudissements !
Jean-Marie Bockel – au nom de la
Gauche Moderne – mit à l’index la politique d’immigration des socialistes, car
« la vraie générosité, ce n'est pas d'accueillir tout le monde dans
n'importe quelles condition » Tonnerre d’applaudissements…
Tonnerre de rires en revanche, suite
à l’intervention d’Alain Lamassoure, qui dans une parabole européenne, démontra
toute l’utilité de l’Europe dans notre vie quotidienne.
Commentaire de gold31 :
L’un des thèmes principaux, évoqué d’ailleurs
sur notre site, fut celui de la question turque.
Xavier Bertrand, comme Dominique
Baudis et christine de Veyrac, ont réaffirmé la volonté de notre président
Nicolas Sarkozy, à savoir que la Turquie ne ferait pas partie de l’Europe comme
c’est le souhait des socialistes, pour une seule et bonne raison : « c’est
que la Turquie, est en Asie Mineure ! ».
Voter oui pour les candidats UMP le
7 juin, reviendra à dire non à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, et
il faudra le dire haut et fort.
Chacun des brillants intervenants
aura été applaudi à tout rompre, par une foule au rendez vous, et qui s’était
mobilisée massivement pour des élections européennes dont la presse disait qu’elle
intéressait peu les français.
Face au succès de l’UMP, même la
dépêche du midi s’est vu contrainte pour la première fois de parler du succès
de ce meeting fédérateur, même si elle ne titrait que 1000 personnes au lieu de
2000, et plus sûrement 2500 présentes ce soir-là…( normal me direz vous pour
une presse passée maîtresse en désinformation ). Pour la première fois aussi, le
nom de la tête de liste pour le Sud Ouest : Dominique Baudis, fut écrit
dans la Dépêche du Midi...deuxième prouesse pour ce journal.
Enfin, cela fit chaud au cœur, de
voir notre présidente de l’UMP31 et députée européenne « Chrsitine de
Veyrac », applaudie à tout rompre par une foule qui ne lui laissera prendre
la parole qu’après 10 minutes de « viva ».
Rédigé à 08:24 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
MARTINE AUBRY ET SEGOLENE UNIES PAR LA HAINE AUJOURD'HUI...COMME JOAN CRAWFORD ET BETTE DAVIS HIER
A Rézé : « Le PS toujours
moribond, est définitivement resté l’œil rivé…dans le rétroviseur du passé »
Silence on tourne !
OUI : « LES FRANÇAIS ONT
ASSISTE HIER SOIR, A UN REMAKE DU FILM DE ROBERT ALDRICH » ( PAR GOLD31)
Robert Aldrich mettait en scène
Bette Davis et Joan Crawford dans un huis clos éprouvant, nous faisant
descendre dans son film réalisé dès 1962…au plus profond de l'âme humaine.
C’est ce triste spectacle que nous
aura donné le PS hier soir, au travers d’attitudes convenues et perverses, qui
n’auront trompé personne, certainement pas les français.
Rappel des titres :
En 2008, enfant prodige adulé, « Baby
Jane interprétée en 1962 par Bette Davis » ( alias Ségolène ) se produit dans des spectacles de chant et de
danse organisés par Besnehard au Zénith, tandis qu’on essaie de consoler Martine,
sa jeune sœur jalouse, en lui promettant la même gloire…mais qui ne réunira
quant-à-elle que 1000 personne sur la scène de ce même Zénith quelques mois
plus tard.
Puis les mois passent et, en 2009,
c’est Martine, qui de manière officielle est devenue une vedette, alors que
Baby Jane Ségolène, sans talent véritable, ne décroche plus que les rôles que
sa sœur veut bien lui consentir.
Amère, l’ex-enfant prodige noie alors
son chagrin dans la presse people. Jusqu’au jour où un chantage provoqué,
semble-t-il par Ségolène, laisse Martine invalide, inopérante, et désormais
clouée dans ses murs de la rue de Solférino, brisant sa carrière.
Dès lors, les deux sœurs vivent
recluses dans ce qu’il reste de leur parti commun. Martine passe son temps à
revoir ses anciens films à la télévision ( ici, en compagnie de Jacques Chirac,
lorsque celle-ci était ministre ), mais dépend de Ségolène pour le quotidien de
sa vie. Ce dont profite cette dernière pour utiliser l’argent de sa sœur ( un
bon parti )…à son profit. Ségolène peu à peu tente de couper Martine de tout
contact avec l’extérieur selon son humeur… « ou ses intérêts ».
Elle échafaude le projet de relancer sa propre carrière en passant une annonce pour recruter un mécène. Progressivement, Ségolène multiplie les mauvais traitements envers sa soeur et prend plaisir à la terroriser en lui servant son oiseau favori, voire un rat, cuisiné sur le plateau-repas, quand elle ne la prive pas de nourriture.
Pour se venger, Martine offre à sa soeur, une statue africaine maléfique, représentant une femme debout.
Mais les événements se précipitent,
car Martine, essaie de communiquer avec l’extérieur. Ségolène la surprend, la
roue de coups avant de l’attacher sur son lit, la condamnant dès lors ( sans
jeu de mot), à un mutisme absolu.
Ségolène propose alors à Martine d’aller
sur cette plage landaise près de Latché où elles furent jadis, si heureuses.
Au petit matin, les deux femmes sont
allongées sur la plage : Martine, mourante, révèle à Ségolène que c’est en
voulant la tuer qu’elle s’est rendue elle-même responsable de son infirmité. Ségolène
devenue définitivement folle, va chercher deux cornets de glaces. Entourée par
les baigneurs curieux et moqueurs…elle chante et danse, cependant que Martine agonise,
et s’éteint.
Ce film mortuaire de Robert Aldrich,
revisité par Martine Aubry et Ségolène Royal, en ce sens qu’il montre des
personnages sans la moindre dimension altruiste, et qu’il les prive de tout
avenir, privilégie le passé comme source de vie et de mort.
Il suffit d’évoquer la terrible
scène dans laquelle Baby Jane ( ici Ségolène Royal ) , plongée dans le passé de
son paradis perdu, joue une énième fois son numéro à succès d’enfant
prodige : mais, cette fois, au cœur même de ce jeu des illusions, son
regard accroche, dans le miroir, son reflet blanchâtre, ridé et ravagé, qui lui
arrache alors un long hurlement de douleur…une fois l’intimité de sa loge, retrouvée.
Un plan final savamment composé qui
marque une dernière fois, par la similitude et le contraste, l’origine et la
fin du tragique destin du PS et de ses deux sœurs : le dernier regard de Martine Aubry, bouche grand ouverte sur un
cri muet, vers une Ségolène Royal plus souriante que jamais, sombrant dans la
folie…
Conclusion de gold31 :
C’est ainsi que les éléphants
meurent, aux dires de vielles légendes africaines.
LE 7 JUIN, REVENONS DANS NOTRE SIECLE, ECRIVONS UNE
HISTOIRE DE FRANCE QUI SOIT A LA FOIS PLUS GAIE ET PLUS AMBITIEUSE :
LE 7 JUIN : VOTEZ POUR VOS
CANDIDATS UMP
LE 7 JUIN : DITES DEFINITIVEMENT
NON, AUX FOLIES SOCIALISTES TURQUES !
Rédigé à 00:23 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
Xavier Bertrand et gold31 à Toulouse
Le billet de gold31 :
ASSEZ DE MENSONGES DES SOCIALISTES, SUR LA QUESTION DE L’ADHESION DE LA TURQUIE VOULUE PAR CES DERNIERS, DANS L’UNION EUROPEENNE
PS : « CE QU’ILS ONT DIT SUR L’ADHESION DE LA TURQUIE »
Jean-Marc AYRAULT président du
groupe socialiste à l’assemblée :
« En acceptant de
négocier l'entrée de la Turquie, l'Europe fait plus que tenir un engagement
vieux de quarante ans. Elle est fidèle à son essence : celle de fédérer des
peuples, des cultures, des confessions différentes ; celle de se définir, non dans
une culture dominante, mais dans une construction politique fondée sur des
valeurs laïques, pluralistes et démocratiques. Bien plus qu'une identité,
l'Europe est une idée. »… « On évoque le déferlement migratoire,
l'instabilité frontalière de l'Irak, l'Iran ou la Syrie. On invoque " les
différences culturelles ". Sans jamais le dire précisément, M. Sarkozy suggère, insinue, l'impossibilité d'intégrer 70 millions de musulmans dans
l'Europe.
( extraits des déclaration de
M. J.M Ayrault prononcées en 2004 devant l’assemblée nationale )
Réponse de gold31 à Monsieur
Jean-Marc Ayrault président du groupe socialiste à l’assemblée:
L’Europe devrait se définir
selon vous, je vous cite : « non dans une culture dominante, mais
dans une construction politique fondée sur des valeurs laïques, pluralistes et
démocratiques » ? Pourquoi ?
Parce qu’il serait honteux selon vous de vouloir continuer d’appartenir à une
culture commune européenne ? Pensez vous par ailleurs, qu’à propos de
valeurs démocratiques, la Turquie ait sur ce point des leçons à donner à
l’ensemble des pays membres de l’Europe ? Idem sur leurs valeurs
laïques : savez vous que les 3% de catholiques de ce pays, sont en
permanence persécutés par les turcs ? ( voir articles sur Royalmensonge
sur ce sujet ). Est-ce pour vous le reflet de ce que vous appelez la
tolérance ? Savez vous au moins, concernant ce pays peuplé non plus de 70 millions
( comme vous l’annonciez en 2004 ) mais de plus de 80 millions de musulmans aujourd’hui,
que la religion n’est pas séparée de l’Etat ? Est-ce le cas dans
nos démocraties européennes ? Je ne le pense pas...
Déclaration de Jacques Delors :
ancien président de la Commission européenne (1985/1995)
« Aujourd'hui, après ce que nous
avons promis, dire non à la Turquie serait contribuer à des rancœurs, des
divisions, à des mouvements de masse qui mettent en danger la paix et la
compréhension mutuelle entre les habitants de la planète. »
(Déclaration de Jacques Delors dans Le
Soir-Éco daté 28-29 décembre 2002)
Réponse de gold31 à Jacques
Delors :
80 millions de Turcs ajoutés aux 120 millions que comptent les pays directement frontaliers que sont l’Iran, l’Irak, et la Syrie, cela fait 200 millions d’islamistes dont la plupart sont loin d’être des islamistes « modérés ». Je ne pense pas monsieur le premier ministre, que l’Europe soit une menace pour ces 200 millions de musulmans, au total. Je pense même que c’est exactement le contraire.
Déclarations de Ségolène Royal :
« Il faudra faire beaucoup d’effort
pour l’entrée de la Turquie en Europe »… »La France doit tenir sa
parole »… « Je ne crois pas que ce soit de bonne politique,
comme cela, de claquer la porte à ce grand pays »… « (ce) grand
peuple a une aspiration à rejoindre l'Europe »… « C'est un pays
laïc et vous avez vu les grandes manifestations pour la laïcité qui viennent
d'avoir lieu en Turquie ! »
Réponse de gold31 :
Il n’y a aucun autre commentaire
à faire je crois, sur ce danger que représente madame Royal à elle seule, et
ce, sur l’ensemble de son discours en général ( et pas seulement sur celui de la
question turque). Je rappellerai simplement pour mémoire, que lorsqu’on a
promis 1500 € net par mois aux français les plus démunis, pendant la campagne
présidentielle, tout en sachant qu’elle leur mentait ( mensonges avoués par la
suite par l’ex candidate elle-même ) on se demande bien « quelle Europe
sociale », Ségolène Royal pourrait bien avoir à proposer aujourd’hui ?
Entre les 1500 € promis hier, et la Turquie pour demain…on reste pour le moins,
perplexe.
LE 7 JUIN : DITES NON A L’ABSTENTION !
LE 7 JUIN : DITES NON A LA
TURQUIE DANS L’U.E APPELEE DE SES VŒUX PAR LA GAUCHE !
LE 7 JUIN : VOTEZ POUR VOS
CANDIDATS UMP DANS VOS REGIONS RESPECTIVES, DONT LA LISTE SUIT :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE :
JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE
PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE :
MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE
COSTES
Rédigé à 15:11 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
FACE A FACE TELEVISE ENTRE
MADAME ROYAL ET NICOLAS SARKOZY SUR LA QUESTION TURQUE
( Interview réalisée par
Patrick Poivre d’Arvor entre les deux tours pour les présidentielles )
Patrick Poivre d'Arvor : Que peut-on faire pour que l'Europe
soit plus forte face aux Etats-Unis qui souhaitent l'entrée de la Turquie dans
l'Europe ?
Nicolas Sarkozy : Ceux qui souhaitent l'entrée de la Turquie en
Europe sont ceux qui ne croient pas à l'Europe politique. C'est la mort de
l'Europe politique. De mon point de vue, je suis très clair. ( Nicolas Sarkozy s’adressant
à madame Royal ) : Vous avez été à une réunion de l'internationale
socialiste. Vous avez, d'ailleurs, été fort applaudie. Je ne sais pas si vous
avez lu la déclaration de l'internationale socialiste. Elle était favorable à
l'entrée de la Turquie en Europe. Est-ce votre position, madame ?
Ségolène Royal : Il y a un processus qui est ouvert. Le peuple
français sera consulté par référendum sur cette entrée. Je pense qu'il faut
faire une pause. Le moment n'est pas venu, aujourd'hui, de faire entrer la
Turquie. De toute façon, c'est une échéance…
Nicolas Sarkozy : Non ! Les négociations ont commencé en
1964. Nous sommes en 2007. Il est venu le temps de dire aux Turcs si on en veut
ou pas. Ce n'est pas une question de démocratie. Ce n'est pas une question de
musulman ou d'islam, c'est que la Turquie, c'est l'Asie mineure, ce n'est pas
l'Europe. Il faut dire clairement à ce grand peuple qu'est la Turquie qu'ils
ont vocation à être le coeur de l'union de la Méditerranée, mais pas le coeur
de l'union européenne.
Ségolène Royal : Un processus a été engagé avec l'accord de la
France. La France doit tenir sa parole. On ne peut pas décider.
Nicolas Sarkozy : Non, c'est l'unanimité. Si la France dit non,
la Turquie ne rentre pas.
Ségolène Royal : On ne peut pas changer. Le chef de l'Etat a dit
que les Français seraient pour tout élargissement supplémentaire consultés par
référendum. Ils seront consultés par référendum.
Nicolas Sarkozy : Votre position, c'est non à la Turquie ?
Ségolène Royal : Pour l'instant…c'est une pause.
Nicolas Sarkozy: Cela peut changer ?
Ségolène Royal: Cela peut changer.
Nicolas Sarkozy : Moi cela ne changera pas.
Ségolène Royal : La parole a été donnée.
Nicolas Sarkozy : Non, la parole n'a pas été donnée.
Ségolène Royal : Un processus de discussion est engagé.
Nicolas Sarkozy : Quand on discute, ce n'est pas obligatoirement
pour dire oui. Sinon, il ne faut pas engager de discussion. Vous venez de dire
que cela peut changer. Vous pouvez changer d'avis et réfuter que la Turquie
entre en Europe ?
Ségolène Royal : Pas du tout. Des conditions sont posées. Si le
peuple français dit oui, il y aura peut-être d'autres solutions, des
associations prioritaires, des coopérations renforcées. Je ne crois pas que ce
soit de bonne politique, comme cela, de claquer la porte à ce grand pays. Méfiez-vous,
parce qu'il y a des forces démocratiques en mouvement en Turquie qui ont besoin
d'être consolidées...
Nicolas Sarkozy : Quand vous aurez expliqué aux habitants de la
Cappadoce qu'ils sont européens, vous n'aurez fait qu'une seule chose, vous aurez
renforcé l'islamisme.
Ségolène Royal : Il faut être responsable.
Nicolas Sarkozy : Je le suis!
Ségolène Royal : Il faut être responsable à l'égard de
l'équilibre du monde. Parler comme vous l'avez fait à l'instant de la Turquie,
ce n'est pas une force démocratique à l'intérieur de la Turquie. Si l'Europe se
ferme alors que vous savez très bien que l'on peut mettre en place des
coopérations privilégiées, que l'on peut voir comment les choses évoluent, que
cela ne se fait pas avant plus d'une dizaine d'années, n'utilisez pas ce sujet
comme cela, de façon aussi brutale, par rapport à un peuple, à un grand peuple
qui a une aspiration à rejoindre l'Europe.
Nicolas Sarkozy : Puis-je vous dire quelque chose ?
Ségolène Royal : Ne claquez pas la porte, car je pense que c'est
dangereux pour l'équilibre du monde.
Nicolas Sarkozy : C'est tout le contraire. Depuis quarante ans,
on laisse à croire à nos amis turcs, c'est un grand peuple et une grande
civilisation, qu'ils ont leur place dans l'Europe…
Ségolène Royal : C'est un pays laïc et vous avez vu les grandes
manifestations pour la laïcité qui viennent d'avoir lieu en Turquie.
Nicolas Sarkozy : Quand bien même c'est un pays laïc, il est en
Asie mineure. Je n'expliquerai pas aux écoliers français que les frontières de
l'Europe sont avec l'Irak et la Syrie. Quand on aura fait du Kurdistan un
problème européen, on n'aura pas fait avancer les choses. Je ne pense pas que
la stabilité du monde sera renforcée en tuant l'Europe. Les adversaires de
l'Europe politique sont pour l'élargissement sans fin de l'Europe, parce que
l'élargissement sans fin de l'Europe empêche la réalisation de l'Europe
politique. Je suis pour l'Europe politique.
Je préfère qu'on dise aux Turcs, vous allez être associés à l'Europe, on va faire un marché commun avec vous, mais vous ne serez pas membres de l'Union européenne pour une raison très simple, parce que vous êtes en Asie mineure.
COMMENTAIRE DE GOLD31 :
ATTENTION LE 7 JUIN " IL N'Y AURA QU'UN SEUL TOUR " POUR VOTER LORS DE CES ELECTIONS EUROPEENNES !
FACE A UN DISCOURS AUSSI DANGEREUX TENU PAR MADAME ROYAL ( mais aussi par l'ensemble de la gauche aujourd'hui ) A L'ENCONTRE DE LA FRANCE ET DE L'UNION EUROPEENNE, FACE A SES PRISES DE POSITIONS " EVIDENTES " POUR L'ENTREE DE LA TURQUIE EN EUROPE, NULLE ABSTENTION NE NOUS SERA PERMISE LE 7 JUIN !
LE 7 JUIN, SANS JEUX DE MOTS : " ABSTENEZ VOUS DE VOUS ABSTENIR " !
VOICI
LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR
REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE : JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE : MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE COSTES
Rédigé à 13:58 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le spectre de l'échec inquiète
le parti de Martine Aubry
Une
défaite aux européennes pourrait conduire le PS à procéder à « des
ajustements de la direction ».
LES SOCIALISTES
refusent d'y penser.
Mais
l'hypothèse est dans toutes les têtes. Et si Martine Aubry enregistrait, à
l'occasion des élections européennes, une défaite aussi cuisante que celle de
Michel Rocard en 1994 ? Créditées à l'époque de 18 % à 19 % dans
les sondages, les listes socialistes n'avaient obtenu que 14,48 %. Et
l'ancien premier ministre avait été évincé de la direction du PS.
Quid
de la première secrétaire si les européennes se passent mal ? « Tout
dépend de comment on perd », dit un responsable qui souligne « la
dimension grenouillère de la période ». Car en coulisses, ça grenouille.
Les acteurs du congrès de Reims réfléchissent. Et tout le monde prépare la
suite.
C'est
lors du conseil national qui suivra le scrutin du 7 juin que les
socialistes en décideront. « Si on se prend 18 % et que l'UMP est à
29 %, ça devient sérieux, prévient ce responsable. Aucune hypothèse ne
sera à exclure. » Sauf peut-être une : un débarquement de Martine
Aubry. « Le premier secrétaire du PS est élu par les militants » et
plus par les cadres comme en 1994, rappelle-t-on. À l'approche de l'élection
présidentielle, personne n'envisage de replonger le parti dans les affres de
Reims.
« Enterrer
son ego »
Certains
évoquent en revanche « des ajustements de la direction » en cas
d'échec. En clair, un encadrement de Martine Aubry. Par qui ? Tous les
noms circulent. « Le PS a un impératif de rassemblement, assure Pierre
Moscovici. Aucune des personnalités du parti ne doit se sentir laissée en
jachère. Il est par exemple dommage que Bertrand Delanoë ne soit pas au bureau
national ou que Ségolène Royal soit à l'extérieur du parti. »
Mais
l'ex-ministre des Affaires européennes l'assure : « Toutes ces
questions sont disjointes de l'élection. Il nous reste quinze jours. Notre objectif
doit être d'arriver en tête le 7 juin. Après, on verra. » Les plans
sur la comète tirés sur l'après-élections agacent dans le parti. « La
plupart des scénarios ressemblent à ces espèces de machin que le PS sait
parfaitement produire et qui s'avèrent au final moyennement sérieux »,
commente un cadre. À la direction, on s'énerve aussi un peu. « Il faut
enterrer son ego, ne pas penser à l'après-7 juin en faisant des pronostics et
se concentrer sur la situation des Français qui prennent cette crise en pleine
figure », a demandé hier le porte-parole du parti Benoît Hamon.
Construite
pour contrer Ségolène Royal dans sa conquête du parti, la majorité de Martine
Aubry serait menacée en cas de défaite, faute d'un ciment idéologique plus
solide que l'antiroyalisme. « Le courant social-démocrate est au cœur de
la majorité. Le courant de gauche aussi avec Benoît Hamon. Cette synthèse-là,
elle tient », réplique Jean-Christophe Cambadélis, directeur de campagne
des socialistes pour les européennes.
De
toute façon, la direction du parti assure ne pas se placer dans l'hypothèse
d'un scénario noir. Pour elle bien sûr, mais surtout pour l'ensemble de la
gauche.
Sa
lecture des sondages est simple : l'UMP fait 27 %, tout le reste est
dans l'antisarkozysme, c'est donc que le gouvernement « est dans les
cordes », selon Jean-Christophe Cambadélis. Peut-être.
Mais
les partis d'opposition à Nicolas Sarkozy sont divisés. Et dans les
européennes, ce sont aussi les rapports de force à venir entre eux qui se
préparent.
Sources
le figaro
Commentaire de Gold31 :
Il n'y a définitivement qu'une seule chose à faire pour mettre tout le monde d'accord au PS :
DITES NON A L'ENTREE DE LA TURQUIE VOULUE PAR LE PS ET LA GAUCHE REUNIE : EN VOTANT POUR VOS CANDIDATS UMP
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MISSION
ACCOMPLIE POUR RACHIDA DATI QUI QUITTERA LA JUSTICE EN JUIN POUR STRASBOURG...
TOUT EN ETANT L'UNE DES MINISTRES LES PLUS
CONTREVERSEE, ELLE AURA FORCE L'ADMIRATION, Y COMPRIS CELLE DE SES
DETRACTEURS...
Le billet de Daniel
Elle aura passé deux ans Place Vendôme. Au-delà des
polémiques, elle n'y aura pas perdu son temps.
Rachida Dati, Ministre de la Justice, mai 2007, juin 2009. Au soir des
élections européennes, le chapitre sera clos. Rachida Dati quittera la
Chancellerie pour aller siéger à Strasbourg. ( Elle restera cependant Maire du
VIIè arrondissement de Paris.)
Mais qui peut croire que son histoire s'arrêtera là ? Quand elle est entré
place Vendôme, les Français ne la connaissaient pas. Il aura suffit de quelques
mois pour qu'elle suscite les passions. D' abord adulée comme une icône de la
diversité puis critiquée pour ses robes de couturiers et ses bagues de
joalliers : c'est le destin des stars.
Rachida Dati en est une. Quoi que l'on pense de ses éclats, il faut le dire
Rachida Dati a fait son job, fidèle à la feuille de route qu'elle a reçue du
Chef de l'Etat. Le discours qu'elle a prononcé le 25 juin 2007 devant les
premiers présidents et les procureurs généraux, qu'elle rencontrait ce jour là
pour la première fois a donné le ton de son ministère. " Mon programme
pour la justice se déclinera autour de deux thèmes :
1. Une justice ferme.
2. Une justice moderne.
Ferme, son action l'a été. Et la
justice " qui ne saurait être isolée de la société civile " a bel et
bien été modernisée. Parfois aux forceps. La fermeté, ce sont les mesures
prises contre les récidivistes et contre les criminels les plus dangereux. La
première de ces deux lois, a été promulguée dès le 10 Août 2007 : il s'agit
d'appliquer des " peines plancher " pour les délinquants en état de
récidive légale, qu'ils soient majeurs ou mineurs. Une cour d'assises, par
exemple, ne peut plus prononcer une peine inférieure à quinze ans
d'emprisonnement si le crime est passible de la réclusion criminelle à
perpétuité ( assassinat, viol accompagné de tortures et d'actes de barbarie )-
sauf exception. A la fin du mois de février, près de 23 000 peines « plancher »
avaient été prononcées depuis l'entrée en vigueur de ce dispositif.
Le second de ses textes, promulgué en février 2008, a créé la rétention de
sûreté. ¨Plusieurs faits divers odieux ont précédé son adoption : notamment la
mort d'Anne-Lorraine Schmitt, 23 ans, dont le meurtrier présumé avait déjà
agressé une étudiante. Selon le texte, les criminels condamnés au moins à
quinze ans de réclusion ( violeurs d'enfants, tueurs en série...) peuvent être
enfermés à l'issue de leur peine s'ils présentent " une dangerosité
caractérisée par une probabilité élevée de récidive." Il ne faut pas
attendre qu'un criminel commette l'irréparable pour agir avait alors déclaré la
ministre. Le Conseil Constitutionnel a cependant censuré partiellement cette
loi, de sorte que la rétention ne sera applicable qu'aux prisonniers condamnés
depuis son adoption, et si la cour d'assises l'a prévu.
Ces deux textes ont provoqué d'innombrables polémiques alimentés, entre autres,
par Robert Badinter.
Elle a réformé la carte judiciaire à la hussarde.
Cette réforme plusieurs de ses prédécesseurs l'avaient envisagée sans oser
l'entreprendre. Elle l'a faite à la hussarde. La carte judiciaire datait de
1958. Elle ne correspondait plus à la démographie actuelle. Près de 340
tribunaux, sur les 1 200 existants, sont appelés à disparaître dans les
prochaines années. Pour des raisons budgétaires, mais aussi parce qu'un "
tribunal qui, dans tel ou tel domaine, rend peu de décisions ne peut pas
assurer une jurisprudence de qualité " a-t-elle dit aux procureurs et
présidents. Cette réforme des juridictions s'accompagne d'une spécialisation
des tribunaux : 91 pôles d'instruction ont été créés, regroupant des
contentieux spécifiques.
Des élus locaux venus réclammer le maintien de leur tribunal se souviennent
encore de l'accueil que leur a réservé Rachida Dati : " Avez-vous fini de
vous plaindre ? Sachez, Messieurs, que j'appliquerai la réforme. " Ils en
sont sortis soufflés, mais aussi...admiratifs.
Source : Valeurs Actuelles.
Conclusion de Daniel :
Il en aura fallut du courage à Rachida Dati
pour mettre en oeuvre ses réformes. Faire face à chaque déplacement, à chaque
intervention, aux huées, voire aux insultes des syndicats de gauche, manipulés
par le P.S. sans jamais vaciller, ni jamais douter.
Nous
pouvons vous remercier pour votre action Madame Dati en faveur des victimes.
Vous aurez été la Ministre qui se sera enfin occupé d'elles, à l'inverse de vos
prédécesseurs qui n'avait qu'un objectif : assurer le bien être des coupables
en s'acharnant à vouloir rendre leur peine plus supportable.
Madame Guigou peut toujours critiquer votre
action. Votre passage place Vendôme ne laissera pas, comme le sien, à l'instar
de celui de François Bayrou à l'éducation, un souvenir impérissable
puisque madame Guigou n'y a strictement
rien fait...(de son vivant en politique).
Rédigé à 10:21 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Déclaration de Ségolène Royal ( soutenue en 2007 par le groupement terroriste des Moudjahidines du peuple irakiens, durant la campagne des présidentielles, ayant appelé les musulmans de France à voter pour elle ) : " Il faudra beaucoup d'effort pour que la France vote oui à l'entrée de la Turquie en Europe " ( S. Royal )
Si Ségolène n’existait pas, il
faudrait l’inventer ( Nicolas Sarkozy )
Comme à son habitude, Ségolène dit tout…et le contraire de tout :
Ségolène Royal a précisé qu’elle
venait «sans préalable» au rendez-vous de Martine Aubry, au grand meeting du PS
à la veille des européennes, démentant
des informations de presse qui affirmaient que Ségolène Royal avait fixé des
conditions à Martine Aubry pour sa venue.
Le meeting de mercredi est symbolique: Ségolène Royal doit apparaître pour la
première fois au côté de Martine Aubry, « sa rivale victorieuse »
pour le poste de première secrétaire.
«Les militants vont être très heureux
de cette image de rassemblement, prévoit Ségolène Royal. Moi aussi d'ailleurs.»
Et de glisser: «Je le fais avec
d'autant plus de plaisir que j'ai entendu les déclarations de Martine disant …que
j'aurai, dans le parti, les responsabilités que je souhaite.»
Des responsabilités qui restent
encore à définir et qui seront abordées, «en tête-à-tête avec Martine», mercredi.
Commentaire de Gold31 :
Donc Ségolène affirme qu’elle a bel
et bien exercé un chantage sur Martine Aubry…avec un brin d’ironie, à l’attention
de la première secrétaire du PS.
Si seulement Ségolène Royal savait, combien
le peuple de France est plus motivé encore « à voter pour le non à l’entrée
de la Turquie en Europe », le 7 juin, pour les européennes, que pour de telles
simagrées sans lendemain, au sein du PS !
Mais cela, qui encore le lui dira ?
Ne reste plus le 7 juin prochain, qu'à balayer ces irresponsables socialistes, afin d'assurer la pérennité de la France et de l'Europe
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION NE NOUS SERA PERMISE !
VOICI
LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR
REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE : JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE : MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE COSTES
Rédigé à 23:36 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Raymond Devos-François Bayrou : « l’un est drôle, l’autre pas »
Sketch
de Raymond Devos revisité par gold31 :
François
Bayrou :
« Mesdames
et messieurs ... Je vous signale tout de suite que je vais parler ( à propos de mon livre abus de pouvoir...) pour ne rien
dire. »
Oh ! je sais ! Vous pensez : "S'il n'a
rien à dire ... il ferait mieux de se taire !"
Evidemment ! Mais c'est trop facile ! ... c'est trop facile !
Vous voudriez que je fasse comme tous ceux qui n'ont rien à dire et qui le
gardent pour eux ?
« Eh bien non ! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n'ai rien à dire,
je veux qu'on le sache ! »
« Je veux en faire profiter les autres ! »
Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n'avez à rien dire, eh bien, on
en parle, on en discute !
Je ne suis pas ennemi du colloque.
« Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi
allons-nous parler ? »
« Eh bien, de rien ! De rien ! »
Car rien ... ce n'est pas rien.
La preuve c'est qu'on peut le soustraire.
Exemple : Rien moins rien = moins que rien ! ( mon livre )
« Si l'on peut trouver moins que rien c'est que rien, vaut déjà quelque
chose ! »
« On peut acheter quelque chose avec rien ! » ( quoique...mon livre coûte ! )
En le multipliant : Une fois rien ... c'est rien
Deux fois rien ... c'est pas beaucoup !
« Mais trois fois rien ! » ... « Pour trois fois rien on peut
déjà acheter quelque chose ! ... Et pour pas cher ! »
Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien :
Rien multiplié par rien = rien.
Trois multiplié par trois = neuf.
« Cela fait rien de neuf ! »…(comme mon livre abus de pouvoir…)
Oui ... ce n'est pas la peine d'en parler !
Bon ! Parlons d'autres choses ! parlons de la situation, tenez !
Sans préciser laquelle !
Si vous le permettez, je vais faire brièvement l'historique de la situation,
quelle qu'elle soit !
Il y a quelques mois, souvenez-vous la situation pour n'être pas pire que celle
d'aujourd'hui n'en n'était pas meilleure non plus !
Déjà nous allions vers la catastrophe nous le savions ...
Nous en étions conscients !
Car il ne faudrait pas croire que les responsables d'hier étaient plus
ignorants de la situation que ne le sont ceux d'aujourd'hui !
Oui la catastrophe, nous le pensions, était pour demain !
C'est-à-dire qu'en fait elle devait être pour aujourd'hui !
Si mes calculs sont justes !
« Or, que voyons-nous aujourd'hui ?
Qu'elle est toujours pour demain ! »
Alors je vous pose la question, mesdames et messieurs :
« Est-ce en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous
pourrions faire le jour même que nos l'éviterons ? «
« D'ailleurs je vous signale entre parenthèses que si le gouvernement
actuel n'est pas capable d'assurer la catastrophe, il est possible que
l'opposition s'en empare ! »
(Propos empruntés à Raymond Devos par
François Bayrou, sous la houlette de gold31)
_________________________________________________________
Commentaire d'un internaute à propos de la sortie du livre de François Bayrou intitulé : "Abus de pouvoir "
Monsieur Bayrou,dans votre livre "abus de pouvoir", il y a 262 pages contre, pas une page pour.
Pas une page pour proposer votre alternative à la politique de Nicolas Sarkozy. Pas une page pour résoudre les problèmes de la France d'aujourd'hui : les déficits publics, la relance économique, les fermetures d'usine et le chômage qui en découle, le pouvoir d'achat, l'université, l'hôpital etc. L'antisarkozysme n'est pas un programme de gouvernement. Face à ce vide sidéral, je crains pour vous que quelques milliers de lecteurs de votre livre n'aillent rejoindre l'électorat de celui qui, même si tout ce qu'il dit n'est pas parfait, essaie au moins d'apporter des solutions à ces problèmes. Merci pour lui. Trop d'antisarkozysme tue l'antisarkozysme...
R. J ( Le Figaro )
Rédigé à 23:35 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Interview de Gerard Collomb
sur le point :
Le Point : En mars, vous menaciez de
prendre votre « indépendance » vis-à-vis du PS. Vous ne l’avez toujours pas quitté
!
Gérard Collomb : Je ne veux
pas démissionner. En revanche, j’ai cessé de me référer à un présidentiable. Je
me suis clairement affranchi de Ségolène Royal, car je ne reconnais pas, dans
sa pensée, la ligne directrice qui nous fera gagner. J’attends d’elle qu’elle
structure sa pensée sociale, économique. Elle ne peut se contenter d’être dans
la parole, dans l’expression d’une repentance généralisée.
Vous ne voyez pas d’autre leader
socialiste capable de gagner la présidentielle ?
A
l’évidence, personne n’émerge. La situation actuelle au parti, c’est celle du
statu quo. Il n’y a aucun mouvement, ni pour produire des leaders, ni pour
produire des idées. En revanche, il y a beaucoup d’arrière-pensées, comme
celles des strauss-kahniens, qui tentent de figer la direction du PS en
attendant le retour de DSK. Mais s’il ne revient pas, que fait-on ?
Martine Aubry ne peut-elle pas
imposer sa loi ?
Non.
D’abord, le PS est tenu par Benoît Hamon et ses amis, c’est-à-dire la gauche de
la gauche. Ensuite, Martine Aubry est mal à l’aise, parce qu’elle ne dispose
pas d’une majorité cohérente. Elle est donc obligée en permanence de faire
l’arbitre, d’être dans l’entre-deux. Or, tant qu’on n’aura pas tranché entre
une ligne sociale-démocrate et une ligne marxisante, on sera à côté de la
plaque.
Sur quels sujets ?
Prenez
l’Europe. Au PS, on ne veut pas dire qu’on est protectionnistes, donc on dit
qu’on est pour le « juste échange ». Quand on a dit ça, on n’a rien dit, mais
il fallait trouver un compromis entre les anti et les pro-européens. Regardons
la sécurité. Les socialistes ont fait un grand bond de vingt ans en arrière en
revenant à une conception droits-de-l’hommiste. On dit qu’on est contre la
vidéosurveillance, alors qu’on installe tous des caméras dans les villes
socialistes ! L’épicier de Lyon, il veut avant tout de la sécurité. Je peux
aussi évoquer l’économie. Dans les collectivités locales, on est les champions
de l’innovation, de la recherche, des relations labos-entreprises. Mais ces
sujets ne sont pas abordés une seule fois dans l’année au bureau national du
parti ! Or, quand vous n’avez pas de création de richesses, comment faites-vous
pour avoir une politique sociale ?
Les 35 heures vous ont d’ailleurs
ulcéré...
Martine
Aubry, c’est comme l’application des 35 heures : trop raide ! Elle a appliqué
la loi sans en parler aux syndicats, comme un modèle uniforme pour toutes les
sociétés. Si les grosses boîtes en ont tiré un bénéfice, celles d’une dizaine
de salariés en sont quasi mortes. Moi, je préfère le dialogue. Plutôt que de
dire « le Medef, c’est des sales réacs », j’ai rencontré Laurence Parisot pour
discuter de la réforme de la taxe professionnelle et lui signifier que sa
suppression n’était pas aussi facile que ça.
La coupure entre les « territoires »
et l’appareil, c’est ce qui gangrène le PS ?
Oui.
Martine Aubry est enfermée dans un petit groupe qui dirige le parti. Si c’est
l’OCI [organisation trotskiste dont furent membres des proches d’Aubry, NDLR]
qui est aux commandes, le PS est mort, parce que ces gens couperont l’appareil
de la société. On ne peut constituer les listes aux européennes à cinq
personnes rue de Solferino, puis espérer remplir une salle comme le Zénith !
Qu’Elisabeth Guigou, qui n’a jamais eu de mandat local, soit chargée des
collectivités locales au PS, c’est incroyable ! Avec ce type de pratiques, le
PS ne peut que perdre à la prochaine présidentielle.
Devra-t-il faire alliance avec le
MoDem ?
Au
second tour, oui, il faudra une alliance avec le MoDem.
Le PS aurait-il plus de chances en
désignant son candidat lors d’une primaire ?
Oui,
en partie. Aujourd’hui, on va dans le mur. S’il n’y a pas de primaires,
Ségolène Royal se présentera quoi qu’il advienne à la présidentielle, en
concurrence avec le candidat du PS. Je milite donc pour des primaires ouvertes
à tous les sympathisants de gauche. Ce système évitera que le candidat soit
désigné par un petit cénacle, lors de petits arrangements fédéraux, et il lui
conférera une grande légitimité.
Vous y concourrez ?
Il y a
déjà une quinzaine de candidats. Faut-il en ajouter un seizième ? Et puis, on
ne se décrète pas candidat comme ça. Aujourd’hui, ce n’est pas ma préoccupation
première.
Et demain ?
J’ai
dit « aujourd’hui ».
Sources le Point
Rédigé à 17:00 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Communiqué de l’UNI :
DEMANDEZ LE REMBOURSEMENT DE VOS FRAIS D’INSCRIPTION
AIDE JURIDIQUE
L’UNI propose une aide juridique pour les étudiants qui n’ont pu suivre
l’ensemble de leurs cours durant ce second semestre, et qui sont encore dans
l’incertitude de la tenue de leurs examens.
Ecrivez-nous, afin que notre cellule juridique, composée de plusieurs
avocats, vous guide dans votre procédure.
Afin de pouvoir mener une action en justice efficace en fonction de
votre préjudice, nous avons besoin de plusieurs informations :
votre université, votre UFR, votre
diplôme
le montant de vos frais
d’inscription payés cette année
le nombre d’heures de
cours prévus non assurés
le nombre de jours de
report des examens, première et deuxième session (précisez les dates de
préférence), et le cas échéant, merci de nous préciser si aucune date n’est
encore fixée
le cas échéant, le loyer
supplémentaire payé du au report des examens
le cas échéant,
l’annulation ou le report de stage ou de job d’été
toute information
supplémentaire qui vous semble utile
Merci d’adresser ces informations par mail à : aidejuridique@uni.asso.fr
Nous vous répondrons dans
les 24 heures, et vous proposerons un modèle de demande de remboursement de
frais d’inscriptions, voire de remboursements supplémentaires, en fonction de
votre préjudice.
Vous pouvez également nous joindre par téléphone au 01.78.16.40.30
Rédigé à 10:51 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
CHRISTINE DE VEYRAC EN MIDI PYRENEES
Gentiment surnommée « la fiancée
du pirate » par gold31, après sa nomination en tant que deuxième de liste
par Nicolas Sarkozy pour les européennes dans le Sud Ouest, (liste conduite par Dominique Baudis), force est de
constater que notre députée européenne Christine de Veyrac fait un véritable tabac en Midi Pyrénées.
GOLD31 « SUR LA ROUTE DU RHUM AVEC CHRISTINE DE VEYRAC » :
Invité récemment par Christine de
Veyrac à parcourir « quelques miles ensemble », à la rencontre des électeurs de notre région en
Midi Pyrénées, en tant que webmaster officiel
de la campagne européenne de Dominique Baudis sur le net, d’une part, mais
aussi en tant que son soutien d’hier pour son élection à la présidence de l’UMP31
via le site Royalmensonge, d’autre part
, c’est en compagnie de ses nombreux soutiens, militants, et amis, que j’ai pu
mesurer à leur juste valeur, l’impact de notre députée européenne ainsi que son aura : « sur ses
électeurs ».
Force est de constater, que Christine
de Veyrac s’est montrée une fois encore, à la hauteur de la confiance que ses
électeurs ainsi que moi-même, lui avions accordée.
Nul doute à cet égard : « Christine
de Veyrac » est une grande dame de la politique. Ceux qui en doutaient
hier, feraient bien de rejoindre le peloton "dare-dare". ( un conseil d'ami )
Ses succès d’hier, comme ceux de
demain, ne sont pas le fruit du hasard. Loin s'en faut ! Cette
croisière à travers notre région, fut pour moi, et de ce point de vue, « plus qu'édifiante ».
La chaleur naturelle que des militants
ou de simple passants, lui témoignent,
ici sur une place de marché, là dans une ruelle excentrée d’un village, ou bien
ailleurs encore, dans une salle bondée, au cours d’un de ses nombreux meetings, est un
signe qui ne trompe pas.
A l’évidence cette femme hors du
commun, a une main de fer, sous un gant de velours. (Je devrais dire sous un
sourire de velours, ce qui serait plus juste ).
Ce sourire aujourd’hui, étant celui d’une ouverture et d’un rassemblement appelés de nos vœux, "par tous", et enfin au rendez vous !
Nicolas Sarkozy , les électeurs de Midi
Pyrénées, l’UMP, ainsi que moi-même, vous disons merci, madame de Veyrac, pour cet
espoir inespéré, que vous avez fait renaître en nous. Merci de ne pas lire ce qui suit : ( propos stictement confidentiels de gold31 ) Photo : Christine de Veyrac et Gold31 Sous la Halle du marché de Fronton, Gold31 fait part à madame la députée européenne Christine de Veyrac, ( qui semble l'écouter avec attention ) de quelques unes de ses idées personnelles relatives...aux futures élections municipales de Toulouse. Photo d'un désespéré un "anonyme" ( quoique très connu sur la place de Toulouse) est venu distribuer illico des tracts UMP en faveur de madame de Veyrac, assuré dit-il : "de ne pas être réélu lors des prochaines municipales, après avoir surpris les confidences pourtant strictement confidentielles de gold31 ( comme annoncé ) à l'attention de madame la députée européenne".
Rédigé à 00:38 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
La Turquie version « midnight
express » ( film de Oliver Stone tourné en 1978 ) est hélas, toujours d’actualité
Bien que le film tourné en 1978 se déroule largement
en Turquie, il a été entièrement réalisé
à Malte, après le refus d' Istanbul d'accueillir le tournage. La majorité des
acteurs sont donc des locaux Maltais ainsi que quelques Italiens, Américains, Grecs
et Arméniens, jouant des Turcs.
TURQUIE :
Le film Midnight express, de
sinistre mémoire, revisité…de 2007 à
2009
2007 : Trois chrétiens
torturés et assassinés en Turquie
Le meurtre
des trois missionnaires en Turquie ce 18 avril pose le problème de la liberté
d’expression et du prosélytisme.
Au-delà de l’horreur qu’il inspire, ce triple assassinat pose la question de la
liberté de prosélytisme et de croyance. Selon Michel Varton, directeur de
Portes Ouvertes France, « La liberté de vivre sa foi, de changer de religion et
même de la diffuser sont des droits fondamentaux pour tous, partout dans le
monde. »
En Turquie, les activités missionnaires chrétiennes sont perçues comme un
problème de sécurité nationale par les autorités du pays, un facteur de trouble
pour la société. Depuis trois ans, un climat d’insécurité s’est installé contre
la petite minorité protestante du pays qui doit également faire face à
l’extrémisme musulman.
C’est le premier martyre d’anciens musulmans convertis au christianisme depuis
la fondation de la République turque en 1923.
Le pasteur Ihsan Ozbek, responsable de l’Alliance des églises protestantes de
Turquie, a déclaré qu’il était « horrifié, mais pas surpris ». Et il a ajouté :
«Malgré notre espérance, nous savons qu’il ne s’agit pas de notre dernier
martyre.»
Sur les trois missionnaires chrétiens assassinés mercredi 18 avril à Malatya,
deux étaient turcs, convertis de l’islam, Necati Aydin, 36 ans, Ugur Yuksel, 32
ans. Le troisième, Tilmann Geske, était un allemand de 46 ans. Ils faisaient
partie de l’église protestante Kurtulus, qui comprend une trentaine de membres.
Les trois victimes ont été torturées pendant plusieurs heures avant d’être
égorgées par leurs agresseurs, cinq jeunes gens âgés d’à peine 20 ans. Ces
derniers ont affirmé avoir agi pour « protéger leur pays ».
Necati Aydin et Tilmann étaient mariés et pères de deux enfants. Ugur Yuksel
allait bientôt se marier
Quatre chrétiens arrêtés à
Istanbul :
Dans un parc
d'Istanbul, David Byle, un missionnaire américain, expliquait aux passants que
le pardon était le seul espoir pour le monde. "Je racontais que je
revenais des funérailles qui se sont déroulées à Malatya et Izmir et que
j'avais rencontré les veuves des chrétiens assassinés. Je disais combien
j'étais stupéfait de leur gentillesse et de la manière dont elles avaient
pardonné aux meurtriers."
Une quarantaine de personnes écoutaient David Byle. Tout se passait dans le
calme, pourtant, suite à une plainte, la police est intervenue. Le missionnaire
a été arrêté, ainsi que les trois évangélistes qui l'accompagnaient…
D'eux d'entre eux, d'origine turque ont été relâchés quelques heures plus tard.
Le troisième, un missionnaire sud-coréen, pourrait être renvoyé du pays. David
Byle a quant à lui été retenu par la police pendant 48 heures avant d'être
libéré. Tous les quatre ont été accusés d'activité missionnaire, de trouble à
l'ordre public et d'insulte à l'islam.
"Je sais qu'ils me
tueront"
Cette
déclaration faite deux jours après le triple meurtre de Malatya par un pasteur
turc décrit bien le climat d'insécurité dans lequel vivent les protestants en
Turquie.
Dans une interview à la presse, ce pasteur expliquait qu'il avait pris ses
dispositions à l'égard de sa femme et de ses enfants, car il s'attendait à
mourir.
Depuis le triple meurtre du 18 avril dernier dans une maison d'édition
chrétienne à Malatya, une rafale de menaces et tentatives de violences s'est
abattue sur les protestants turcs et leurs lieux de culte.
Que ce soit par email, téléphone, courrier postal ou de vive voix, les
protestants sont harcelés. La plupart ne veulent pas en parler.
La dernière attaque a eu lieu le week-end dernier, à Eskisehir (200 km
d'Istanbul) contre un lieu de culte de la Fondation l'Eglise protestante
d'Istanbul. Les vitres du second étage du bâtiment ont été brisées et plusieurs
cocktails Molotov ont été lancés sur l'église samedi soir.
Certains journaux turcs ont aussi jeté de l'huile sur le feu en n'hésitant pas
à mettre une vie en danger. En effet, les détails des interrogatoires de police
d'un des accusés, Emre Gunaydin, ont été publiés illégalement. Celui-ci a avoué
qu'il avait planifié un autre meurtre, en plus de ceux de Malatya. Sa victime
potentielle, un pasteur, a vu son nom publié dans la presse. "En Turquie,
de telles choses signifient que sa tête est mise à prix" a commenté un
pasteur d'Istanbul, qui s'est également demandé comment ces informations
avaient bien pu être révélées aux journalistes
Les chrétiens, cibles potentielles
Le pasteur de l'église protestante
d'Izmit (ouest du pays) ne se déplace plus sans son garde du corps. Dans le
bâtiment de l'église, des caméras de sécurité ont été installées il y a
quelques mois. Il faut dire que ce pasteur est le beau-frère de Necaty Aydin,
une des victimes du triple meurtre de Malatya le 18 avril dernier.
D'ailleurs, un des suspects arrêtés après le drame a avoué qu'il projetait
également d'assassiner le pasteur d'Izmit, une déclaration qui avait été
publiée dans la presse.Cet été encore, d'autres articles désignaient le pasteur
comme prochaine victime d'une bande de criminels arrêtés par la police.
Toujours pendant l'été, un groupe de jeunes s'en est pris au bâtiment de cette
église en lançant des oeufs sur la façade.
Et lundi, un homme a été surpris par les caméras en train de mettre le feu au
bâtiment de l'église d'Izmit et de tirer des coups de feu (photo). C'était la
nuit, vers 3 heures du matin. Interpellé, il a déclaré qu'il était « perturbé
par ce qu'il avait lu et entendu sur cette église et qu'il avait créé cette
mise en scène pour alerter l'opinion publique ».
Ces exemples illustrent bien les pressions subies par la petite minorité
chrétienne de Turquie. Une situation que dénonce l'Alliance protestante turque
dans un rapport daté du 1er septembre : « L'année dernière, le nombre de
menaces envers les communautés et les attaques de bâtiments d'églises a atteint
des records. » Le document met également en avant la responsabilité des médias
:
« la communauté protestante est affectée par la campagne de désinformation
méprisante des médias qui montrent les chrétiens - et spécialement ceux qui se
sont convertis - comme des cibles potentielles. » Le rapport conclut par un
appel à l'Etat qui « doit garantir la liberté de religion et la sécurité des
personnes et des biens ».
Violence en augmentation
contre les chrétiens turcs
Infirmant
les propos du Président Abdullah Gul devant le Conseil de l'Europe à Strasbourg,
le 3 octobre, déclarant qu'il n'y a aucune attaque de chrétiens en Turquie, les
protestants de Turquie dénoncent un accroissement des menaces et des attaques
ces derniers mois.Elles ont en réalité augmenté depuis le meurtre, le 18 avril,
de deux chrétiens issus de familles musulmanes et d'un allemand, employés de la
maison d'édition chrétienne Zirve, de Malatya.
Soner Tufan, le directeur de Radio Shema, la station chrétienne d'Ankara, nous
a confié que depuis ces évènements, des individus viennent au moins trois fois
par mois à l'entrée du studio menacer le personnel de la station.
Par ailleurs, le pasteur Ramazan Arkan, d'Antalya, a déposé quatre plaintes à
l'encontre de Rasim Eryildiz, un entrepreneur immobilier, qui menace
régulièrement des membres de son église, et une personne de sa communauté, âgée
de 82 ans, a été agressée à coup de chaise à la sortie du culte au mois d'août.
Auparavant, le 21 février, un psychologue anonyme avait publié un article
intitulé: Scandale dans l'église. "C'est à prendre très au sérieux : ils
veulent salir notre réputation auprès de la population locale», nous confie
Ramazan Arkan.
Cependant, selon le pasteur, la situation des chrétiens d'Antalya, qui est
l'une des grandes destinations touristiques du pays, ne serait rien en regard
de ce que peuvent endurer les communautés de l'intérieur du pays. Malgré
l'assassinat du prêtre catholique Andrea Santoro en février …les « abattages
rituels» de Malatya, et d'autres incidents, le Président turc Abdullah Gul
continue d'affirmer qu'il n'y a aucune attaque visant les chrétiens
Sources
portes ouvertes France
Commentaires
de Gold31 :
La Turquie
que veulent nous imposer demain les socialistes dans l’Union Européenne, ce
sont 80 millions d’islamistes, plus 120 millions d’Iraniens, de Syriens et d’Irakiens
au total, ses voisins frontaliers directs.
Le 7 juin,
dites non à l’adhésion de la Turquie en Europe, appelée de ses vœux par la
gauche réunie !
Votez pour
la France, et pour une Europe : « européenne ».
Et qu’après
tout, nos amis socialistes aillent s’installer en Turquie : si cela leur
chante.
LE 7 JUIN :
VOTEZ POUR VOS CANDIDATS UMP
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION NE NOUS SERA PERMISE !
VOICI
LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR
REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE : JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE : MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE COSTES
Rédigé à 22:41 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le massacre des porcs choque
l'opinion publique égyptienne
Des dizaines
de cochons déversés vivants par un tractopelle dans la benne d'un camion, avant
d'être aspergés de produits chimiques qui les tuent lentement : ces images
extraites d'une vidéo diffusée sur le site du journal indépendant al-Masry
al-Yom ont suscité des réactions indignées en Égypte, y compris parmi les
dignitaires religieux musulmans.
Décidée
dans le cadre de la campagne de prévention contre la grippe A (H1N1),
l'élimination du cheptel porcin était jusqu'alors présentée comme respectant
les normes sanitaires et les valeurs du pays. Mais c'était compter sans la
saturation des rares abattoirs habilités à abattre les porcs, dont la viande ne
doit pas voisiner avec celle des autres animaux. Quelque 90 000 cochons
auraient été tués depuis trois semaines, alors que le cheptel est estimé entre
250 000 et 300 000 bêtes. Un casse-tête pour les autorités vétérinaires et
sanitaires, qui ont reconnu que l'opération pourrait prendre plusieurs mois.
«Stupidité humaine»
Pour
accélérer le processus, certains semblent donc avoir opté pour des méthodes
plus expéditives : «Les cochons sont recouverts de produits chimiques, on les
laisse pendant 30 à 40 minutes, jusqu'à ce qu'ils meurent, puis on les jette
dans la fosse», témoigne dans la vidéo le responsable de la décharge de
Khassous, près du Caire, où la scène a été filmée. Quant aux porcs conduits aux
abattoirs, ils sont souvent tués à coups de barres de fer, rapportent d'autres
journaux. Plusieurs associations de protection des animaux ont annoncé qu'elles
allaient porter plainte contre les responsables de l'abattage, notamment le
ministre de l'Agriculture.
La
décision d'abattre l'ensemble de son cheptel porcin avait déjà valu à l'Égypte
des critiques des autorités médicales internationales, qui ont jugé cette
mesure «inutile» pour protéger le pays contre l'épidémie de grippe A. Elle a
aussi provoqué la colère d'une partie de la communauté copte, qui y a vu une
mesure discriminatoire. Mais, cette fois, l'indignation est largement partagée.
«Il
est strictement interdit par l'islam de tuer ainsi un animal, y compris un
porc», a critiqué le cheikh Salim Mohammed Salim, chef du conseil des fatwas de
l'université al-Azhar, principale institution religieuse du pays. Bien que la
consommation de sa viande soit interdite, le porc n'est pas considéré comme un
animal «impur» par l'islam.
Interpellé par un député copte sur le «massacre» des porcs, le président de l'Assemblée du peuple, Fathi Sorour, a reconnu de son côté que l'abattage devait se faire «dans le respect des droits des animaux et d'une façon civilisée», sans pour autant remettre en cause la décision du gouvernement. Une décision qui, selon l'éditorialiste vedette Salama Ahmed Salama, relève pourtant plus «de la stupidité humaine que de la maladie des porcs».
Sources le figaro
Commentaire
de Gold31 :
Haro
sur le cochon chrétien, ou par extension…sur ces cochons de chrétiens.
Ah,
Coluche avait bien raison, lui qui de son vivant, prononçait souvent ces mots avec
cette gouaille qui n’appartenait qu’à lui :
« ne vous y trompez pas, les racistes ne sont pas toujours ceux qu’on croit ! » (Coluche).
Voyez la vidéo ci-dessous...âmes sensibles s'abstenir
Rédigé à 09:22 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
GOLD31 PROPOSE SES SERVICES A
SEGOLENE ROYAL
Madame,
Depuis votre disparition en Grèce, mon
site Royalmensonge accuse une baisse très sensible de fréquentation, puisque de
700 à 900 visites d’internautes par jour, ( fréquentation moyenne que connait ce
site depuis sa création voici plus de 2 ans), la courbe s’est dramatiquement infléchie de 30
visites de moins, ramenant la fréquentation de Royalmensonge entre 670 et 870 visites
quotidiennes seulement, depuis cette dernière semaine notamment.
Après avoir interrogé d’éminents
experts, ( ma machine à calculer entre autre…pour plus de sûreté ) il est
apparu qu’à ce rythme, mon site Royalmensonge pourrait bien passer de 900
visites-jour, à zéro…d’ici moins de deux
ans ! Autrement dit : de vie à
trépas. En même temps que vous.
Ainsi, Royalmensonge, ce site qui a
si activement participé à l’élection de Nicolas Sarkozy avec ses 400 000 internautes
( aux côtés des sites Palesroyal, Pasidupes, et de tant d’autres sites amis ), ce site encore, qui a soutenu avec le succès
que l’on sait, la candidature de madame de Veyrac pour son élection à la présidence de l’UMP31, ce
site encore, qui soutient aujourd’hui nos candidats UMP pour les européennes, dont
Dominique Baudis pour le Sud Ouest (ma
région ) qui sera lui aussi élu ainsi que sa liste avec panache, ce site
Royalmensonge donc, se verrait ainsi condamné à disparaître par votre seule
faute ? Par manque de pugnacité de votre part ? Parce qu’enfin, vous
auriez fini par baisser les bras, ce qui était à vrai dire…mon souhait initial ?
Si tel est le cas, alors à mon tour :
« je vous demande pardon ».
Après une introspection poussée, je
me suis dit qu’après tout, j’avais sans doute été « un tantinet trop cruel »
à votre égard. Le dicton ajouterait très certainement et avec raison, « que j’aurais en quelque sorte scié
la branche sur laquelle j’étais assis », ignorant pour ma part, que la
branche : « c’était vous ».
Alors à mon tour « j’ai
fait un rêve »…et en ai tiré quelques conclusions et réflexions de simple
bon sens :
Je me suis dit qu’à bien y regarder,
Aubry ne fera jamais « un rond » à l’audimat. C’est évident. Quant à
Bayrou, il ne prolifère lui aussi, « tout comme les bactéries », qu’au
cours de vos absences prolongées.
Je me suis dit également, que votre
chorégraphe « Besnehard » pourtant expert « en comédie », n’avait
pas su révéler en vous votre véritable personnalité, ni appréhender vos véritables
talents, à vous avoir ainsi exhibée à danser si gauchement « sur le pont d’Avignon »…au
Zénith, voici peu .
Mais c’est en vous voyant « in
fine », vous faire devancer par un cycliste, postier de surcroît, que ma
décision de vous sauver fut définitivement prise.
Cependant, ne vous y trompez pas, nous
sommes vous comme moi, entre couards : « en décidant de vous sauver
de vous-même, c’est Royalmensonge avant tout, que je « désire »sauver.
C’est pourquoi, je me propose d’être
votre « Webmaster sur Désirs d’Avenir », et d’assurer ainsi votre
prochaine victoire aux présidentielles.
Oui mais…cela a un prix.
Et comme chat échaudé craint l’eau
froide : « après les bévues dont ont été victimes vos anciennes
employées, ce pour lequel vous avez été
condamnée, vous voudrez bien, « si nous faisons affaire » : vous acquitter de mes émoluments « payables
par avance »…et ce, si possible, du vivant de M. Bergé. ( au cas où le
titulaire des cartes magnétiques magiques, ne serait plus de ce monde en 2012
).
Vous avez une réelle chance cette
fois sur vos adversaires de droite : « vous avez-vous, les moyens de vous
payer les services d’un Gold31, que ces derniers n’ont pas. »
Mon prix sera le votre, c’est-à-dire :
à l’exacte hauteur …de votre folie mégalomaniaque.
Gold31 ( Chers internautes et amis, merci de m'aider à fixer un prix avec madame Royal, réputée difficile en affaires, voire âpre au gain...hésitant personnellement entre une hypothèque sur sa villa sous évaluée de Mougins, ou un...paiement cash à Cuba )
Rédigé à 23:50 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
DES LENDEMAINS DE CUITES DIFFICILES POUR J-M BAYLET
A 63 ANS BIEN SONNES, LE PDG DE LA DEPÊCHE DU MIDI SE
REND COMPTE QUE LE PS L’A GRUGE DEPUIS PLUS DE 40 ANS !
UN LENDEMAIN DE CUITE « PLUTÔT
HARD » POUR LA DEPÊCHE DU MIDI ET SON BIG BOSS
Interview de J-M Baylet par le Parisien:
Baylet : «Pas question d’appeler à voter PS»
JEAN-MICHEL BAYLET, sénateur PRG du Tarn-et-Garonne
delicio.us
facebook
Digg.com
Wikio.fr
scoopeo.com
blogmarks.net
Le fossé se creuse entre les
radicaux de gauche et les socialistes, qui n’ont offert aucune place éligible
sur leurs listes européennes au PRG que préside Jean-Michel Baylet.
Le PRG
appellera-t-il à voter PS aux européennes ?
Jean-Michel
Baylet : Il n’en est pas question ! L’accord
que nous souhaitions avoir avec le PS n’a pas été possible parce que Martine
Aubry ne nous a pas fait de propositions sérieuses.
Nous avons donc fait savoir aux socialistes que nous
ne participons pas à leur campagne, que nous ne soutenons pas leurs listes et
que nous leur interdisons d’utiliser notre logo, comme ils en avaient
l’intention.
Vous ne
donnerez aucune consigne de vote ?
J’ai laissé l’ensemble de nos militants libres de
voter en leur âme et conscience, en leur recommandant de voter à gauche. En ce
qui me concerne, je voterai blanc.
Pourquoi les
relations entre le PS et le PRG sont-elles aujourd’hui si tendues ?
Le PS est devenu agressif. Il a tendance à reproduire
à l’extérieur la violence de son fonctionnement interne. Ses mauvais scores
prévisibles aux européennes rendent très nerveux ses dirigeants. Les Français
n’apprécient pas leur stratégie d’opposition systématique. Le comportement du
PS est lié aussi à son incapacité à rassembler. Tant que ce parti, qui est le
premier de la gauche, ne remplira pas sa mission fondamentale, la gauche sera
en difficulté.
Vouloir
constituer votre propre groupe à l’Assemblée n’est-il pas un facteur de
division ?
Nous avons un groupe au Sénat qui fonctionne très bien
et il y a longtemps que le PRG a décidé d’en avoir un autre à l’Assemblée. Cela
devient maintenant possible avec l’abaissement du nombre de députés nécessaire.
Nous allons donc le faire, que cela plaise ou non au PS.
Les
primaires en vue de la présidentielle pourraient bien se passer entre
socialistes…
Ce serait une catastrophe ! Nous avons vu ce que cela
a donné la dernière fois… Il faut organiser des primaires ouvertes, avec
l’ensemble des formations de gauche et les citoyens qui se retrouvent dans
notre camp. Arnaud Montebourg, qui pilote ce dossier au PS, a demandé à me voir
pour parler de tout cela. Nous verrons bien.
Sources le Parisien
Commentaire de gold31 :
Je me marre…(pardon M. Baylet !)
Mais vous faire « B….. » de la sorte par le PS, seul un Baylet, Jean-Michel de son prénom, pouvait réussir pareil exploit !
Avez-vous fait passer le mot à vos rédacteurs en chef Souléry et Bédéï ? Qu’en pensent-ils ? (…s’ils vous écoutent encore ! Car de ce point de vue aussi, pesez vous encore "un quelconque poids" à leurs yeux ? A lire l'anti-sarkozysme primaire de ces derniers, on pourrait légitimement en douter ).
Rédigé à 21:40 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Royal dit à nouveau « pardon »
à l'Afrique
Cette fois, le ridicule
pourrait tuer !
Ségolène Royal a réitéré aujourd'hui ses propos
controversés tenus à Dakar (Sénégal) début avril, lançant "pardon, merci,
s'il vous plaît" à l'Afrique qui est "notre avenir", tout en
refusant la repentance.
"Je ne m'attarderai pas longtemps sur les mots
que j'ai prononcés à Dakar", a-t-elle déclaré en ouverture d'une
"soirée de réflexion" sur l'"avenir commun pour l'Afrique et
l'Europe au XXIe siècle". Parlant de mots "simples",
"évidents", elle a lancé : "pardon, merci, s'il vous
plaît".
"Pardon pour l'esclavage et la colonisation, merci pour tout ce que
l'Afrique a apporté à l'Histoire et pour sa participation à la Libération de la
France et s'il vous plaît, construisons ensemble notre avenir commun", a
demandé l'ex-candidate à la présidentielle.
"Dans un monde menacé par les conflits et déchiré par la crise, nous
savons bien que nous aurons besoin de tous, et notamment de ce continent qui
est si proche de nous : l'Afrique", a-t-elle poursuivi. Selon Mme Royal,
"il ne fut pas question de repentance dans ce discours de Dakar car la
repentance se replie sur elle-même, la repentance est dépressive".
"Il ne fut question que d'une chose : nous ouvrir à nouveau à
l'universel" qui "est au coeur de notre identité", a-t-elle
encore dit. "Oui, l'Afrique est notre avenir", a-t-elle lancé.
Commentaire de gold31 :
Une Ségolène se répétant à 57 ans, ce n’est pas très bon signe. Soit madame Royal n’a plus rien à dire, et nous sert de son pardon « réchauffé » pour la deuxième fois, soit deux fois de trop, soit il faut y voir un signe de rabâchage qui traduirait alors une forme de sénilité précoce, ou d’extrême bêtise, ou plus surement encore les deux à la fois.
Dans son « pardon pour la colonisation », un
internaute me faisait remarquer sur ce site lors d’un précédent article relatif
"aux pardons à répétition de madame Royal", que : « Ségolène devrait demander pardon aussi
et surtout pour son père, qui a fait partie au cours de sa carrière militaire de
cette armée française d’occupation au Sénégal notamment, et qui n’est pas mort
en héros à la guerre, comme elle l’a prétendu dans sa folie mégalomaniaque…mais
d’un cancer.
A lire et à relire ci-dessous la déclaration de l’oncle
de Ségolène « Le général Pierre Royal »
Général Pierre Royal : « Ségolène me fait
honte »
«Suite aux nombreuses questions
qui me sont posées quotidiennement concernant mes liens de parenté avec
Ségolène Royal, le nouveau ministre de l’environnement, ( à l’époque de la déclaration du général Royal ) je tiens à effectuer la mise au point
suivante.
Ségolène Royal est ma nièce,
fille de mon frère aîné Jacques, qui a terminé sa carrière militaire avec le
grade de lieutenant-colonel dans l’artillerie de Marine.
Si je ne
partage en aucune façon ses options politiques, l’esprit démocratique me
contraint à les supporter. Par contre, je ne puis admettre que, pour construire
sa carrière politique, elle ait sali de façon outrageante la mémoire de son
père.
Lors de la sortie de son livre
«Le printemps des Grands-parents», titre très cocasse quand on saura qu’elle a
été particulièrement odieuse avec mes parents (ses grands-parents), elle a
accordé un certain nombre d’interviews d’où il ressortait qu’elle avait eu une
enfance très dure du fait de son père, militaire rigide et borné qui la
brimait.
Par
contre au moment de la guerre du Golfe, dans une interview du journal «La
nouvelle République du Centre», elle disait son soutien aux soldats français,
évoquant avec émotion le souvenir du départ de son père pour l’Algérie et sa
mort au combat (en réalité mon frère est mort d’un cancer en 1981 !)
Autre article récent, dans le
«Courrier de l’Ouest» du 2 mars 1992. Je cite : « On sait moins que son père
était militaire et que, petite fille, à la maison, il lui fallait faire,
contrainte et forcée, sa prière quotidienne».
En
conséquence, je n’ai aucune relation avec cette jeune femme, résolument
mythomane et j’ai honte de voir le nom de ma famille ainsi galvaudé».
Le Général Pierre Royal / ( Oncle de Ségolène Royal )
Conclusion de gold31 :
Un grand merci encore à Nicolas Sarkozy, d'avoir évité à la France, d'avoir une mythomane de cet acabi, à la tête de l'Etat.
Rédigé à 09:50 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
NON, CONTRAIREMENT A CE QUE PENSE LA GAUCHE, LA TURQUIE N'EST PAS PRÊTE A FAIRE PARTIE DE L'U.E
Après avoir obtenu en décembre 2008 la nationalité arménienne, Charles Aznavour a accepté le 12 février 2009 de devenir ambassadeur d'Arménie en Suisse[3]. L'annonce officielle de cette nomination a été faite le 6 mai 2009.
CHARLES AZNAVOUR :
Il ne vous échappe pas que le dernier
dimanche d’avril est jour de commémoration des martyrs arméniens déportés par les turcs.
Aznavour disait : « mes racines arméniennes me renvoient au
malheur des autres. Aujourd’hui, on est très sensible, à juste titre, à ce que
ces atrocités ne soient pas oubliées. Pour qu’un avenir soit possible ».
Et Charles Aznavour de conclure : « Pour nous, pas question
d’oublier. La reconnaissance du martyr d’un peuple est un dû. Je veux qu’une
main se tende pour qu’on puisse à notre tour la serrer ». L’Arménie,
profondément marquée dans son histoire par le christianisme, première nation
chrétienne, fait mémoire pour vivre aujourd’hui , et demain.
Mais la Turquie se refuse aujourd’hui
encore, à reconnaître le génocide arménien.
Rédigé à 21:19 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Des banderoles sur lesquelles figuraient des slogans tels que "Arméniens, assassins", ou "Il n’y a jamais eu de génocide arménien" ont été brandies par des manifestants Turcs.
Des manifestants Turcs à Paris, contestent le génocide arménien
..."Midnigth Express" est toujours d'actualité !
Européennes : 71% des petits patrons voteraient UMP
Seuls 11% des dirigeants de TPE auraient l'intention
de voter PS.
71% d’entre eux contre 11%, soutiennent l'idée d'une élection d'un président européen mais "rejettent l'intégration de la Turquie" appelée de ses voeux par la gauche.
Pour le coup, ce ne sont pas des
électeurs indécis. Les patrons de TPE qui pèsent quelque 2,5 millions de voix -
ont un choix bien arrêté à quelques semaines des européennes. Près d'un petit
patron sur deux affirme vouloir voter pour les listes de l'UMP (46% des
suffrages). Le Modem se hisse en deuxième position avec 16% des intentions de
vote, devant le Parti socialiste (11%) et les Verts (9%). Au final, le rapport
de force tournerait donc nettement à l'avantage de la droite (57,5% des
intentions de vote) contre 26,5% pour la gauche et 16% pour le centre. Il faut
noter que la participation des entrepreneurs s'avérerait élevée, avec 55% de
dirigeants absolument certains d'aller voter - seuls 11% des sondés sont
décidés à ne pas voter.
Contre l'adhésion turque :
Les petits patrons approuvent par
ailleurs majoritairement l'idée d'une élection d'un président de l'Union
Européenne (64%) mais rejettent franchement la perspective d'une adhésion de la
Turquie (71%).
Commentaire de gold31
Ne reste plus le 7 juin prochain, qu'à joindre la parole
au geste :
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION NE NOUS SERA PERMISE !
VOICI
LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR
REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE : JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE : MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE COSTES
Rédigé à 20:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
l'abaissement du seuil de constitution d'un groupe à l'Assemblée nationale passe désormais de 20 à 15 membres, répondant ainsi à la demande, notamment, de Jean-Michel Baylet, président des radicaux de gauche.
Le billet de gold31
Pour autant, Jean-Michel
Baylet de la dépêche du midi, parviendra-t-il à former un groupe à l’assemblée,
avec 11 parlementaires PRG seulement, contre les 15 requis par le nouvel
amendement ?
La réponse est non. Il lui
faudra, de son propre aveu, continuer à s’associer avec le PS, pour exister en
tant que groupe. Un exploit.
A l’orée d’un parcours
politique « finissant » pour ne pas dire « raté » ( mot que
je n’emploierai pas par égard envers le brillant héritier du fils à maman,
entendez : madame Baylet-mère ), un constat s’impose : le puissant
PDG de la dépêche du Midi Jean-Michel Baylet, n’a en effet jamais réussi ( j’allais
prématurément dire : « de son vivant …en politique tout du moins
» ) à accéder, entre autres espoirs déçus, à la Mairie de Toulouse.
Un rêve désormais contrarié « et
par l’âge », et par son degré de « détestation » auprès de l’opinion
publique, au sein de sa propre région, en Midi Pyrénées. En témoigne le pourcentage que réalise
le PRG en Midi Pyrénées, avec une dépêche du Midi pourtant tirée à plus de 400 000
exemplaires par jour, depuis 50 ans !
De quoi vous propulser, avec
une telle arme médiatique, et même en l’absence de tout talent particulier, au
sommet de la gloire et des honneurs en politique…
Mais non !
Aujourd’hui, gageons qu’un simple
internaute webmaster, s’il le souhaitait, se trouverait sans doute mieux placé sur
un plan local, qu’un géant de papier, tel que Jean-Michel Baylet. Un comble. ( Encore
que face à une souris d’ordinateur, un éléphant médiatique soit assez
vulnérable. Un peu comme dans la vraie vie en somme )
Alors d’où vient cette
déconsidération générale, que l’on peut observer chez cet homme ? Je vois au moins 2
raisons à cette disgrâce, au-delà d’un physique déjà peu avenant.
( encore que la disgrâce
physique n’ait jamais atteint un Scarron, pour ne citer que cet exemple d’un homme
de salon à l’esprit éclairé et éblouissant du 17 ème siècle, affublé pourtant d’une
enveloppe charnelle on ne pouvait plus atrophiée )
2 raisons donc, à cette
digrâce de Jean-Michel Baylet :
Le passé sulfureux, tout d’abord,
et jamais dénoncé par la Dépêche
elle-même, d’un René Bousquet, cet ex PDG au passé vichyssiste, placé à la tête
du journal jusque dans les années 70 ! Une nomination du temps de madame
Baylet-mère, qui méritait aux yeux de l’opinion toulousaine, une explication. C’est
me semble-t-il un minimum, lorsqu’on a eu pour PDG, un homme qui fut poursuivi
pour crime contre l’humanité, et qui fut assassiné le 9 juin 1993 curieusement,
avant l’ouverture de son procès.
Le parti pris, ensuite, en
faveur d’un seul courant politique : celui du PS ! Cet engagement tous
azimuts auprès des socialistes, a exclu depuis 50 ans, tout esprit démocratique
dans cette région de Midi Pyrénées, où seuls les candidats d’un parti : le
PS, a pignon sur rue dans ledit journal. On verra ainsi durant la campagne pour
les municipales à Toulouse, 7 photos successives du futur maire Pierre Cohen en
deuxième de couverture, contre une seule en troisième de couverture pour Jean-Luc
Moudenc, candidat pourtant centriste !
Enfin, plus récemment,
Dominique Baudis, n’est même pas cité en tant que tête de liste dans la dépêche
du midi. Pas une ligne ne lui est consacrée ! Sa candidature, est ainsi sciemment
occultée, aux yeux de 400 000 lecteurs ! Qui dit mieux en matière de
manipulation et de désinformation médiatique ?
Si encore, monsieur Jean-Michel Baylet avait tiré quelque avantage politique personnel à soutenir le PS comme il l'a fait, cela se comprendrait. Or ce dernier ne figure sur aucune liste, pas même sur la liste municipale du maire socialiste Pierre Cohen. Alors ? Quels mystères, quels secrets dérangeants, détiendraient donc les socialistes sur la dépêche du midi de monsieur J-M Baylet, pour l'avoir ainsi à leur botte depuis tant d'années pour ne pas dire depuis des décennies ? On peut légitimement se poser la question.
Alors oui, de tels ratages
personnels, après toute une vie passée en politique s’expliquent. Monsieur
Jean-Michel Baylet parviendra « peut-être » demain, à constituer un
groupe de 15 membres à l’assemblée…pour autant, il est bien tard pour tenter de se
refaire aujourd'hui, une virginité…"tellement entachée", dans le passé. _____________________________________________________ LE 7 JUIN VOTEZ : Dominique BAUDIS
Diplômé
de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, Dominique Baudis commença
en 1974 sa carrière de journaliste au Proche-Orient où il fut blessé
dans les combats de Beyrouth en 1975. Il présenta le journal télévisé
de TF1 puis de Soir 3 jusqu'en 1981.
En 1983, il est élu maire de Toulouse puis député de la Haute-Garonne. En 1984, il est élu au Parlement européen.
En
1986, il est élu au Conseil régional de Midi-Pyrénées, dont il devient
président. En 1994, il conduit la liste nationale UDF-RPR aux élections
européennes.
Il quitte la vie politique en 2001 pour assurer la Présidence du Conseil supérieur de l'audiovisuel.
En février 2007, il est élu président de l'Institut du monde arabe.
Parallèlement à ses activités journalistiques et politiques, Dominique Baudis a écrit un certain nombre d'ouvrages.
Rédigé à 12:47 | Lien permanent | Commentaires (10) | TrackBack (0)
" QUAND SEGOLENE MENACE AUBRY A PROPOS DE LEUR MEETING COMMUN DU 27 MAI "
Le
billet de Daniel :
MORNE
PLAINE POUR LE P.S. « EN PLEINE PLAINITUDE »...
" Ils comptaient bien foncer sur le boulevard qui devait
les conduire vers une victoire aux européennes de juin. Si tant est que l'on
puisse triompher sur la scène nationale lors d'un scrutin qui consiste à
expédier quelques députés au Parlement de l'union ! Mais quand même, c'est une
mesure " en vrai " du rapport des forces politiques...Et dans un
contexte de crise ayant remis en selle les vertus de l'Etat protecteur, les
socialistes pensaient pouvoir aisément arriver en tête du scrutin et reprendre
ainsi du poil de la bête. Il leur suffirait juste de réitérer leur performance
de 2004 ( 28,9% des suffrages contre 16,6% à l'UMP ) voire de l'améliorer selon
la règle qui veut que l'on fasse mieux aux consultations intermédiaires
lorsqu'on est dans l'opposition. Las...A trois semaines de l'échéance, le PS
stagne toujours dans les sondages à une seconde place derrière le Parti
présidentiel. De quoi saper le moral de la Rue de Solférino dont Martine Aubry
s'échine à redorer le blason. Il faut dire que parler d'Europe pour reconquérir
les électeurs, c'est un peu comme gloser sur les couches du bébé pour lutter
contre le désamour du couple. Alors, bien sûr, les ténors ont cru bon de
pousser les vocalises antisarkozystes. Mais ils n'étaient pas seul sur la
partition. Pas moins de 10 listes sur les 11 déclarées misent sur le vote
sanction., dont celle de François Bayrou qui se veut le plus " vigoureux. "
Restait à tenter le caniveau. Ce fut fait avant-hier avec l'allusion aux
dépenses de campagne des membres du gouvernement. Un flop. Alors, plus de
doute. Il fallait aller chercher Ségolène. Mais la belle se fait prier. Elle
veut au moins " une mission " en échange de sa
participation. Comme quoi il y a pire que " morne plaine " pour le
PS. C'est la plaine plainitude. "
Par
Hélène Pilichowski du " Dauphiné Libéré "
Conclusion
de Daniel
Il est vrai qu'il est bien difficile pour le PS
de reconquérir le terrain définitivement perdu auprès de l’opinion, quand on a
pour seul programme l’anti-sarkozysme primaire d’une Martine Aubry ou d’une
Ségolène à se mettre sous la dent, anti-sarkozysme que les français dans leur grande
majorité ne supportent plus comme le démontrent tous les sondages.
Alors
reste pour le PS le recours au scoop mobilisateur : Royal tiendra-t-elle parole, tiendra-t-elle son engagement à venir tenir
un meeting commun avec Martine Aubry... « une question existentielle »
de la plus haute importance, on le voit,
d’une extrême importance pour l’avenir de la France dans un monde en crise.
Un
viendra-viendra pas de Ségolène, d’une importance majeure pour la France ?
L’important est que les socialistes en soient persuadés.
Or
on sait que celle-ci viendra…comme dirait Gold : « la France respire,
la Royal Mistica va nous sauver une fois de plus ».
Quand à la mission que pourrait lui confier la
Rue de Solférino sous la contrainte et en échange de la « participation-chantage »
de Ségolène à ce meeting, je propose à
Martine Aubry d'envoyer " Bécassine " en Israël avec pour mission de s'excuser
et de demander pardon au nom du Vatican au sujet de l'holocauste puisque que le
pape ne l'a pas fait au cours de sa tournée au moyen Orient. La Présidente de
Poitou Charente n'est-elle pas une grande spécialiste en matière d'excuses ?
« C’est triste, c’est pathétique, c’est socialiste ! »
Rédigé à 10:49 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
QUAND LE PS SOMBRE DANS LA FOLIE DU BAIN TURC
Européennes: qui arrêtera
l'UMP ? Certainement pas « l’entrée de la Turquie dans l’union appelée de
ses vœux par le PS ! »
On
ne retiendra de cette gauche pour les européennes, quelle a en commun l'entrée
de la TURQUIE dans l'Europe : alors que ce pays de 80 millions de
ressortissants en majorité islamistes, à
peu près deux fois grand comme la France, n'a d'Européen…que son doigt de pied
istamboulien.
Et
encore faudrait-il ajouter que ce doigt
de pied, entendez : la ville d’Istambul, est actuellement gouvernée par un
maire islamiste.
L'UMP
et Nicolas Sarkozy en particulier ne veulent pas sacrifier l’europe de cette
manière là comme avec lui 71% des
français selon un récent sondage, n’en déplaise aux socialistes. Osons le dire haut
et fort.
Que
la Turquie, en revanche, membre qui plus est de l’OTAN, puisse devenir demain, un partenaire économique
privilégié de l’Europe, la réponse est évidemment oui !
Mais
une fois encore, et on ne le dira jamais
assez : si la Turquie adhère à l’Union Européenne à la façon dont le
veulent nos amis socialistes, c’est-à-dire en tant que membre à part entière de
l’U.E, cela implique « la libre
circulation des personnes » d’une
part, et l’abolition de toutes frontières entre la Turquie et les pays de la
communauté européenne d’autre part.
On
remarquera le silence assourdissant des socialistes à ce propos, qui préfèrent
et pour cause, « ne parler que de marché »…alors qu’il s’agit en
fait, d’accorder le droit à la libre
circulation des personnes, c’est-à-dire : à plus de 80 millions de turcs à
travers l’europe.
Nous
sommes bien loin dès lors, « du bain
turc », ce tableau bucolique s’il en est de Dominique Ingres.
La
réalité serait bien plus cruelle en effet, puisque que dès lors, un européen sur
5 serait Turc, ce qui serait sans compter avec les pays frontaliers de la
Turquie ( 120 millions au total ) que sont l’Irak, l’Iran, et la Syrie, pays
aux frontières passoires, comme chacun sait.
LE 7 JUIN VOTONS MASSIVEMENT POUR LA FRANCE, ET POUR UNE EUROPE : « EUROPEENNE » !
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION NE NOUS SERA PERMISE !
VOICI
LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR
REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE : JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE : MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE COSTES
"AVERTISSEMENT DE GOLD31"
PARCE QUE RIEN N'EST JAMAIS ACQUIS PAR AVANCE :
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION N'EST PERMISE ! NOS CANDIDATS UMP DOIVENT L'EMPORTER HAUT LA MAIN GRÂCE A UNE FORTE MOBILISATION DE TOUS !
Rédigé à 22:26 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
AFP
LE MONDE RETIENT SON SOUFFLE :
ROYAL ( tombée à 11% dans les
sondages ) et Aubry ( 1ère secrétaire inexistante d’un PS moribond )
consentent à se rencontrer le 27 mai prochain, veille des européennes :
« pour casser encore et toujours du Sarko…faute de mieux ! »
Ségolène Royal ne voulait pas y aller, n’ayant pas
reçu d’invitation de Martine Aubry.
Martine Aubry avait dit haut et fort, de son côté :
« je ne lui enverrai pas de bristol, si elle veut venir, elle vient
».
Ainsi, après avoir défilé seules de leurs côtés pour
le 1er mai, puis, après que Royal ait boudé plus récemment encore un
meeting du PS…en s’absentant inopinément pour Athènes, où personne du reste ne
l’attendait comme chacun sait, là-bas, voici que les deux femmes ont convenu
qu’une seule journée de rencontre « bidon » lors d’un meeting prévu pour
le 27 mai prochain, suffirait selon elles à gruger les français, sur les
profondes divisions comme sur le malaise qui règnent au PS depuis le congrès de
Reims.
Point n’est besoin d’être grand devin, pour affirmer à
l’avance, que chacune ira de sa note anti-sarko, comme de bien entendu, puisque
c’est le seul programme qui vaille désormais « chez nos amis
socialistes ».
Une fois encore notre Président sera affublé de tous
les maux de la terre, et il faudra en conclusion voter socialiste aux
européennes. Il suffisait d’y penser. « C’est triste, c’est pathétique, mais c’est
100% socialiste ! »
"Ségolène, elle, ira aussi…pour les Français qui attendent un message
d'espoir et pour les militants qui se battent. Elle ira pour sa famille
socialiste qui sait qu'elle a toujours pu compter sur elle dans les moments
difficiles et pour laquelle elle a toujours fait primer l'intérêt général. Elle
y va pour l'unité des socialistes".
Venant de celle par qui le scandale arrive
immanquablement, partout où cette dernière se produit, venant de celle encore
qui a anéanti le PS, venant de celle enfin qui reste la seule « responsable »
de son échec aux présidentielles, « ces propos sont à encadrer ! »
La semaine dernière, le climat s'était détérioré entre
Martine Aubry et Ségolène Royal, au point qu'un meeting commun durant les européennes
semblait hors de portée.
Mais on le sait, pour madame Royal, un évènement
chasse l’autre, de la même façon qu’un cliché de magazine, passe d’une
maîtresse, l’autre.
Un sourire forcé à madame Aubry demain, « un
discours commun de haine soutenue contre Nicolas Sarkozy », exercice dans
lequel l’une et l’autre excellent, faute de programme et d’idées dont toutes
deux restent en revanche dépourvue, « et
le tour sera joué »...pense-t-on tout du moins, au parti socialiste.
Qu’il me soit permis ici d’en douter. Les français se
sont montrés jusqu’à ce jour, hostiles à ce qu’on les prenne pour des
imbéciles, ( pour rester poli ) comme le PS pense pourvoir le faire encore,
indéfiniment.
Le PS appellera à un vote sanction contre Nicolas
Sarkozy, lors des prochaines européennes, certes, mais à un vote sanction …contre
quoi ? Contre une crise que l’on
sait mondiale ? La ficelle semble cette fois un peu grosse à avaler. Les
citoyens français, désormais majeurs, se sont bien rendus compte des efforts
réalisés dans tous les domaines, par Nicolas Sarkozy. Chacune et chacun d’entre
eux les ayant en mémoire, on m’épargnera ici d’en faire la liste, qui serait
trop longue.
La vraie question en revanche, est celle-ci :
Qu’auraient fait Madame Royal ou Martine Aubry en
pareilles circonstances ?
Qu’ont-elles d’ailleurs réussir à faire, concrètement, sinon d’avoir
fait imploser le PS, au point d’être devancées toutes deux dans leur propre
camp, par l’extrême gauche de Besancenot.
Avant d’avoir la prétention de siéger au parlement
Européen, encore eût-il fallu que le PS se fasse élire : « aux
affaires de son propre pays », comme
la droite l’a fait, par un vote sanction, mais authentique celui-là, contre la
gauche. (J’ajouterais : par un vote citoyen et démocratique incontestable
en faveur de Nicolas Sarkozy, ce que le PS n’a pas su faire au cours de ses
propres élections internes.)
Enfin,
lorsqu’on a comme madame Royal et Martine Aubry, qu’un PS à l’agonie pour
héritage, on en change au moins le nom. D’autant que ne sont ni les initiales,
ni les formules qui manquent habituellement dans l’esprit tourmenté, de ceux
qui n’ont tout simplement plus rien à dire.
Voyez comme Bayrou, a bien trouvé, lui : « le
MoDem » pour nouvelle enseigne ! ( même s’il reste encore pour ce
dernier… à éclairer ladite enseigne d’un minimum requis "de lumières
intérieures" ).
Gold31
"AVERTISSEMENT DE GOLD31"
PARCE QUE RIEN N'EST JAMAIS ACQUIS PAR AVANCE :
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION N'EST PERMISE ! NOS CANDIDATS UMP DOIVENT L'EMPORTER HAUT LA MAIN GRÂCE A UNE FORTE MOBILISATION DE TOUS !
VOICI
LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR
REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
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Rédigé à 20:08 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
LE SDF BAYROU, TOUJOURS SEUL, A BORD D'UN TRAIN...EN PARTANCE POUR NULLE PART
François Bayrou réussira-t-il
son OPA sur le PS ?
Par Jean-François Copé
Le président du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François
Copé brocarde la stratégie politique du président du MoDem exprimée dans son
ouvrage Abus de pouvoir.
Et si l'illusion au sujet de
François Bayrou se dissipait enfin… Qui est vraiment le leader du MoDem ?
C'est un homme d'appareil, un homme de droite qui, ayant échoué dans sa famille
politique d'origine, tente aujourd'hui une OPA sur le Parti socialiste. Quand
la stratégie politique relève souvent du jeu d'échecs, François Bayrou est
avant tout un joueur de poker. Avec pour seul mot d'ordre l'antisarkozysme
primaire - créneau commercial mais imposture politique -, il relance
l'opération qu'il n'avait pas réussi à conclure à l'occasion de l'élection
présidentielle en 2007. Personne n'a oublié le récit de vaudeville de Ségolène
Royal qui a raconté le rendez-vous raté avec François Bayrou entre les deux
tours de la présidentielle…
L'hyperprésident du MoDem ressort
pour 2012 la même tactique en s'y prenant un peu plus à l'avance : faire
le pari de la division des leaders à gauche pour se hisser au second tour comme
candidat alternatif face à la droite. C'est la ruse du coucou, qui consiste à
occuper un espace laissé vide par un autre pour y faire son nid. Peu importe
les contorsions que cela impose à François Bayrou : depuis le début de sa
carrière politique, il a l'habitude des esquives, des changements de pied et
des contradictions.
Voilà donc un homme de droite qui
tente de mettre la main sur les électeurs de gauche. Il n'est pas dit que ces
derniers tomberont dans le piège, mais la manœuvre mérite qu'on s'y arrête un
instant. Pour réussir son pari, François Bayrou doit faire oublier son passé.
Celui d'un homme de parti, qui a toujours su se placer au cours des différentes
recompositions de la droite, du flop des Rénovateurs à la Nouvelle UDF en
passant par le Centre des démocrates sociaux. Celui d'un ancien ministre de
l'Éducation nationale qui n'a laissé de son passage que le souvenir de grandes
manifestations contre la révision de la loi Falloux avant de préférer le calme
de la cogestion tranquille avec les syndicats. Celui d'un homme qui a choisi le
créneau de l'antilibéralisme par opportunisme alors qu'il assumait des
positions libérales jusqu'à très récemment.
Faut-il un exemple de ces
contradictions qui jalonnent le parcours du président du MoDem ? Prenons
la question institutionnelle. Dans son dernier ouvrage, François Bayrou, qui
s'y connaît en matière de pouvoir solitaire, n'a de cesse de critiquer la
volonté de Nicolas Sarkozy de s'impliquer en première ligne sur tous les fronts
pour faire avancer ses convictions. François Bayrou explique que ce n'est pas
le rôle du président de la République. N'est-ce pas le même François Bayrou,
qui, en 2002, donnait dans son livre Relève sa vision du rôle du
président : «Je pense que le président de la République doit assumer la
charge de premier responsable des affaires de la France… Le président doit
faire le travail parce qu'il est élu par tous les Français ! Le président
doit faire le travail, parce qu'il faut un responsable, une personnalité qui
réponde personnellement devant les Français et puisse s'exprimer en leur nom !
Je veux que le président gouverne réellement» ?
Il est vrai qu'il s'agissait alors
de s'attaquer à Jacques Chirac pour mieux se présenter comme «l'indispensable
relève», alors que l'heure est aujourd'hui pour François Bayrou à tresser des
lauriers à l'ancien président pour mieux critiquer Nicolas Sarkozy.
S'il y a un reproche que je ne ferai
jamais à François Bayrou, c'est celui d'avoir l'ambition de gagner un jour
l'élection présidentielle. Mais l'on est en droit de s'interroger sur la
stratégie qu'il choisit pour atteindre cet objectif. C'est d'ailleurs la seule
question intéressante concernant François Bayrou. Car, pour être direct, je ne
vois rien d'autre qu'une suite de coups politiques opportunistes dans le
parcours politique du leader du MoDem.
Au sujet du livre de François Bayrou Abus de pouvoir, j'ai lu qu'il s'inspirait de l'exemple de François Mitterrand et de son pamphlet sur de Gaulle, Le Coup d'État permanent. Ce rapprochement appelle deux remarques. D'une part, on a vu a posteriori qu'il ne fallait prêter aucun crédit aux exagérations de François Mitterrand. D'autre part, cette façon de faire de la politique est très datée. Aujourd'hui, les Français attendent moins une critique violente et gratuite qu'une vision, des propositions. C'est ce qui manquait déjà cruellement à François Bayrou en 2007. Pour 2012, il faudrait qu'il s'y mette. Il a déjà perdu deux ans. Vite, il ne lui en reste plus que trois.
Sources le Figaro
Commentaire de gold31 :
Ce qui me confond le plus chez Bayrou, n'est pas son incompétence, ou sa potentialité à pouvoir ainsi jouer les girouettes, ni son absence de programme, mais...son regard.
Mais comment "peut-on se donner" dans un regard de faux jeton, tel que le sien ! Cela reste pour moi une énigme.
"AVERTISSEMENT DE GOLD31"
PARCE QUE RIEN N'EST JAMAIS ACQUIS PAR AVANCE :
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION N'EST PERMISE ! NOS CANDIDATS UMP DOIVENT L'EMPORTER HAUT LA MAIN GRÂCE A UNE FORTE MOBILISATION DE TOUS !
Rédigé à 11:11 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
CANDIDATS TÊTES DE LISTES UMP NOMMES POUR CHACUNE DE VOS REGIONS RESPECTIVES PAR NICOLAS
SARKOZY :
LE 7 JUIN, NULLE ABSTENTION NE NOUS SERA PERMISE !
VOICI LES TÊTES DE LISTES UMP POUR LESQUELLES VOUS DEVREZ VOTER REGION PAR REGION, AFIN DE SOUTENIR L'ACTION DE NOTRE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY :
SUD OUEST : DOMINIQUE BAUDIS
NORD OUEST : DOMINIQUE RIQUET
EST : JOSEPH DAUL
ILE DE FRANCE : MICHEL BARNIER
SUD EST : FRANCOISE GROSSETÊTE
OUEST : CHRISTOPHE BECHU
MASSIF CENTRAL CENTRE : JEAN-PIERRE AUDY
OUTRE MER PACIFIQUE : MAURICE PONGA
OUTRE MER ATLANTIQUE : MARIE LUCE PENCHARD
OUTRE MER OCEAN INDIEN : YOLAINE COSTES
Rédigé à 21:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un prêtre polonais publie un «Kama Sutra catholique» avec l’aval de l’Eglise
Dans son livre, le père
Ksawery Knotz propose aux couples mariés un guide spirituel et pratique pour
les aider à épicer leur vie sexuelle.
Prodiguer
des conseils sur le sexe n'est plus l'apanage des magazines féminins, des blogs
et des ouvrages d'épanouissement personnel. En Pologne, un moine franciscain,
le père Ksawery Knotz, vient de sortir son propre opus sur le sujet. Son titre
? «Le sexe comme vous n'en avez jamais entendu parler : pour les couples mariés
qui aiment Dieu» (Sex as you don't know it: For married couples who love God).
Et son auteur, bien que religieux, ne se limite pas à des considérations
spirituelles : le guide se veut aussi « pratique ».
«En
entendant parler du caractère sacré du sexe marital, certaines personnes
pensent immédiatement qu'il est dépourvu de plaisir, de dimension ludique, de
fantasmes et de positions attrayantes, écrit le père Knotz. (Elles croient) que
ce doit être triste à l'instar d'un chant traditionnel religieux.»
Dans
cet ouvrage surnommé le «Kama Sutra catholique», le prêtre polonais tente donc
de balayer les tabous et d'encourager les couples mariés et croyants, à vivre
une sexualité « épanouie ».
«Le
message le plus important, c'est que la sexualité ne dévie pas du tout de la
religion et de la foi catholique», ajoute ce frère franciscain, qui vit dans un
monastère près de Cracovie. «Chaque acte - une sorte de caresse, une position
sexuelle - visant à éveiller le désir est permis par Dieu et lui donne
satisfaction (…) Les couples mariés célèbrent leur sacrement, leur vie avec le
Christ aussi pendant l'acte sexuel», ajoute-t-il.
«Montrer son amour de toutes les façons»
«Pendant l'acte sexuel, les couples mariés
peuvent montrer leur amour de toutes les façons, ils peuvent s'offrir les
caresses les plus convoitées. Ils peuvent se stimuler manuellement ou
oralement», peut-on lire encore.
De son
propre aveu, Ksawery Knotz reconnaît que sa démarche est «est en quelque sorte
sensationnelle». Malgré le caractère iconoclaste de cet ouvrage, il reste dans
la droite ligne du Vatican en matière de contraception : il décourage
l'utilisation de préservatifs et de contraceptifs, qui pour lui, «entraînent le
couple marié en dehors de la culture catholique et le plonge dans un style de
vie totalement différent».
Le
livre a d'ailleurs reçu l'aval de l'église polonaise et ne semble, pour
l'instant, provoquer aucune polémique chez les conservateurs et les croyants du
pays natal de Jean-Paul II.
Les
5.000 premières copies ont déjà été vendues. Son éditeur ne compte pas
s'arrêter là : il prévoit une réédition et envisage désormais de le faire
traduire en anglais, en italien et en slovaque.
Commentaire
de gold31 :
Je n’ose pas imaginer la sexualité « monacale » que doit vivre ce frère franciscain, dans son monastère près de Cracovie. Bien des cloches doivent y sonner la nuit venue, et se faire entendre…des lieues à la ronde.
Rédigé à 19:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Billet de Michèle Cotta
Les chiffres parlent :
le Parti socialiste n’est plus
majoritaire à gauche. C’est l’enseignement principal, passé inaperçu, des sondages
sur les élections européennes tels qu’ils ont été publiés récemment.
Les difficultés du Parti socialiste
ne sont pas seulement dans le combat des chefs en son sein.
Que Ségolène Royal et Martine
Aubry n’aient pas paru mercredi soir à la même tribune au Cirque d’Hiver pour
le premier grand meeting socialiste pour l’Europe est finalement de peu d’importance.
Ce qui l’est en revanche, c’est
le poids pris « par l’autre gauche » dans l’échiquier politique. Si l’on
additionne tous les électeurs qui s’apprêtent à voter pour elle, qu’il s’agisse
du NPA d’Olivier Besancenot, d’Europe Ecologie de Daniel Cohn-Bendit, du Front de
gauche (anciens communistes) et de Lutte ouvrière, on arrive à un total
largement supérieur à celui du seul Parti socialiste.
Le vrai problème du PS est là,
et pas ailleurs.
Premiers dans les combats à l’université,
les militants de l’extrême gauche divisent durablement la gauche tout entière.
Même segmentés, ils imposent en
quelque sorte leur loi aux socialistes, que ceux-ci le veuillent ou non. Comme
le Front national l’avait fait, pendant les années Mitterrand, à l’intérieur de
la droite.
D’un côté, Besancenot et les
siens, de l’autre une gauche socialiste qui n’arrive pas à se trouver, on a là
l’équation miracle pour Nicolas Sarkozy: un parti majoritaire uni, une
opposition de gauche en fractions rivales. Qui dit mieux?
Sources : Direct soir
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LE CONSEIL DE GOLD31
" DEUX PRECAUTIONS VALENT MIEUX QU'UNE " :
Rédigé à 17:48 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
AU ROYAUME DES AVEUGLES LE BORGNE EST ROI
Pour Bayrou : « le Parti socialiste traverse une
crise profonde »…mais pas lui ! Même en étant personnellement, le
seul SDF admis à l’assemblée nationale.
Le MoDem est
devenu ces temps-ci la cible de nombreuses attaques du PS…
Selon Bayrou, c’est la preuve que le renouvellement qu’il porte, les inquiète. « Le Parti socialiste traverse aujourd'hui une crise profonde, encore plus profonde sans doute qu'on ne le croit. Le PS a du mal à trouver sa place dans la campagne pour les élections européennes… »
( F. Bayrou )
Commentaire de gold31 :
« Heureux les simples d’esprit… »
Réflexion
sur le chapitre 5 verset 3 de l’évangile de Matthieu
Quel est le sens de cette parole de
l’évangile? Est-ce des personnes à l’intelligence limitée? Ou des simples
d’esprit? Le verset de Matthieu cité ci-dessus, ne veut pas dire cela. Les
humbles en esprit peuvent être très intelligents, mais ils ressentent la
pauvreté de leurs connaissances. Ils n’ont pas la prétention de pouvoir
argumenter avec Dieu. Reconnaissant leurs limites, ils ne se fient pas à leurs
capacités… pour comprendre la vérité.
Rideau !
Rédigé à 22:01 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
LE 7 JUIN OCTROYONS LE DROIT A L’EUTHANASIE POUR LE PS AGONISANT ( par Gold31 )
LE 7 JUIN, JOUR DE LA FÊTE DES MERES :
VOTEZ POUR LES ELECTIONS EUROPEENNES
EN DISANT NON A LA TURQUIE
« POUR L’AVENIR DE NOS ENFANTS :
VOTEZ UMP ! »
Le billet de Paul-Henri du Limbert
Logiquement le P.S. devrait aborder
ces élections européennes le coeur léger et l'âme sereine.
L'anti sarkosysme fait fureur et la crise économique suscite un climat
d'angoisse et les appels "au vote sanction" se multiplient.
En météorologie électorale, c'est ce qu'on appelle un climat favorable. Si l'on
ajoute à ce tableau le fait que la droite n'a pas gagné une seule élection
intermédiaire depuis 1994, on se dit que les socialistes ne devraient même pas
se donner la peine de faire campagne et que la victoire leur est d'ores et déjà
acquise.
Or c'est loin d'être le cas. Tous les sondages concordent : A ce jour, l'UMP-qui
en est la première surprise, part favorite du scrutin et relègue le P.S à cinq
longueurs.
La coup est rude pour un parti qui s'était proclamé en voie de guérison après
le frénétique congrès de Reims et l'élection de Martine Aubry au premier
secrétariat. On allait voir ce qu'on allait voir, disaient-ils, feignant de
croire que l'heure était au renouveau. Nicolas SARKOZY était prié de
s'inquiéter, et l'UMP avec. Mais six mois plus tard on ne voit rien venir si ce
n'est la possibilité d'une nouvelle défaite susceptible de rouvrir la guerre
des clans rue de Solférino.
Il n'est guère compliqué d'imaginer
la déclaration un brin perfide de Ségolène Royal au soir d'une défaite dont la
responsabilité sera inévitablement imputée à Martine AUBRY...
Si le PS est en train de rater sa campagne européenne, c'est parce qu'il n'a
pas énormément de choses à dire de bouleversant sur le sujet. Le thème de "l'Europe
protectrice" qui était normalement le sien, lui a été subtilisé par
Nicolas SARKOZY. On s'en est encore rendu compte l'autre jour à NIMES, lorsque
le chef de l'Etat a plaidé pour le retour du volontarisme européen, avec des
accents que n'aurait pas reniés Lionel JOSPIN.
Puisque ce thème est devenu éminemment sarkozyste depuis le début de la crise
financière, que reste-t-il aux socialistes? Qu'ils iraient plus loin que le
Chef de l'Etat dans ce domaine? Les Français sont sceptiques. Alors le P.S.
fait des moulinets et en appelle à un référendum anti-Sarkozy. "Hélas pour
lui les Français ne mordent pas à l'hameçon.
Tout cela crée une atmosphère un peu désespérante pour le PS. D'où les
"haut les coeurs" lancé hier par Martine AUBRY qui sonnait davantage
comme un constat d'échec que comme un appel à l'offensive.
Depuis 2002 la rue de Solférino s'offrait quelques joies éphémères en remportant les élections intermédiaires. C'était même devenu la spécialité de François HOLLANDE.
A chaque fois on débouchait le champagne et on envisageait l'avenir avec un
mélange d'émotion et de gourmandise. Mais si le PS se met à perdre les
élections intermédiaires cela signifie que le mal est encore plus profond
qu'on ne le croit et que ses problèmes sont toujours devant lui. Les
socialistes en ont conscience. François BAYROU aussi. D'ailleurs il rêve de
leur subtiliser la deuxième place en 2012
Qui vivra verra, d'ici là pensons à aller voter le 7 juin. Une petite heure de
"sacrifice" ce n'est pas le bout du monde!
SYLVIE
Rédigé à 22:45 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Le billet de Michel schifres
"On ne peut pas dire que la campagne électorale nous casse les oreilles: elle
est d'une discrétion parfaite; elle n’ hausse pas la voix pas plus qu'elle ne
se pousse du col; elle ne retentit pas de grandes promesses. A moins qu'on ne
les entende pas tant les postulants à la députation européenne chuchotent plus
qu'ils proclament leurs propositions. Il serait juste de parler d'une croisade
exemplaire si cette aseptisation, bienfait pour l'ouie, n'était une désolation
pour l'esprit : L'EUROPE mérite du débat, de la confrontation de
l'affrontement. Nous avons connu des compétitions où les champions
s'annonçaient des mois à l'avance et nous mobilisaient pendant des semaines.
Cette fois rien de tel. En quelques jours la messe sera dite. Aujourd'hui la
situation est si morne qu'il nous vient un doute : Les candidats savent-ils
qu'ils sont candidats? On leur a peut-être caché leur envie de servir
l'EUROPE"
Ce n'est pas le cas en ce qui concerne les candidats de l'UMP :
Où qu'ils soient ! Car eux ont
des choses à dire, ils savent de quoi ils parlent et ne craignent pas la discussion
voire la confrontation.
Madame Aubry en est encore à chercher à remotiver ses troupes, madame Royal
s'est faite inviter hier à un colloque sur l'avenir des gauches en Europe. En
résumé pendant que Mme Aubry mobilise les élus socialistes rue de Solférino, sa
rivale, Ségolène Royale va disserter en Grèce, n'ayant pas trouvé quelle place
occuper au P.S. de son propre pays.
Au sein de son parti on fait mine de s'en accommoder "ce n'est pas un
problème de mauvaise volonté, mais Mme ROYAL n'a pas encore fixé son désir. Et nous
on ne voit pas comment lui proposer quelque chose qui ne soit pas ni insultant
ni embêtant pour elle "dit-on dans l'entourage de la première secrétaire
Aubry.
Jean -Pierre Chevènement présent à Athène par hasard, écoute d'une oreille
critique. Lui il votera blanc le 7 juin
quant à Cohn-Bendit il tenait hier un meeting sur la Côte d'Azur et se disait
convaincu que ses listes snoberont les sondages. Laissons le prendre ses rêves
pour des réalités.
On ne retient de cette gauche quelle a en commun l'entrée de la TURQUIE dans
l'Europe alors qu'elle n'a d'Europe que son doigt de pied istamboulien mais
forte de 80 millions de ressortissants en majorité islamistes, ça la droite et
l'UMP en particulier n'en veut pas et n'hésite pas d'en démontrer le grand
danger pour le monde.
Sources le Figaro
SYLVIE
Rédigé à 22:28 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
SEGOLENE CARABOSSE : OU "LA FEE MAUDITE DU PS"
Terminé,
on ferme ! L'espéré mai 1968-bis n'aura pas lieu. Pour ceux qui lisent
régulièrement ce blog, ce ne devrait pas être une surprise, tant la
démobilisation étudiante sur la réforme des universités était prévisible.
Actuellement, la tendance à la
reprise des cours semble se généraliser, en dépit des efforts de
l'extrême-gauche pour radicaliser les revendications. Cet échec est celui
d'Olivier Besancenot, dont le Nouveau Parti anticapitaliste s'est fortement
impliqué, en imposant ses voix minoritaires grâce à l'intimidation et à la
violence. Les dégâts commis par le collectif (si mal nommé) "Sauvons
l'Université" resteront en mémoire de bien des étudiants abusés, qui
pourraient voir leur année dévaluée. Les adolescents, qu'un sondage publié ce
mercredi par La Croix montre si peu rebelles (70% se déclarent satisfaits de
leur propre vie et majoritairement en harmonie avec leurs parents), ne risquent
pas d'être gagnés par la fièvre radicale, après un tel gâchis.
Mais
il n'y aura pas davantage de 1789 : le sondage publié ce matin par Le
Figaro pour les européennes, qui donne l'UMP en première position, malgré
la crise et le pilonnage antisarkoziste, confirme le décrochage des socialistes
qui n'ont toujours pas pris conscience de la puissance de la révolution
conservatrice qui traverse l'opinion, en France comme en Europe…
Yvan
Rioufol
Commentaire
de gold31 :
Comme
dans la belle au bois dormant, la fée Carabosse « Royal » aura piqué
le PS non pas à mort, comme celle-ci l’aurait souhaité, mais pour un long
sommeil…de cent ans.
De Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, 14 ans ont déjà passé, il n’en reste plus désormais que 86 à attendre …pour la gauche.
Merci
Ségolène ! Merci Aubry ! Merci
Hollande !
Rédigé à 22:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Merci Anne Roumanoff pour votre « pub » en faveur de Nicolas Sarkozy ( par gold31 )
Heureusement qu’il existe une presse de
gauche et des humoristes de même bord, qui nous pousseront éternellement à voter le 7 juin, comme en 2012, en faveur de
celui que les français ont élu.
Ecoutez Anne Roumanoff parler chez
Drucker, de Nicolas Sarkozy : ce président « de tous les français »,
élu démocratiquement « par une majorité de français » :
Rédigé à 21:19 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
« LES
ARTISTES ET LE BON SENS » L’ONT EMPORTE SUR LES « ENFANTILLAGES »
DES SOCIALISTES !
Les
députés ont procédé mardi après-midi à un vote solennel. Un vote dont l'issue
ne faisait guère de doute : après le revers subi par la majorité voici un mois, lorsque, par 21
voix contre 15, opposition et anti-Hadopi de la majorité avaient réussi à
repousser la loi, l'UMP a décidé de faire de ce vote un moment d'assiduité parlementaire exemplaire.
Pari
gagné : 296 voix contre 233 et une
trentaine d'abstentions à peine, c'est une Assemblée comble
qui a adopté la Loi création et Internet. Dans le détail, 284 UMP ont voté
pour, six contre, 17 se sont abstenus. Quant au PS, 190 députés ont voté
contre, un seul pour : Jack Lang. Six socialistes se sont abstenus.
Commentaire
de Gold31 :
On est loin cette fois des 21 votes socialistes, qui ont plus joué voici un mois « à cache-cache » comme l’auraient fait des gamins de 5 ans au lieu de voter selon le bon sens et en hommes politiques responsables.
Rédigé à 08:11 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Au niveau national :
Les listes UMP obtiendraient 27 % des voix le
7 juin devant le PS (22 %) et le MoDem (13 %), selon l'enquête
OpinionWay-Fiducial.
Les lignes n'ont pas bougé. Ou pas
encore. À moins d'un mois du scrutin du 7 juin, les sondages confirment
une avance claire des listes UMP sur les listes du PS. Cinq points d'avance,
selon le dernier sondage OpinionWay-Fiducial réalisé pour Le
Figaro, TF1, LCI et RTL. Un sondage Ifop pour Paris Match, publié mardi,
estime de son côté l'avantage à 5,5 points. L'écart est analogue à celui mesuré
en avril, chacun des partis perdant un point. Cette stabilité est-elle le
reflet de l'intérêt mitigé pour ce rendez-vous européen ? Une majorité de
sondés (52 % contre 47 %) se dit en effet peu ou pas du tout
intéressés par la campagne.
Pour chacune des listes en présence,
la stabilité mesurée ne revêt pas la même signification.
Pour l'UMP, 27 % seraient un
succès. Ce serait une progression de plus de dix points par rapport à 2004 et
le meilleur score pour la principale liste de droite depuis quinze ans. Cela
signifierait également que l'UMP échappe au vote sanction. Un paradoxe alors
que 14 % seulement (-6) veulent exprimer par leur bulletin de vote leur
« soutien » à l'action de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement,
contre 39 % (+1) qui veulent exprimer leur « insatisfaction ».
Le PS, qui mise sur un rejet de
Nicolas Sarkozy, en est pour l'instant pour ses frais. 22 %, c'est sept
points de moins qu'en 2004. Ce serait aussi la première fois depuis 1994 que la
liste du PS n'arriverait pas en tête. Un mauvais signal pour le premier
rendez-vous électoral de Martine Aubry.
Commentaire de gold31 :
Le 7 juin, faisons mentir les
sondages les plus favorables à l’UMP : « cette dernière n’obtiendra
pas 27% seulement des voix comme annoncé par les sondages...mais 32% au moins,
des voix citoyennes françaises ! ».
Le 7 juin, disons non, ensemble et à l'unisson, "à la Turquie
des socialistes !"
Gold31
Rédigé à 23:59 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Un podium Grec..."Royal"
Juchée sur un cageot de bois
au beau milieu de la place Omonia, en plein centre d’Athènes, Ségolène Royal aurait
été aperçue par plusieurs témoins, en train d’ « haranguer » quelques
passants, en appelant ceux-ci à « réinventer les gauches ». ( Nous
apprécierons ici le pluriel …« Besancenotien » ).
La socialiste française Ségolène Royal a appelé à
Athènes à "réinventer les gauches pour réinventer l'Europe" au cours
d'un colloque sur l'Avenir des Gauches européennes. "Nous sommes engagés
dans une profonde mutation, un basculement des repères à la suite de la crise
économique mondiale et c'est à nous socialistes européens de réinventer l'Europe,
de l'accompagner et de la faire vivre", aurait déclaré Mme Royal à la sauvette.
Commentaire de gold31 :
Gageons qu’après son voyage en Grèce, madame Royal ira
porter la bonne parole « au voisin Turc »…afin de les conforter qu’ à
l’issue des européennes, eux aussi feraient enfin partie très bientôt, de l’Europe.
"A moins que"…à moins que d’ici là, les citoyens français
ne se mobilisent en masse pour voter pour leurs candidats UMP respectifs, nommés par Nicolas Sarkozy, aux élections
européennes du 7 juin prochain.
Ce jour là, l’occasion sera donnée en effet aux citoyens français de dire non à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, voulue par les socialistes, de madame Royal à Aubry, de Rocard à Hamon, etc. etc.
Rédigé à 22:05 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
DOMINIQUE BAUDIS : "ALORS GOLD31...CETTE FIANCEE DEUXIEME DE LISTE", TU ME LA TROUVES OU JE TE FAIS PASSER PAR DESSUS BORD !
GOLD31 : " C'EST QUE MON CAPITAINE, JE VOUS L'AI TROUVEE DEJA, VOICI PLUS DE TROIS MOIS ! "
APRES QUE CHRISTINE
DE VEYRAC AIT ETE PROMUE : « FIANCÉE OFFICIELLE DU CORSAIRE DOMINIQUE
BAUDIS » POUR LES EUROPEENNES UMP DU SUD OUEST :
« LA CROISIERE VA ENFIN POUVOIR S’AMUSER UN PEU », AU DETRIMENT CETTE FOIS DU PS…ET PLUS GENERALEMENT DE « LA MOUVANCE GAUCHISANTE » QUI SEVISSAIT JUSQU'A CE JOUR ENCORE, DE L’AQUITAINE AU LANGUEDOC ROUSSILLON.
Certes, la tempête fit rage, et le
vaisseau pirate à bord duquel je me trouvais, fut un temps malmené…on peut le
dire aujourd’hui, tant le corsaire-candidat Dominique Baudis, désigné par Nicolas Sarkozy
pour mener la liste des européennes du sud Ouest, montra d’impatience vis-à-vis de Gold31, afin
que celui-ci lui trouvât au plus vite, une
fiancée qui soit à son goût ( entendez… "sa deuxième de liste pour les européennes"
).
Les remontrances de mon capitaine, s’articulaient
à mon attention, sous la cadence régulière « de ce chant Baudisien » si
particulier et connu de moi seul, qui m’était sussuré à l’oreille, jusque par la voix de son second, en ces termes :
« C’est dans la cale qu’on met les rats, Hé Ho, Hé Ho… ». ou bien sur cet
air encore : « Gold, allez debout réveille-toi, il va falloir en
mettre un coup… ! »
Alors que nous naviguions en plein brouillard, le rythme des djumbés soudain se
fit de plus en plus sourd, tandis que la mer me parut plus déchaînée encore.
Et puis, sans savoir comment, nous
nous sommes retrouvés tous à bord du vaisseau pirate, sur…le canal du midi,
reliant le Languedoc Roussillon à la Gironde. Une bien belle promenade.
Le calme était revenu, et avec lui, un
espoir certain cette fois, de reconquête.
La fiancée pressentie voici plus de trois mois par Gold31 pour son capitaine, fut officiellement
présentée pour l'occasion au Maître du vaisseau, sous les vivas de l’ensemble des colistiers
et des flibustiers.
Aujourd’hui, osons le dire avec fierté , l’UMP s’est dotée pour le Sud Ouest, d’un séduisant corsaire d’une part, en la personne de Dominique Baudis, et d’une fiancée non moins remarquable : Christine de Veyrac : cette figure féminine qui a si nettement marqué déjà, ne serait-ce que par son élection en tant que présidente à la tête de l’UMP31, cet univers viril et sans douceur, que représente le monde politique.
L'armada socialiste, et ses vieux galions, "dont certains à quai"n'ont plus navigué depuis des décennies, vont devoir mouiller à nouveau : " si ces derniers peuvent encore flotter ".
Pour l'UMP, la victoire cette fois, est à portée de main !
Rédigé à 23:20 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)
Besson veut populariser les symboles républicains
Par Cécilia
Gabizon
Dans un rapport remis mardi au ministre de
l'immigration, le Haut conseil à l'intégration suggère plusieurs mesures à
destination des étrangers et des jeunes Français qui pourraient se sentir
exclus de la communauté nationale.
» Des Marianne sur tous les documents de l'Etat
» La Marseillaise jouée lors de toutes les cérémonies
» Drapeaux : distribués par milliers dans les stades
…La Marseillaise ou encore le
drapeau retrouvent leur aura à droite comme à gauche. «Parce qu'ils incarnent
un destin glorieux auquel chacun peut s'identifier», a estimé Éric Besson,
ministre de l'Immigration, qui recevait hier un rapport du Haut Conseil à
l'intégration (HCI) commandé par son prédécesseur Brice Hortefeux, après les
sifflets qui avaient couvert l'hymne lors du match France-Tunisie.
Missionné pour éviter que La
Marseillaise ne soit à l'avenir outragée, le HCI a souhaité redonner plus
largement du sens aux symboles nationaux. Dans le fond, ce manifeste républicain
s'adresse à tous. Mais les mesures concrètes concerneront surtout les immigrés.
«Beaucoup rejoignent la France pour des raisons économiques mais aussi
politiques», affirme le rapport remis hier. Il faut les imprégner de notre
histoire de France, exaltée par des symboles. «Un hymne, un drapeau, un
symbole, portent en eux le sacrifice de ceux qui ont rêvé la liberté, et qui
ont parfois offert leur vie hier pour que nous puissions en jouir pleinement.
Chaque enfant de France, quelles que soient ses origines, est l'héritier de
philosophes, de héros révolutionnaires, de figures publiques qui ont pensé et
bâti la République» , a souligné Éric Besson.
Le HCI propose que les nouveaux
venus soient formés et testés, progressivement, tout au long de leur parcours,
«de leur arrivée, au renouvellement de leur titre de séjour ou à la
naturalisation». «Il faut qu'ils connaissent les symboles, mais surtout qu'ils
les comprennent». Il ne s'agit pas d'un examen où l'on pourrait échouer. Car
une mauvaise note ne bloque pas le droit au regroupement familial. Mais bien
d'une méthode pour favoriser l'adhésion à nos valeurs.
Consensus politique
À ce jour, les cours d'éducation
civique délivrés aux primo-arrivants restent souvent théoriques. «Il ne faut
pas craindre le débat. Les symboles ne posent guère de problèmes. En revanche,
il faut provoquer la discussion sur des sujets plus conflictuels, comme
l'égalité homme-femme ou la laïcité.»
Extraits du figaro
Commentaire de gold31 :
" Inch allah ! " ( traduction : "si Dieu le veut" )
Rédigé à 08:05 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
A QUAND LA MISE EN PLACE « D’UN
DISPOSITIF D’ALERTE » SUR LES
PANNEAUX D’AUROROUTES …POUR TENTER DE RETROUVER SEGOLENE ROYAL ?
Disparue depuis le 1er
mai, Ségolène Royal reste introuvable !
De Gala à France dimanche…pas une
seule revue « dans le monde », n’a diffusé la moindre photo, pas même
l’ombre d’un article sur : l’ex candidate aux présidentielles, pas plus
que sur l’ex candidate au poste de 1ere
secrétaire du PS.
Le ministère, interrogé par gold31,
a répondu en fin de matinée, que la mise en place du dispositif « alerte enlèvement », doit
répondre à des critères précis avant d’être déclenchée :
Cinq conditions sont nécessaires pour
que soit déclenchée la mise en place du dispositif « alerte enlèvement » :
Il doit s’agir d’un enlèvement avéré
et non une simple disparition
( Or si on a bien retrouvé des
cheveux entremêlés, appartenant à madame Royal et à madame Aubry rue de
Solférino, madame Aubry a expliqué leurs
présences du fait d’échanges verbaux …jugés parfois vifs, entre les deux femmes
)
L'intégrité physique ou la vie de la
victime doit se trouver visiblement en danger
( On a retrouvé au domicile de
madame Royal, des cartes de crédit appartenant à monsieur Bergé…or madame Royal
on le sait, ne s’en séparait jamais ! )
Des éléments d'informations
doivent permettre de localiser la victime ou le suspect
( Un carnet d’adresse appartenant à
l’ex-candidate déboutée, fait mention de plusieurs dizaines de coordonnées griffonnées à la hâte, de chirurgiens anesthésistes...le mystère sur ce point n'a pas encore été élucidé )
La victime doit être mineure
( ou
incapable majeur…c’est selon )
Les parents ( politiques ) de la
victime doivent donner leur accord au déclenchement de l'alerte
( Sachant par nature, que les
premiers à donner l’alerte… sont de fait, les derniers à être soupçonnés, c’est
quasiment « à l’unisson et ensemble », que les responsables
socialistes se sont présentés spontanément au commissariat ).
MAIS UNE ANGOISSE DEMEURE :
Sur le miroir de sa salle de bain, madame
Royal aurait laissé quelques temps avant sa disparition, ces mots lourds de
sens écrits au rouge à lèvres : « Je vous demande pardon ».
Ce qui, selon les enquêteurs,
donnerait une toute autre signification, et du reste toute aussi inquiétante, à cette
disparition.
Le jour de son « enlèvement »,
thèse que s’efforce de privilégier envers et malgré tout les membres de sa famille politique, madame
Royal portait un ciré discret, de couleur rouge, et des chaussures d’été signées Jourdan. ( voir photos ci-dessus ).
Rédigé à 22:33 | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
LE PRESIDENT NICOLAS SARKOZY VIENT DE RENDRE PUBLIQUES LES LISTES UMP POUR LES ELECTIONS EUROPEENNES
CIRCONSCRIPTION "SUD-OUEST"
Aquitaine - Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées
1 – Dominique BAUDIS - Investi le 24 janvier 2009.
2 - Christine de VEYRAC (Haute-Garonne) - Député européen, Présidente de la
Fédération UMP de la Haute-Garonne.
3 - Alain LAMASSOURE (Pyrénées-Atlantiques) - Député européen.
4 - Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMIDT (Pyrénées-Orientales), Adjointe au Maire de
Perpignan.
5 - Franck PROUST (Gard) - Conseiller général, Adjoint au Maire de Nîmes.
6 - Muriel BOULMIER (Lot et Garonne) - Vice-présidente du Conseil économique et
social régional, soutenue par le Nouveau Centre et le Forum des Républicains
Sociaux.
7 - Yves URIETA (Pyrénées-Atlantiques) - Ancien Maire de Pau, Candidat de la
Gauche Moderne.
8 - Annabelle BRUNET (Pyrénées-Orientales) - Conseillère municipale de
Perpignan, Candidate du Nouveau Centre.
9 - Aurélien PRADIE (Lot) - Conseiller Général du Lot, Responsable
Départemental des Jeunes Populaires du Lot.
10 - Marie-France THERON (Gironde) - Maire de Portets. Candidate aux élections
sénatoriales en 2008.
11- Thierry MILLET (Gironde) - Conseiller municipal de Mérignac. Candidat du
Nouveau Centre.
12 - Christiane PIETERS (Gers) - Conseillère régionale de Midi-Pyrénées.
13 - Mickaël CAMILLIERI (Hérault) - Membre du Bureau national des Jeunes
Populaires,
14 - Marie-Claude GOUGAUD (Gironde) - Conseillère municipale de Carbon-Blanc.
15 - Jacques GODFRAIN (Aveyron) - Ancien ministre.
16 - Véronique LIPSOS-SALLENAVE (Pyrénées-Atlantiques) - Conseillère municipale
de Pau. Candidate du Nouveau Centre.
17 - Franck LAYRE-CASSOU (Hautes-Pyrénées) - Conseiller municipal de Cauterets.
Responsable départemental des Jeunes Populaires des Hautes-Pyrénées.
18 - Marie-Agnès VAILHE-CIBERTIN-BLANC (Hérault) - Maire de Popian.
19 - Jean-Marie CAILLAUD (Dordogne)
20 - Amélie ARRO (Aude) - Responsable départemental des Jeunes Populaires de
l’Aude.
Commentaire de gold31
Webmaster officiel de la campagne de Dominique Baudis
sur le net
Webmaster du site sarkozyste Royalmensonge
Membre des rédacteurs du site officiel de l’UMP31
« Le président Nicolas Sarkozy comme on l’a vu, s’est
pleinement impliqué durant toute la période de son mandat à la tête de l’Union
Européenne :
En désamorçant la menace d’une guerre à nos portes tout
d’abord, dans le conflit qui opposait la
Georgie à la Russie.
En imposant au monde des règles communes, afin de
juguler la crise financière, et éviter ainsi un nouveau « crash » tel
que celui que nous avions connu en 1929.
En rétablissant la confiance des épargnants, qui ne se
sont pas précipités auprès de leurs banques en files interminables et donc en
évitant à celles-ci la banqueroute.
En prenant des décisions claires et honnêtes vis-à-vis
de la Turquie enfin, contrairement aux socialistes qui appellent tous de leurs vœux,
sans exception, l’entrée de la Turquie et de ses 80 millions d’habitants dans l’Union
Européenne. Or en ne s’exprimant « que
sur les échanges économiques » que cette nouvelle adhésion apporterait ( l’entrée
de la Turquie voulue par les socialistes en Europe ), ces derniers « oublient
curieusement de dire que l’adhésion d’un nouveau membre au sein de l’union
européenne, ne se limite pas « à la seule circulation des biens »…mais
« à celle des personnes aussi ! ».
Ainsi, demain, et si la gauche devenait majoritaire au
parlement européen, alors nous leur donnerions un blanc seing pour nous imposer
« après demain », la libre circulation de 80 millions de Turcs en
Europe lesquels représenteraient dès lors plus d’un européen sur cinq !
Ajoutons à ces 80 millions de Turcs que plus rien n’
empêcherait dès lors, au titre de la libre circulation des personnes, de venir
s’installer en Allemagne , en France, ou en Grande Bretagne, « les 120
millions d’habitants que comptent les pays frontaliers de la Turquie, à savoir :
l’Iran ( 70 millions d’habitants ), l’Irak ( 30 millions d’habitants ) , et la
Syrie ( 20 millions ).
Certes, les 120 millions d’habitants de ces pays
frontaliers ne viendraient pas tous s’installer en Europe, mais qu’il me soit
permis de dire ici, qu’au pays de « Midnight Express », il ne sera
sans doute pas impossible d’envisager d’acheter sa nationalité turque à
quelques éventuels fonctionnaires corrompus, pour quelques « YTL » ( nom de la monnaie,
appelée aussi nouvelle livre turque ).
Dès lors, n’importe qui, de l’Iran à l’Irak, en
passant par la Syrie, pourra alors prétendre devenir européen à son tour, contre
un simple pot de vin payé aux autorités turques corrompues ( si celles-ci
existent...visiblement, nos amis socialistes, eux, ne le pensent pas un seul instant ).
Le 7 juin, au-delà du renouvellement de la confiance
que les français devront accorder à leur président qui en a grand besoin en ces
temps "de crise" dont tente de profiter la gauche non sans quelque lâcheté, il
faudra aussi voter massivement pour dire non à l’entrée de la Turquie que
veulent nous imposer autant par inconscience que par esprit d’opposition, toutes
les mouvances de gauche.
Le 7 juin, nulle abstention ne sera permise ! Car
chaque abstention comptera nous ne le savons que trop, en faveur des
socialistes et de leur désir d’ouverture à la Turquie.
Le 7 juin, votons massivement, dans chacune de nos
régions, pour nos candidats UMP, ceux qui figurent sur la liste de Dominique
Baudis, pour le Sud Ouest, et élisons le plus grand nombre d’entre eux au
parlement européen.
DEMAIN, VOS
ENFANTS ET APRES EUX, VOS PETITS ENFANTS, VOUS
DIRONT MERCI .
Je compte sur vous pour diffuser ce message par
e-mail, en copier-coller, en pièce jointe, par courrier, au travers de vos
blogs et sites respectifs, au plus grand nombre de vos proches, et amis.
Bien à vous,
Gold31
Rédigé à 13:11 | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
Comme Ségolène Royal, madame
Delaunay demande pardon aux turcs, sur le site Désirs d’Avenir, pour Nicolas
Sarkozy qui refuse leur adhésion à l’Union européenne
Article de madame Michèle Delaunay (
groupe socialiste ) paru le 7 mai 2009 sur le site Désirs d’Avenir de Ségolène Royal :
« Non, non, c'est promis, je ne
vais pas demander pardon à M Erdogan, Chef du gouvernement turc, mais... ce
serait pleinement justifié !
Quel mépris, exprimé hier par
Nicolas Sarkozy, envers ce pays ! Un processus est en cours avec l'Union
Européenne pour examiner les conditions d'entrée de la Turquie dans l'Union, et
voilà qu'il ferme la porte, tout seul dans son coin, à des fins purement
électoralistes.
Le processus ne préjuge pas de
l'entrée de la Turquie, encore moins de sa date. Encore faut-il le respecter,
de même que le pays qui s'y est engagé et Nicolas Sarkozy a été doublement
malencontreux dans sa déclaration.
Envers la Turquie. Envers les
responsables de l'Union Européenne. N'est-ce pas lui qui présidait cette Union,
il y a encore quelques mois. Il en fait désormais bien peu de cas.
Voilà une nouvelle ration d'excuses
qui ne serait pas moins justifiée ».
Michèle Delaunay
Commentaire de Gold31 :
Plus que jamais, le 7 juin, barrons la route à cette gauche inconsciente, prête à tout, pour couler la France, tout comme l’Europe, prête aussi à faire entrer 80 millions de Turcs d’Asie Mineure dans l’Union Européenne, seulement parce que le Président Nicolas Sarkozy et la majorité des français y sont opposés ! Vous croyez rêver ? Non, vous êtes en plein cauchemar, celui d’une gauche défaite et amère, qui se sait perdue, et qui ne vibre plus désormais qu’aux chants : « du déclin pour tous » !
Le 7 juin, nous abandonnerons un
instant les socialistes à leurs divisions, comme à leurs folies.
Le 7 juin, les citoyens de France iront
voter pour une Europe « européenne », une Europe qui ne sera « ni
islamiste », « ni asiatique ».
Le 7 juin, il nous faudra voter,
chacune et chacun, dans nos régions respectives, pour les têtes de listes UMP,
et leurs membres.
Le 7 juin, nous devrons convaincre
nos proches, nos voisins, nos familles, nos enfants, de ne pas s’abstenir !
Le 7 juin, il faudra voter contre les socialistes, et par conséquent, contre leur volonté de vouloir nous imposer la Turquie dont 78% des français ne veulent pas !
LE 7 JUIN, QU'IL PLEUVE, QU'IL VENTE, OU QU'IL GRÊLE :
" VOTONS " !
Rédigé à 22:43 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Nouvelle pétition des artistes contre le PS
Pierre Arditi, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier et
Michel Piccoli ont signé une lettre de protestation adressée au PS. Crédits
photo : BENAROCH/SIPA
Plusieurs artistes, comme Juliette Gréco ou Maxime Le
Forestier, regrettent que le PS ait bloqué l'adoption du projet de loi sur le
téléchargement.
La connexion se brouille entre la
gauche et les artistes. Alors que les deux mondes semblaient liés, le rejet de
la loi Hadopi sur le téléchargement illégal grâce au
jeu de cache-cache parlementaire des députés socialistes a jeté un trouble dans
les cénacles intellectuels.
À l'heure d'Internet, le débat
complexe sur la rémunération de la création a modifié les lignes de partage
entre la droite et la gauche. D'un côté, l'UMP, au nom du droit d'auteur, a
proposé une loi renforçant le principe du contrôle et qui envisage de couper
l'accès Internet des internautes qui téléchargent illégalement. De l'autre, le
PS dénonce un système inapplicable, répressif, voire une «surveillance
généralisée d'Internet».
Au fil du débat, le PS a perdu des
compagnons de route historiques. Après une première protestation contre la
position du PS venue du monde du cinéma, la première secrétaire Martine Aubry a
reçu, lundi, une autre adresse dépitée. Dans ce texte, des chanteurs comme
Juliette Gréco ou Maxime Le Forestier, des comédiens comme Pierre Arditi ou
Michel Piccoli, ou le metteur en scène et ami de Lionel Jospin, Bernard Murat,
demandent au PS de «redevenir de gauche». «Vous étiez la résistance à la
déréglementation, à la loi de la jungle et du plus fort qui assassine la
diversité culturelle, écrivent-ils. Vous êtes désormais, par l'effet d'une
étrange ironie de l'Histoire, les avocats du capitalisme débridé contre les
droits des artistes à l'heure du numérique.»
Mardi, Aubry a cherché à les joindre
pour leur proposer une rencontre. En vain, en raison des agendas des artistes,
explique-t-on à la direction du parti. Au PS, on veut croire qu'il ne s'agit
que d'un malentendu. Ils n'ont lu «ni le texte ni ce que nous proposons»,
regrette-t-on. «Ces artistes expriment une préoccupation, ils ont besoin
d'explication.»
La thèse de la manipulation
Voilà pour la version aimable. Les
socialistes ont en réalité peu apprécié de voir ces artistes leur donner des
leçons politiques. «Je suis attristé par la faiblesse de leur argumentation, a
regretté mardi le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault. Ils
apportent des réponses des années 1980 alors que nous sommes au
XXIe siècle.» Plus dur, on développe au PS la thèse de la manipulation.
«Il n'y a jamais de démarche spontanée», assure le député de Paris Patrick
Bloche, porte-parole du PS sur la loi Hadopi. Pour lui, ce sont les maisons de
production qui ont notamment fait pression sur leurs artistes pour qu'ils
prennent position. «On essaie d'entretenir l'idée qu'il y aurait une rupture
entre les artistes et la gauche», regrette-t-il en donnant quelques noms
d'artistes opposés au texte gouvernemental : Catherine Deneuve, Chiara
Mastroianni. Pour lui, les artistes sont «trompés deux fois» : sur le
texte mais aussi parce qu'ils seraient instrumentalisés.
Au sein du gouvernement, on dénonce
l'attitude de «mépris» de la gauche vis-à-vis des artistes et on ne se prive
pas pour la souligner. «Il y a une blessure profonde du monde culturel par
rapport au PS», dit-on dans l'entourage de Christine Albanel. La ministre de la
Culture a reçu lundi plusieurs artistes comme Luc Besson, Kad Merad, Jean Reno,
Françoise Hardy, Da Silva ou Yves Duteil pour leur expliquer son projet de
loi. Et pour leur expliquer que les propositions du PS seraient inefficaces.
La gauche défend en effet le
principe d'une «contribution créative» payée par les internautes, en clair un
forfait pour autoriser le téléchargement. «Il faudrait porter la contribution à
80 euros par mois pour faire face au besoin financier», explique-t-on au
ministère. La loi Hadopi ne prévoit rien pour rémunérer les artistes,
réplique-t-on au PS.
Sources le figaro
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François
Mitterrand décoré de l’ordre de la francisque par Pétain :
Je m'engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son
oeuvre." "Je
fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à
la France". ( François Mitterrand )
ALORS QUE LA PHOTO MONTRANT MITTERRAND ET RENE BOUSQUET A LATCHE CIRCULE SUR DE NOMBREUX SITES …ALORS QUE CELLE-CI EST REGULIEREMENT REPRISE ET DIFFUSEE PAR LES MEDIAS SANS PROBLEME AUCUN , VOICI LE MESSAGE QUI A ETE ADRESSE CE JOUR A GOLD31 SUR LE SITE ROYALMENSONGE :
« Bonjour,
Nous représentons le photographe Manuel Bidermanas qui est l'auteur de la
photographie montrant François Mitterrand et René Bousquet lors d'un déjeûner à
Latché, que vous avez reproduit sans autorisation et sans mention de l'auteur
sur votre blog, ce qui constitue un délit de contrefaçon.
A la demande de
Manuel Bidermanas, nous vous demandons de bien vouloir la retirer de votre blog
dans les meilleurs délais.
Avec tous nos
remerciements.
Bien sincèrement
à vous,
Thomas Pey. »
Réponse de gold31 :
Faux : la
mention de l’auteur apparaissait sous deux initiales attribuées à l’auteur
supposé, à droite de la photo, telle qu’elle était inscrite, sur de nombreux
sites. Aucune mention ou sigle, ne faisant expressément allusion à un quelconque
copyright, ou à une éventuelle interdiction, ou demande à adresser aux ayants
droits ou à leurs représentants, sur la photo elle-même, en titre de celle-ci comme
en sous-titre, il n’y a eu aucune volonté de ma part, loin s’en faut, de
détourner en quoi que ce soit, cette photo dont j’apprends qu’elle fut prise
par M. Bidermanas, photo qui illustrait parfaitement selon moi, aux yeux de l’Histoire,
le passé Vichyssiste pour le moins sulfureux qui unissait les deux hommes
politiques, puisque tel était le sujet traité dans mon article.
Qu’à cela ne
tienne, il n’était pas dans mes intentions de nuire à l’auteur de cette photo…je
la retire donc.
( Etant qui plus
est, personnellement et particulièrement attaché, à la défense des droits d’auteurs…
contrairement aux socialistes, favorables eux, aux téléchargements pirates, comme
on l’a vu récemment à l’assemblée).
En conséquences,
je retire la photo de Monsieur Manuel Bidermanas montrant Mitterrand et Bousquet à Latché, avec
mes excuses, et la remplace par celle de Pétain décorant Mitterrand de la
francisque.
Cette
intervention de M. Bidermanas, par le biais de M. Thomas Pey, me donne l’occasion
de rappeler d’ailleurs ici, et à nouveau, quelques traits relatifs à René
Bousquet, et ses travers, que je soulignais du reste, dans mon précédent
article …
RENE BOUSQUET, MITTERRAND, ET LA DEPÊCHE DU MIDI :
René Bousquet 1940
En 1974, René Bousquet soutint et apporta son concours financier au candidat François Mitterrand contre Valéry Giscard d'Estaing. Une photographie de l'époque témoigne de ces contacts entre les deux hommes, réunis autour d'une tablée familiale dans la maison de Latche. ( photo de M. Bidermanas donc ).
René Bousquet proposa de « faire arrêter les Juifs étrangers dans toute la France ». Cet engagement de René Bousquet à assurer l'exécution des rafles de Juifs étrangers sera approuvé, le 3 juillet, par Pierre Laval. Il s'ensuivit l'arrestation de plus de 13 000 Juifs à Paris le 16 juillet 1942 et d'environ 10 000 Juifs à travers la Zone Sud le 26 août.
Le 22 août, il recommande aux préfets de sévir contre les fonctionnaires manquant de zèle.
Déçu par le résultat de la grande rafle, il communique aux préfets le 30 août afin d'attirer leur attention sur cet écart sensible entre le nombre d'israélites étrangers recensés et le nombre d'arrêtés. Il ordonne la poursuite et l'intensification des opérations de police en cours. Certains enfants, réfugiés dans des foyers après l'arrestation de leurs parents, le 26 août, furent ainsi récupérés par les policiers français et déportés en Allemagne.
À la suite des rafles commises par les Allemands en Zone dite « Libre », effectuées dans les camps d'internement gérés par l'administration du gouvernement de Vichy, durant l'été 1942, quelques évêques et cardinaux protestèrent. Mais René Bousquet les fit taire en menaçant de supprimer leurs subventions et les privilèges fiscaux des écoles catholiques. Cette argumentation sera reprise directement par Laval.
En septembre 1942, il reçoit un message du Consistoire Central Juif « expliquant qu’il a été établi par des informations précises et concordantes que plusieurs centaines de milliers d'israélites ont été massacrés en Europe Orientale ou y sont morts à la suite de mauvais traitements ». Sous prétexte de ne pas séparer les familles, Laval fait inclure dans les convois de déportation les enfants juifs de moins de 16 ans, alors que les Allemands ne le demandaient pas.
Bousquet exécute la mesure, et renonce lui-même à ne pas inclure les enfants de moins de 2 ans. Or les enfants sont déportés séparément de leurs parents par ses services, le plus souvent après avoir été arrachés à leurs mères dans les camps d'internement français. Aucun signe d'identité n'indique le nom et la famille des bébés et des jeunes enfants installés dans les convois séparés. Même en ignorant ou en voulant ignorer l'extermination qui les attendait à l'arrivée, René Bousquet pouvait-il sérieusement les croire capables, à l'arrivée en Pologne, d'indiquer eux-mêmes qui étaient leurs parents ?
En tout cas, cette contradiction entre l'argument humanitaire officiel et la réalité crue sur le terrain ne semble pas l'avoir particulièrement préoccupé.
Après la mort en 1959 de son ami Jean Baylet, Bousquet siégea au conseil d'administration de La Dépêche du Midi, dont il anima un temps la direction aux côtés de la veuve et compagne de celui-ci, et fit ainsi campagne en faveur de François Mitterrand en 1965.
Le journal de la Dépêche du Midi ira jusqu'à s'opposer au vote des femmes, lors du référendumLa Dépêche du Midi gardant alors une forte influence, la région Midi-Pyrénées fut l'une des rares (avec Marseille) à voter contre. initié par le Général de Gaulle.
On note à cette époque l’organisation claire d’un fort courant anti-gaulliste en Tarn-et-GaronneMidi-Pyrénées). « René Bousquet dirige, en réalité, le quotidien toulousain tout au long des années, en surveillant de près sa ligne politique anti-gaulliste » [6]. C'est en 1971 que Bousquet quitta le conseil d'administration de La Dépêche du Midi… (et globalement en
En 1974, René Bousquet soutint et apporta son concours financier au candidat François Mitterrand contre Valéry Giscard d'Estaing. Une photographie de l'époque témoigne de ces contacts entre les deux hommes, réunis autour d'une tablée familiale dans la maison de Latche[7].
En 1981, après la victoire de François Mitterrand aux élections présidentielles, René Bousquet se rendra à l'Élysée « pour parler politique ».
À partir de 1986, quand les accusations portées contre René Bousquet prennent de la consistance, les rencontres se font plus rares jusqu'à cesser. Une instruction judiciaire est menée et François Mitterrand est accusé d'intervenir dans la procédure pour la freiner.
Ainsi, la décision du parquet général de Paris de renvoyer Bousquet devant une Cour de Justice qui n'existe plus suscite l'ire de Jean Pierre-Bloch parlant d'« enterrement de première classe ». François Mitterrand est nommément visé quand les juristes de la mission de la Fédération internationale des droits de l’homme font savoir qu'« il y a une décision politique au plus haut niveau de ne pas faire avancer l’affaire Bousquet », accusations relayées par Laurent Greisalmer dans Le Monde : « le dossier s’enlise dans les dédales du Palais de Justice, guidé par des mains expertes… la Justice montre sa dépendance et le chef de l’État n’explique pas les raisons qu’il a d’épargner le procès Bousquet. » [12].
En 1989, l'association des Fils et filles de déportés juifs de France de Serge Klarsfeld, la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes et la Ligue des Droits de l'Homme, déposèrent plainte contre René Bousquet pour crimes contre l'humanité dans le cadre du dossier de la déportation de 194 enfants de six départements du sud de la France. Il fut inculpé en 1991 et l'instruction était achevée lorsqu'il fut assassiné de cinq balles par Christian Didier le 8 juin 1993.
Ainsi, René Bousquet ne sera jamais jugé pour crimes contre l'humanité.
Le documentaire L'énigme René Bousquet, diffusé le 6 septembre 2008 sur France 3[16], n'a, selon Le Nouvel Observateur, pas « apporté de nouveaux éléments sur la personnalité de Christian Didier, l'assassin de René Bousquet. L’historien Henri Amouroux n’hésite pourtant pas à penser que cet assassinat fut télécommandé.
Gold31
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EUROPEENNES : VOTE DU 7 JUIN PROCHAIN
"LA FRANCE DE DEMAIN, TELLE QUE LA VOIENT MARTINE AUBRY, BENOIT HAMON, ET L'ENSEMBLE DES CANDIDATS SOCIALISTES"
INTERVIEW DE BENOÎT HAMON SUR RTL :
RTL :
Passe d'armes, hier, entre Barack Obama et Nicolas Sarkozy. Le
premier est favorable à l'entrée de la Turquie en Europe ; le second y est
opposé. Vous êtes candidat, Benoît Hamon, aux élections européennes. Vous êtes
pour ou contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe ?
Benoît Hamon : Moi j'ai toujours été pour. L'Union
européenne est un grand marché intérieur. C'est d'abord une union économique et
je ne vois pas de raison à ce qu'un marché comme le marché turc, et un pays
comme la Turquie, ne rejoignent pas cette grande union économique.
RTL : Sa localisation géographique
peut-être ? Il dit que ce n'est pas en Europe, que c'est en Asie mineure.
B.Hamon : Oui... Je pense que le projet européen, en tout cas, n'a
jamais considéré que ses frontières géographiques historiques ou culturelles
(je mets des guillemets autour de culturelles) étaient un obstacle à
l'élargissement de l'Union Européenne. Moi j'y suis favorable mais il n'y a pas
de surprise à ce que Barack Obama soit pour l'entrée de la Turquie dans l'Union
européenne…
RTL : Mais en tout cas, vous, dans
la campagne européenne, vous défendrez l'idée de l'adhésion de la Turquie à
l'Europe ?
Benoît Hamon : Moi je pense que s'il doit y avoir une nouvelle vague
d'élargissement et si cette question là est posée... Mais je ne vois pas ce qui
justifierait que la Turquie n'y entre pas, si l'Union européenne continue de
s'élargir.
_____________________________________________________
Appel de gold31 à l'ensemble des citoyens français
Pour la France, pour vos enfants, et pour l' Europe enfin :
"LE 7 JUIN, VOTEZ POUR LES CANDIDATS UMP OPPOSES A L’ENTREE DE LA TURQUIE EN EUROPE, QUE VEULENT NOUS IMPOSER LES SOCIALISTES " !
VOUS ABSTENIR DE VOTER, REVIENDRAIT A VOUS CONDAMNER VOUS-MÊME, DES DEMAIN...A CELA :
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DISCOURS DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Nîmes – Mardi 5 mai 2009 - 19 h 00
Françaises, Français,
Mes Chers Amis,
Je ne suis pas venu ce soir vous parler
de bilan. Le moment viendra au terme des cinq années du mandat que vous m'avez
confié de juger ce qui aura été accompli. Aujourd'hui l'heure n'est pas aux
bilans. L'heure est à l'action.
Alors que la crise économique est en
train de changer le monde.
Alors que des difficultés de toutes
sortes rendent la vie de chacun plus dure, alors que le présent est si lourd,
nous devons nous tourner vers l'avenir.
Nous avons le choix d’être le jouet des
évènements ou d’être les acteurs de notre propre histoire. Ou nous nous battons
pour les valeurs qui sont les nôtres, pour le modèle de société que nous
voulons, pour la croissance dont nous avons besoin ; ou ce sont les autres qui
nous imposeront leurs valeurs, leur modèle de société, leurs choix économiques.
Se tourner vers l'avenir ce n'est pas
attendre les bras croisés que la crise s'arrête et que la croissance reparte
toute seule. On sait que la crise s'achèvera un jour. Mais nul ne peut prévoir
à partir de quand les choses iront mieux. Nul ne peut prévoir quand l'économie
se remettra à créer des emplois, quand les bilans bancaires seront assainis,
quand la confiance reviendra.
Le travail des responsables politiques
n'est pas de prévoir ce que tous les experts du monde ne savent pas prévoir.
Le travail des responsables politiques
n'est pas de prévoir le calendrier de la reprise. Ce n'est pas ce que les
Français attendent d'eux.
Le travail des responsables politiques
c'est d'agir pour que les effets de la crise soient les moins douloureux
possibles, pour que les sacrifices soient le plus équitablement répartis, pour
que la reprise intervienne le plus tôt possible, qu'elle soit la plus forte
possible, pour que la France soit en position de tirer le meilleur profit de la
reprise mondiale lorsqu’elle interviendra. Le rôle des responsables politiques
c’est de travailler jour après jour à lever tous les obstacles à la croissance,
à corriger tous les défauts qui empêchent notre pays de tirer le meilleur parti
de ses ressources, du courage et de l’intelligence des Français.
Voilà ce que l’on attend des
responsables politiques.
La crise est là.
Il faut combattre les angoisses et les
peines qu’elle engendre.
Il faut atténuer les souffrances des
plus fragiles, des plus démunis, qui payent les conséquences d'une crise dont
ils ne sont absolument pas responsables.
La crise a sa part de psychologie.
Nous n'en sortirons pas si le plus grand
nombre n'arrive pas à se persuader que demain sera meilleur qu'aujourd'hui et,
que l'avenir ne doit pas être vécu comme une menace.
Nous nous en sortirons si nous rendons
l'espoir à tous ceux qui l'on perdu.
*
* *
Je me souviens qu'il y a trois ans je
suis venu ici, à Nîmes, parler de la France, de son génie, de ses valeurs, de
ce qu'elle avait accompli au cours de son histoire, de ce qu’elle était capable
encore d’accomplir. J'avais parlé de la nécessité de retrouver la fierté d'être
Français parce que c'est en puisant dans cette fierté que le peuple français
trouvera la force et le courage d'étonner une fois encore le monde.
Depuis deux ans la France a eu le
courage de se réformer. Elle a bousculé les conservatismes qui en la paralysant
la condamnait à un déclin irrémédiable.
Face à toutes les crises auxquelles elle
a été confrontée, elle a pris le parti de l'action contre celui du renoncement.
Si la Géorgie n'a pas été rayée de la
carte, si un cessez-le-feu a pu intervenir à Gaza, si l'Europe n'a pas cédé au
sauve qui peut et au chacun pour soi quand le système bancaire a menacé de
s'effondrer, c’est parce que la France,
alors qu’elle exerçait la Présidence de l’Union européenne, a pris ses
responsabilité pour permettre à l’Europe d’agir
Si la moralisation du capitalisme a été
inscrite à l'ordre du jour des grandes négociations internationales, si le G20
s'est réuni à Washington, puis à Londres, c'est parce que la France l'a demandé au nom des 27 Européens unis.
La France qui se bat pour la paix ;
La France qui se bat contre le
fanatisme, contre le terrorisme ;
La France qui se bat contre l'injustice
;
La France qui se bat contre les dérives
du capitalisme financier ;
La France qui veut que les grands pays
émergents participent à la gouvernance mondiale parce que l'on ne peut pas
prétendre régler les affaires du monde sans la Chine, l'Inde, l'Afrique et l'Amérique latine;
La France qui construit l'Union pour la
Méditerranée ;
La France qui fait adopter l'accord
européen sur le climat pendant sa présidence ;
La France du Grenelle de l'Environnement
;
La France du Grand Paris qui imagine la
ville durable du XXIème siècle ;
La France qui réhabilite la valeur
travail ;
La France qui veut jeter les bases d'un
nouveau modèle de croissance ;
La France qui est fidèle à ses amis mais
qui n'est inféodée à personne ;
C'est la France qui est fidèle à
elle-même, la France dont les Français peuvent être fiers, la France que partout
dans le monde on respecte parce qu’elle est utile.
Cette France que nous essayons de
construire ensemble, cette France qui nous unit, dont l'idée est plus forte que
nos divisions, cette France nous avons le devoir de la laisser à nos enfants
plus belle, plus grande, plus forte que nous l'ont léguée les générations
passées.
Nous n’y parviendrons pas sans l’Europe.
Longtemps nous n'avons pas eu de
véritable ambition pour l'Europe.
Parce que nous n'avions plus assez
d'ambition pour la France.
Parce que nous n'avions plus assez
d'ambition pour nous-mêmes.
Longtemps s’agissant de l’Europe nous
n'avons pas mis nos actes en conformité avec nos paroles.
Longtemps nous n'avons pas pris l'Europe
assez au sérieux.
Longtemps nous nous sommes contentés
d’une Europe de l’impuissance.
L'Europe de l’impuissance, c’est
l’Europe qui ne veut rien, l'Europe qui renonce à peser dans les affaires du
monde, qui renonce à défendre ses valeurs, à défendre ses intérêts, qui
n'exprime aucune volonté, qui ne fait pas de politique et qui, par conséquent,
sert de variable d'ajustement à toutes les politiques du monde.
C'est l'Europe qui subit.
L'Europe des pères fondateurs, c'était
l'Europe qui avait décidé de ne plus se faire la guerre à elle-même, de ne plus
s'autodétruire, c'était l'Europe qui avait décidé de ne plus assassiner sa
jeunesse dans la boue répugnante des tranchées, l'Europe qui avait tiré les
leçons d'une histoire tragique.
C'était l'Europe de De Gaulle et
d'Adenauer où les peuples, sans rien oublier des malheurs du passé, avaient
décidé de regarder ensemble vers l'avenir, vers cet avenir qui n'était pas
écrit d'avance, qui cessait d'être le fruit d'une fatalité dès lors que
s'exprimait une volonté humaine.
L’Europe des pères fondateurs c’est l'Europe
qui a cherché son salut dans l'action, l'Europe qui a fait le pari insensé, et
qui l'a gagné, qu'après les deux guerres les plus meurtrières de l'Histoire, en
travaillant ensemble les peuples qui se haïssaient apprendraient à mieux se
comprendre, à mieux se respecter et, peut-être, à s'aimer.
L'Europe des pères fondateurs, c'était
l'Europe des politiques communes.
L’Europe du charbon et de l'acier.
L’Europe de l'atome.
L’Europe de la politique agricole
commune.
C'était l'Europe qui agissait parce
qu'elle ne voulait pas subir.
L'Europe des pères fondateurs, c'était
l'Europe qui protégeait, l'Europe de la préférence communautaire, l'Europe
ouverte mais qui n'était pas naïve.
C’est l’esprit de cette Europe qu’il
nous faut retrouver.
L'Europe qui ne fait plus de politique ;
L'Europe qui veut dépolitiser la
démocratie, qui veut dépolitiser l'économie, qui veut dépolitiser la société ;
L'Europe qui se gouverne par des règles
automatiques qui s'appliquent aveuglément quelles que soient les circonstances
;
L'Europe qui n’a pas le courage
d’assumer une politique économique, pas le courage d’assumer une politique de
change, pas le courage de conduire une politique industrielle parce qu'elle ne
croit qu'au marché ;
L’Europe qui ne veut pas décider, qui ne
veut pas prendre ses responsabilités ;
Cette Europe là est un reniement de
l'idéal européen.
Cette Europe là n’est définitivement pas
celle que nous voulons.
L’Europe devrait unir tous les Français
parce qu’elle est l’expression d’un avenir commun.
Au lieu d’unir les Français l’Europe les
a divisés.
Cette division entre la France du
"oui" et la France du "non", nous ne devons pas faire
semblant de l’ignorer. Nous devons la regarder en face.
On ne peut pas faire avancer la cause de
l’Europe, en opposant une moitié des Français à l’autre moitié.
Ce soir je veux parler à tous les
Français, je veux parler à la France du OUI, je veux parler à la France du NON.
On ne peut pas ne pas chercher à
comprendre pourquoi pour un nombre de plus en plus grand de Français, l’Europe
est devenue l’alibi de tous les renoncements au lieu d’être l’expression même
de la volonté politique.
Si nous voulons réconcilier la France du
"oui" et celle du "non", si nous voulons que l’Europe parle
au cœur et à la raison de tous les Français, de tous les Européens, si nous
voulons que tant de Français, tant d’Européens cessent de se sentir étrangers à
la construction européenne, cessent d’avoir le sentiment qu’elle se fait sans
eux et parfois contre eux, alors il faut changer l’Europe. C’est possible, nous
l’avons fait pendant la Présidence française.
*
* *
Nous vivons la première grande crise de
la mondialisation.
Un système de pensée, un système de
valeurs, un système financier arrivent à bout de souffle.
Un système où personne ne payait plus le
vrai prix du risque, ni celui de la rareté.
Un système où le spéculateur comptait
plus que l'entrepreneur et le travailleur.
Un système où la quête frénétique du
rendement à court terme disqualifiait l'investissement à long terme.
Un système où l'industrie n'avait plus
sa place, où la production devait disparaître avec ses usines et ses ouvriers.
Une course de vitesse s'était engagée
entre le gonflement d'une économie virtuelle et le rétrécissement de l'économie
réelle.
Course suicidaire parce que l'économie
virtuelle ne peut se suffire à elle-même. Course suicidaire parce qu'entre le
temps très court de l'économie de l'information, de la finance globale, de la
communication et le temps long de la production, de l'industrie, des grandes
infrastructures, de l'éducation, de la formation, de la recherche, du
développement durable, la contradiction devenait insupportable, ingérable.
Comment financer un grand projet
industriel quand le marché exige 15% de rendement tout de suite ?
Comment faire prudemment son métier de
banquier qui est de prêter l'argent des épargnants en analysant rigoureusement
la capacité de remboursement de l'emprunteur quand les marchés exigent la même
rentabilité pour la banque de dépôt que pour le fonds spéculatif ?
Comment préserver l'avenir à long terme
de la planète, gérer ses ressources non renouvelables, quand seul le présent
compte et que le futur ne vaut rien ?
Derrière la crise économique,
financière, sociale, il y a une profonde crise intellectuelle et morale, qui
remet en cause nos représentations, nos repères, nos critères de jugement.
La réponse à cette crise intellectuelle
et morale, c’est l’Europe qui peut l’apporter.
Depuis trois décennies,
intellectuellement, moralement, idéologiquement, l'Europe suit le mouvement. La
crise change la donne.
Le besoin d'État, la demande de
protection sociale, l'exigence d'une régulation de la finance globale et de la
mondialisation, la nécessité de construire un nouvel ordre économique et
monétaire mondial, l’exigence de justice, tout cela ramène les idées, les
valeurs de l’Europe au premier plan. Encore faut-il qu’elle l’assume.
A la question qui depuis si longtemps
accompagne le déclin de l'Europe : Qu'est-ce que l'Europe peut faire ? La
France répond par une autre question : Qu'est-ce que l'Europe veut faire ?
Quand on ne veut rien on ne peut rien.
*
* *
Pour que l’Europe veuille, il faut
qu’elle cesse de se diluer dans un élargissement sans fin. Il faut que l’Europe
ait des frontières. Il faut que l’Europe ait des limites. Il y a des pays comme
la Turquie qui partagent avec l’Europe une part de destinée commune, qui ont
vocation à construire ave l’Europe une relation privilégiée, qui ont vocation à
être associé le plus étroitement possible à l’Europe mais qui n’ont pas
vocation à devenir membre de l’Union européenne.
La France entretient depuis des siècles une relation d’amitié avec la Turquie
et c’est au nom de cette amitié qui unit nos deux pays, c’est au nom du respect
que l’on doit à ses amis que je veux dire la vérité à la Turquie. Ce n’est pas
respecter ses amis que de leur mentir. Ce n’est pas respecter ses amis que de
leur faire des promesses que l’on ne tiendra jamais.
Nous serions mieux inspirés d’engager
dès maintenant avec la Turquie des négociations pour créer un espace économique
et de sécurité commun. Cette grande ambition, nous pouvons la proposer aussi à
la Russie qui ne doit pas être considérée comme un adversaire de l’Europe mais
comme un partenaire. Ainsi serait créé un grand espace de plus de 800 millions
d’habitants qui partageraient la même sécurité, la même prospérité.
Je ne souhaite pas que l’Europe soit une
forteresse. Je ne souhaite pas que l’Europe se replie sur elle-même. Ce serait
nier la nature même de l’Europe. L’Europe est un foyer, l’Europe est une
source, l’Europe entretient avec une partie du monde des liens d’une intensité
et d’une intimité particulières qui viennent de l’histoire, de la culture, de
la langue. L’Europe est l’Europe parce qu’il y a l’Angleterre avec le
Commonwealth, l’Espagne avec le monde hispanophone, le Portugal avec le monde
lusophone, la France avec la francophonie, parce que l’Amérique est une enfant
de l’Europe, parce qu’il y a la Méditerranée, parce qu’il y a l’héritage
universel de la Grèce et de Rome, parce qu’il y a l’héritage de la chrétienté,
parce que tous ces héritages, toutes ces solidarités dépassent les frontières,
dépassent les nationalités.
C’est pourquoi la France a voulu avec
tant de force l’Union pour la Méditerranée. C’est pourquoi elle a voulu que
l’Europe reconnaisse qu’en se tournant vers la Méditerranée elle se tournait
vers son avenir. C’est pourquoi elle a voulu que les relations entre les deux
rives de la Méditerranée ne soient plus de simples relations de voisinage mais
qu’elles expriment une destinée commune, une responsabilité partagée.
Cette diversité, cette ouverture sont
des richesses à la condition qu’elles ne minent pas la cohésion de l’Europe,
qu’elles n’affaiblissent pas son unité. Ces dernières années l’Europe a été
faible parce qu’elle n’a pas été assez unie. Ainsi ce fut une erreur d’accepter
à l’intérieur même de l’Europe des dumpings monétaires, fiscaux, sociaux qui
ont ouvert la porte à une concurrence déloyale. Ainsi ce fut une faiblesse pour
l’Europe d’être divisés entre ceux qui ne voulaient faire confiance qu’au
marché et ceux qui s’en méfiaient.
Pour que l'Europe veuille quelque chose,
il faut aussi qu'elle puisse être gouvernée. Il faut que ses procédures, que
ses institutions ne la réduisent pas à l'impuissance. C'est pourquoi la France
a voulu sortir de la crise ouverte par le rejet de la Constitution Européenne.
Il fallait débloquer l'Europe.
J'ai pris mes responsabilités. J'ai
proposé dès avant l'élection présidentielle que soit négocié un traité
simplifié qui ne serait pas une Constitution mais qui règlerait les problèmes
institutionnels les plus urgents afin que nous puissions de nouveau discuter
ensemble et décider ensemble. Avec l’Allemagne nous avons convaincu tous les
Chefs d'État et de Gouvernement, même ceux qui avaient fait approuver la
Constitution par référendum.
Le Traité de Lisbonne a déjà été ratifié
par 25 pays sur 27. Si tous les États membres le ratifient, ce que je souhaite,
ce que j’espère, ce que j’attends, son entrée en vigueur mettra pour un temps
un terme au débat institutionnel et permettra que l'Europe s'interroge
davantage sur ses finalités que sur ses procédures.
*
* *
Si le Traité de Lisbonne entre en
vigueur, l'Europe aura un président stable du Conseil européen, un Parlement
exerçant pleinement ses prérogatives, un Conseil européen assumant toutes ses
responsabilités, fixant une ligne politique commune et une Commission qui, à sa
place, sous le contrôle du Parlement
et du Conseil, exprimera au quotidien l'intérêt général de l'Union.
En même temps, l'Europe sera délivrée de la règle de l'unanimité qui oblige
toujours à s'aligner non sur la plus grande ambition mais sur le plus petit
dénominateur commun.
L’adoption du traité de Lisbonne est un
rendez-vous politique incontournable pour l’Europe.
Nous ne pouvons pas accepter le statu
quo !
Je voudrais dire un mot sur les grand
pays. Ils n’ont pas plus de droits que les petits pays mais ils ont plus de
devoirs. Au cours des dernières années l’une des grandes faiblesses de l’Europe
est venue de ce que les grands pays n’ont pas assumé suffisamment la part de
devoir qui était la leur. Nous devons en tirer les leçons pour l’avenir.
Le plus important c'est la capacité
d'initiative, c'est la capacité à faire de la politique, c'est que chacun
prenne ses responsabilités. Ce qui est catastrophique c'est que l'initiative
soit paralysée, ce qui est catastrophique c'est le refus de la politique, c'est
la dilution des responsabilités.
L'Europe qui agit, l'Europe qui existe,
l'Europe qui est capable de se faire entendre, de faire valoir son point de
vue, c'est celle qui a été capable de réunir tous les Chefs d'État et de
Gouvernement de la zone Euro avec le Président de la Commission européenne et
le Président de la Banque Centrale européenne, de les faire débattre ensemble,
travailler ensemble, décider ensemble alors que cela ne s’était jamais fait,
alors que cela n’était pas dans les habitudes, n’était pas dans les procédures.
L’Europe qui
agit, l’Europe qui existe, qui se hisse à la hauteur de l’idéal européen, c’est
l’Europe qui n’est pas prisonnière d’une religion, qui n’est pas prisonnière
d’un dogme mais qui décide à partir des réalités, qui sait faire face à
l’urgence. C’est l’Europe qui a sauvé ses banques quand elles étaient menacées
d’effondrement. C’est l’Europe qui a sauvé son industrie automobile quand elle
était menacée de disparaître. C’est l’Europe qui n’ouvre pas la porte aux
prédateurs du monde entier en empêchant deux grandes entreprises européennes de
s’unir sous le prétexte qu’elles détiendraient ensemble une part trop grande du
marché. C’est l’Europe qui regarde la concurrence à l’échelle du monde entier
et pas seulement de son marché intérieur.
La crise
nous impose des remises en cause qui paraissaient impensables avant. Elle les
rend possibles et elle les rend nécessaires au regard de ce qui se passe dans
le monde.
Le principe
même de l’Europe c’est le refus du chacun pour soi.
Il y a deux
façons d’y parvenir.
La première
c’est de condamner chacun à l’impuissance.
La seconde
c’est de décider ensemble. C’est ce que veut la France.
Il y a deux
façons d’être attaché à la concurrence.
La première
c’est de la regarder comme une fin en soi.
La seconde
c'est de la regarder comme un moyen. C’est ce que veut la France.
Il y a deux
façons de rechercher la stabilité économique. La première c’est de faire en
sorte qu’il n’y ait aucune politique économique. La deuxième c’est que les
politiques économiques soient concertées. C’est ce que veut la France.
Dans le
monde tel qu’il est, l’Europe ne peut pas se passer d’une politique économique.
Il n’est pas raisonnable que des pays dont les économies sont si étroitement
liées et qui partagent la même monnaie n’aient pas une politique économique
concertée qui ne peut pas se réduire à un objectif d’inflation et au respect
des critères du pacte de stabilité.
La crise
bancaire a montré à quel point le dialogue entre la Banque Centrale et les
États-membres était utile sans qu’à aucun moment l’indépendance de la Banque
Centrale Européenne ait été le moins du monde remise en cause.
Elle a
montré que l’on ne pouvait pas gouverner l’économie européenne seulement avec
des critères comptables.
La crise a
creusé les déficits parce qu’elle a diminué les recettes et augmenté les
dépenses et parce que, face à la récession, augmenter les impôts aurait été une
folie.
La crise ne
nous oblige pas seulement à faire le constat d’une situation exceptionnelle.
Elle nous donne l’occasion et elle nous oblige à aller plus loin dans la
réflexion sur la politique économique comme sur la politique de la concurrence.
L’Europe
pour préparer l’avenir a besoin d’investir. On ne peut pas indéfiniment
emprunter pour consommer sans courir droit à la faillite. Mais on peut
raisonnablement emprunter pour investir ou pour acheter des actifs quand leur
prix est au plus bas.
Quand l’État
prête des fonds propres aux banques pour qu’elles puissent à leur tour
distribuer davantage de crédit, l’État gagne de l’argent. Quand l’État prête
aux constructeurs automobiles pour qu’ils puissent faire face à leurs besoins
de trésorerie, l’État gagne de l’argent.
Quand l’État investit dans le Fonds
d’Investissement Stratégique pour permettre à nos entreprises de se développer
et pour les mettre à l’abri des prédateurs, l’État peut espérer gagner de
l’argent.
Quand l’État emprunte pour investir dans
la Recherche ou dans les infrastructures, il peut espérer rembourser sa dette
grâce à des recettes supplémentaires.
Quand l’État investit dans la réforme
qui permettra de dépenser moins dans l’avenir, il gage le remboursement de sa
dette sur les économies futures.
Quand on fait le choix de la relance par
l’investissement on creuse le déficit mais on prépare l’avenir.
On ne peut pas regarder le montant du
déficit sans regarder ce qu’il finance. On ne peut pas se contenter d’une
approche comptable sans regarder la politique économique. L’assainissement des
finances publiques passe par des économies sur les dépenses inutiles. Il passe
aussi par l’amélioration de la productivité, par la compétitivité, par la
réhabilitation du travail, par l’encouragement de l’esprit d’entreprise…
C’est en taxant moins le travail, c’est
en investissant massivement dans un nouveau modèle de croissance, c’est en
investissant massivement dans les technologies propres, dans de nouvelles
sources d’énergie, c’est en investissant massivement dans la recherche, dans
l’éducation, dans la santé que l’Europe pourra se payer demain la protection
sociale, les services publics, la qualité de vie auxquels elle aspire sans
creuser ses déficits.
On ne peut pas vivre indéfiniment à
crédit. Mais on rembourse ses dettes en travaillant plus et en produisant plus,
non en investissant moins.
Je le dis aux Français, après la crise
on remboursera les déficits parce que l’on aura investi davantage, parce que
l’on aura fait les réformes qui rendront la France plus compétitive.
Je le dis aux Français, nous ne pouvons
pas espérer demain, quand la crise sera finie, avoir plus de croissance, plus
d’emplois, plus de pouvoir d’achat, si le travail est plus taxé en France que
partout ailleurs en Europe, si nos ménages et nos entreprises payent plus
d’impôts, plus de charges qu’ils n’en payent dans les autres pays européens. On
ne peut pas vouloir faire l’Europe, faire circuler librement les capitaux, les
hommes, les marchandises et en même temps augmenter les impôts. On ne peut pas
vouloir faire l’Europe et refuser le bouclier fiscal que l’Allemagne a inscrit
dans sa Constitution. Quand on est en Europe, quand on a le niveau de
prélèvement que nous avons atteint, on n’augmente pas les impôts, on les
baisse !
*
* *
La France se battra aux côtés de ses 26
partenaires européens pour obtenir un accord mondial ambitieux pour lutter
contre le changement climatique. Mais je le dis solennellement, il n’est pas
question d’imposer à nos entreprises des règles très contraignantes en matière
d’environnement et d’importer en Europe des produits de pays qui ne respectent
pas ces règles. Face aux pays qui refuseraient de jouer le jeu, la France se
battra pour
l’instauration d’une taxe carbone qui permettra à l’Europe de faire face au
dumping écologique.
La France se battra pour mettre tous les
acquis de la construction européenne, pour mettre le marché unique, pour mettre
l’Euro au service de la croissance, au service de l’emploi.
Il nous faut des débats sur la politique
monétaire.
Il nous faut des débats sur la politique
budgétaire.
Il nous faut des débats sur la politique
de la concurrence.
Il nous faut des débats sur la
fiscalité. Je conteste la règle de l’unanimité pour baisser la TVA. Je conteste
de ne pas avoir le droit de baisser la TVA sur les disques, sur les vidéos ou
sur les produits propres. Aujourd’hui une voiture propre vaut plus chères
qu’une voiture polluante, est-ce que c’est normal ?
Il nous faut des débats sur la
préférence communautaire.
Il nous faut un débat sur les
négociations commerciales. Comment elles sont menées ? Qui les mène ?
Qui engage les Etats-membres ?
Ces débats sont utiles. Ces débats sont
salutaires, ces débats sont nécessaires.
Il faut en finir avec cette pratique de
l’Europe qui voudrait que l’on ne parle que des sujets sur lesquels nous sommes
d’accord.
Il faut en finir avec cette pensée
unique qui a peur de la discussion, qui a peur de la confrontation des idées.
On a eu des débats sur le traité
simplifié. Ils ont été vifs et on est arrivé à un accord !
On a eu des débats sur l’Union pour la
Méditerranée. Ils ont été vifs et on est arrivé à un accord !
On a eu des débats sur le plan de
sauvetage bancaire. Ils ont été vifs et on est arrivé à un accord !
On a eu des débats sur le plan
automobile. Ils ont été vifs et on est arrivé à un accord !
Et la Géorgie, vous croyez que ça a été
simple entre 27 pays qui ont des histoires si différentes et dont certains ont
encore en mémoire le souvenir douloureux d’une longue servitude ? Eh bien
on y est arrivé quand même !
Et la préparation du G20 vous croyez que
ça a été facile ? Eh bien on est parvenu à une position commune !
Et le paquet climat-énergie, vous croyez
que ça s’est passé sans qu’il y ait des oppositions, des confrontations ?
Eh bien on a fini par trouver un consensus sans réduire l’ambition.
Si nous sommes parvenus à surmonter nos
divisions, c’est parce que nous avions de grandes ambitions. Il est plus facile
de se mettre d’accord à 27 sur des grands projets que sur de petits, car ce
n’est que pour bâtir quelque chose de grand que chacun est prêt à renoncer à
ses égoïsmes. C’est pour cela que l’Europe se doit d’être ambitieuse. Il n’y a
pas d’Europe possible sans de grandes ambitions pour l’Europe.
Je vais vous dire : il n’y aurait
pas eu de débat, on aurait discuté de rien, on aurait écarté d’emblée tous les
sujets qui étaient susceptibles de susciter des oppositions fortes, eh bien on
n’aurait rien fait, on n’aurait rien décidé.
L’Europe ne peut pas prétendre à être
une démocratie vivante si elle refuse le débat.
L’unité de l’Europe ne peut pas se
construire sur la pensée unique.
Il ne faut pas craindre d’exprimer une
opinion différente, il ne faut pas craindre d’être isolé parce qu’on aurait mis
sur la table une idée neuve, parce que l’on aurait pris le risque de bousculer
les habitudes.
C’est ça la politique : exprimer
une conviction, même quand on est minoritaire, même quand on est le seul à y
croire et puis s’efforcer de la faire partager, s’efforcer de convaincre. C’est
de cela dont l’Europe a besoin.
Je continuerai de défendre la nécessité
d’une gouvernance économique de l’Europe parce que c’est vital pour l’Europe si
elle ne veut pas subir.
Je ne cèderai pas sur la nécessité d’une
politique industrielle parce que si les usines s’en vont, si les ouvriers
disparaissent, tout le reste s’en ira aussi, parce que ce serait la perte
irrémédiable d’une culture, d’un savoir-faire, d’un système de valeurs.
Je ne reculerai pas sur la nécessité de
conduire une vraie politique de l’énergie qui ne soit pas seulement une
politique de la concurrence. Je veux porter l’idée d’une centrale européenne
d’achat du gaz pour que l’Europe ait une vraie force de négociation face à ses
fournisseurs. C’est comme cela que l’Europe peut être véritablement utile.
C’est à cela que l’Europe doit servir.
Je me battrai de toutes mes forces sur
la nécessité de conserver une politique agricole commune ambitieuse parce que
la sécurité alimentaire et l’autosuffisance alimentaire sont des objectifs
vitaux pour l’Europe, parce qu’ils ne peuvent pas être atteints par le simple
jeu de l’offre et de la demande. Je veux que dans le monde de demain il y ait
encore une agriculture européenne, qu’il y ait encore une agriculture
française, qu’il y ait encore des agriculteurs en Europe et en France et qu’ils
puissent vivre du fruit de leur travail.
Quand 1 milliard de personnes dans le
monde meurt de faim, renoncer à une ambition agricole pour l’Europe serait tout
simplement une folie !
Je veux que l’Europe soit exemplaire sur
la régulation financière, sur la réglementation des fonds spéculatifs, sur les
paradis fiscaux, sur les rémunérations des dirigeants et des opérateurs
financiers, sur le partage de la valeur parce que si sur ces sujets l’Europe n’est
pas capable de donner l’exemple, si elle n’est pas capable de s’exprimer d’une
seule voix et d’une voix forte dans les négociations internationales, alors à
quoi sert-elle ? La France veut que l’Europe se dote d’un comité des
régulateurs bancaires avec de vrais pouvoirs de sanction. L’Europe doit donner
l’exemple.
*
* *
Je voudrais vous faire partager cette
conviction profonde : la France d’après la crise, l’Europe d’après la
crise, le monde d’après la crise, c’est pour nous, Français, un seul et même
problème, un seul et même combat.
La société dans laquelle nous voulons
vivre.
Le modèle de croissance que nous voulons
promouvoir.
Les valeurs que nous voulons faire
prévaloir, c’est un seul et même projet c’est une seule et même politique.
C’est une politique pour la France.
C’est une politique pour l’Europe.
C’est une politique pour le monde.
C’est une politique dont le succès ne se
décide pas qu’à l’intérieur de nos frontières. Il se décide aussi à Bruxelles.
Il se décide aussi en Méditerranée. Il se décide aussi au G20. La politique
européenne n’est pas une politique étrangère, l’Union pour la Méditerranée et
la moralisation du capitalisme non plus.
Faire de la politique c’est toujours une
façon de vouloir refaire le monde.
Nous ne referons pas le monde tout seul.
Nous le referons avec tous ceux qui dans le monde partagent le même dessein et
d’abord avec nos partenaires de l’Union Européenne.
Mais il nous faut changer l’Europe. La
Présidence française de l’Union Européenne en a apporté la preuve : une
autre Europe est possible, une autre Europe est souhaitable et cette Europe là
peut peser dans les destinées du monde.
Le veut-elle ?
La réponse ne dépend que des Européens
eux-mêmes.
La réponse ne dépend que de chacun
d’entre nous.
Nous devons cesser de parler de l’Europe
comme de quelque chose d’extérieur à nous-mêmes.
L’Europe ce n’est pas « eux ».
L’Europe c’est nous.
Si nous ne nous battons pas pour la
changer elle ne changera pas toute seule.
En balayant toutes les vieilles idées,
toutes les vieilles habitudes, toutes les vieilles certitudes, la crise nous
rend de nouveau libres d’imaginer, libres de penser, libres d’inventer notre
avenir.
Nous avons commencé, continuons.
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