" Toute personne prise en charge par un professionnel, un
établissement, un réseau de santé ou tout autre organisme participant à
la prévention et aux soins a droit au respect de sa vie privée et du
secret des informations la concernant."
Avis à toutes celles et ceux qui souhaiteraient fouiller dans le passé de Ségolène Royal...du temps de son adolescence.
ANALYSE CLINIQUE COMPARATIVE :
( Prenez 5 minutes montre en main,
pour être édifié sur un cas de figure royal
connu de tous…cela vaut le détour, et le sacrifice de lire de bout en bout le
texte qui suit )
Non, les psychopathes ne sont pas
forcément des serial killers comme on peut le voir trop souvent dans les films dits
de série « B », cela peut être hélas … « parfois pire dans
notre réalité, au quotidien ! »
La psychopathie fait référence à une
structure de la personnalité et…« non obligatoirement pathologique ».
La fixation psychopathique se fait
au stade oral . Ainsi un individu pourra être de structure « d'état limite
compensée », ce qui revient à dire que ses relations aux autres pourront
demeurer « adaptées », bien qu'il soit peut-être plus fragile à
certains moments de sa vie ou dans certaines situations qu'il traversera.
Chez le psychopathe, on notera « un
refus de voir la réalité » . ( Nicolas Sarkozy ne représente pas la France,
je suis toujours candidate à la présidentielle etc. )
L'observateur en gardera une note
d'incompréhension, avec brutalité soudaine dans un contexte de froideur
apparente.
La verbalisation va rester
extrêmement pauvre : « Pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu’ils
font »… « pardon pour Nicolas Sarkozy »… « aimez
vous les uns les autres ou bien disparaissez ». Le psychopathe ne peut pas
se regarder fonctionner.
Différentes personnalités :
·
Type névrotique. On notera « de la mythomanie », de nature hystérique. On aura
alors affaire au déni de la castration. L'obsession et l'impulsion sont à
l'origine du passage à l'acte.
·
Type pervers. Il y aura de l'exhibitionnisme, ( la recherche du scoop médiatique ) du
voyeurisme... Ce sont les personnalités psychopathes les mieux adaptées à la
société.
·
Type psychotique. Présence de bouffée délirante. (…stade à venir !
)
Données psychodynamiques :
Pour les psychopathes, on ne peut
pas parler de dépression classique puisqu'il ne peut y avoir référence aux
interdits, ni culpabilité : « Non, je ce n’est pas moi qui suis
condamnée par la cour de cassation malgré le verdict , mais mes ex-employées
qui n’ont pas obtenu des dommages et intérêts à la hauteur de ce qu’elles
espéraient…» )
« La dépression du psychopathe
est plutôt d'ordre narcissique », et le passage à l'acte en est une
composante. L'histoire du psychopathe est faite d'histoires qui sont en plein
dans la réalité et dans le principe de plaisir, en dehors de tout interdit et
de toute culpabilité . La mythomanie est une façon de gommer la
réalité pour l'aménager, la transformer : « mon élection à la
présidence de la république sera un évènement planétaire…mon élection à la tête
du parti socialiste sonnera l’avènement de l’internationale européenne
socialiste… »
La construction psychopathique se
distingue de la construction psychotique. En effet la psychose n'aura pas
besoin d'éléments extérieurs: elle reconstruit et crée tout son monde, ce n'est
pas une adaptation. Chez le psychopathe, on ne retrouve pas la logique du
paranoïaque, la longue et fine construction de son délire.
La construction du psychopathe
touche les éléments ponctuels et les transforme, les embellit pour passer à
d'autres par la suite. On retrouvera à la fois des aspects hystériques,
paranoïaques, des passages à l'acte, choses que l'on ne voit pas ensemble dans
aucune autre maladie.
Le psychopathe utilisera plusieurs mécanismes
de défense :
·
L'idéalisation. Cela concerne les Objets externes qui doivent apparaître
comme étant parfaits, hors de portée de tout risque de destruction, destruction
que le sujet lui-même pourrait en fait causer. Quand un psychopathe se rend
compte que l'Objet en question n'est pas si parfait que ça, la relation casse. (
« François Hollande ? » ). Il y aura dès lors une tension entre
ces deux extrêmes que sont l'Objet parfait et l'Objet mauvais.
·
L'identification projective. C'est un mécanisme en rapport avec le clivage.
Les images de Soi perçues comme étant mauvaises seront « externalisées ».
Le psychopathe a une grande difficulté à établir les limites entre le Soi et
l'Objet, entre l'interne et l'externe, et ceci explique la fragilisation du
Moi. Ces patients auront toujours besoin de contrôler l'Objet pour s'en
protéger, et « l'Autre » sera donc forcément perçu comme dangereux. (
« L’autre en l’occurrence : Nicolas Sarkozy » ).
·
Le déni, concernant surtout les émotions. Les actes n'ont pas de valeur
émotive. Il n'y a pas de déni de la réalité pour le psychopathe : «
pas plus qu’il n’y a pour celle que nous connaissons de déni de démocratie…tant sur le plan des élections présidentielles que sur celui des élections internes du PS, son parti ».
·
L'omnipotence, en rapport avec le narcissisme exacerbé : « une
fois encore : « j’ai le sentiment d’avoir été élue…sous entendu et jusqu'à preuve du contraire..par
la seule grâce divine ».
·
La forclusion. C'est la séparation du sens et de la chose. Le signifiant
est mis à l'extérieur. C'est une sorte de clivage concernant l'ensemble
"Signifiant/signifié" :
Le psychopathe a toujours besoin de
tester, d'appréhender la réalité. D'une manière générale, il ne souffre pas, il
n'a pas de demande. "Ce sont les autres qui souffrent, pas lui".
ORGANISATION PSYCHOPATHIQUE
Clinique
On observera des troubles de
l'humeur, avec oscillation très rapide entre un état euphorique et un état
triste. Il y aura aussi des troubles caractériels comprenant une hyper
émotivité, de l'immaturité, des traits hystériques avec besoin de séduire, des
traits paranoïaques avec sentiment de persécution ( « Sarkozy a fait
fouiller mon appartement » ). Enfin se verront des troubles du
comportement dans un "agir" perpétuel pour résoudre le conflit, au
niveau de la parole comme de l'acte, ou une recherche de la souffrance des
autres, des perversions dont principalement « le sadisme ».
Niveau psychologique
On remarquera la problématique de la
séparation et de l'individuation. Tout ce qui frustre est mauvais et tout ce
qui gratifie est bon. Se sentant à la fois frustré et agressé, le psychopathe
va, par mécanismes de projection et d'identification à l'agresseur, se
retourner contre le symbole momentané de cette agression ( Nicolas Sarkozy ? Encore ? ) . On pourra aussi noter une forte
tendance à la mythomanie, dans le but précis d'obtenir une satisfaction de
manière immédiate.
Le psychopathe vit dans le présent,
et ne peut s'en détacher. Au niveau du réel, il y aura des difficultés
scolaires intenses, ( reçue 99 ème sur 100…au concours de l’ENA ) des problèmes
avec la justice...( récemment condamnée pour délinquance sociale par la cour de
cassation ). Les intégrations sociales
seront dans un premier temps recherchées mais rapidement le psychopathe se fera
rejeter, expulser ( expulsée du PS par Martine Aubry ). Les travaux professionnels
sont de courte durée ( surtout au conseil général de Poitou Charentes ) . Il
est dans une quête perpétuelle ( de voyages ? Pour mieux échapper à la
réalité ? ) et ne vit que dans l'insatisfaction continuelle.
L'agir psychopathique évite au sujet
« de penser ». Cela permet de comprendre « la répétitivité de
ses comportements », « sans aucune prise à la réflexion ».
Cela éclaire aussi la difficulté à
intégrer les expériences. L'angoisse du psychopathe est plus proche de la
psychose que de la névrose.
L'agression est une fuite face à
l'angoisse, projetée sur l'autre ( pauvre Nicolas ) « sans sentiment de culpabilité ».
Evolution
Il y a une grande notion
d'authenticité chez ces personnes qui fait que beaucoup de gens ont envie de
s'en occuper, « mais la déception est souvent là ». On notera des
rapports réguliers « avec la justice » ( la cour de cassation
justement ) , des relations sadiques avec l'entourage...( sur ce point seul
François Hollande pourrait nous en parler… )
Il le fera surement, un jour...dans ses mémoires !
Gold31
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Le billet de Zélie :
Le Pr Robert Hare, spécialiste canadien de la psychopathie, recense les caractéristiques suivantes pour définir ce syndrome : charisme, bagout, pouvoir de séduction et de persuasion (les psychopathes font souvent d’excellents gourous), narcissisme, arrogance, sentiment grandiose du soi, assurance inébranlable, mégalomanie, personnalité manipulatrice, agressivité, dévalorisation des autres, prise de risque insensée, incapacité à sentir le danger, refus d’endosser ses responsabilités, absence de remords pour les dommages causés ; appétit de pouvoir démesuré, facilité à mentir, à dissimuler, à tromper, faiblesse des scrupules moraux, habilité logique, malhonnêteté intellectuelle, artificialité des émotions, absence d’empathie, voire sadisme, indifférence pour le sort des autres qui sont perçus comme de simples choses, projection, tendances paranoïaques, etc.
Plus on cumule de traits issus de cette liste, plus on possède de tendances psychopathiques.