UNE UMP31 EN ORDRE DE MARCHE par
gold31
Faire le point sur la Crise :
Malgré la tempête financière
qui secoue le monde : « Nicolas Sarkozy tient bon la barre »
Les capitaines de navires le savent : par gros
temps, il faut surtout garder la proue face à la vague. Car c'est en virant de
bord que le bateau chavire.
Pour ce qui concerne notre capitaine, « c’est
dans l’adversité que Nicolas Sarkozy reste le meilleur ». Celui-ci l’a
prouvé à maintes reprises aux français , depuis le début de son investiture, et
cela n’est pas prêt de changer.
Voilà qui devrait nous réconforter face à cette crise
qui se poursuivra en 2009, laquelle s’annonce déjà comme une traversée difficile
pour l’ensemble de « la flotte mondiale », y compris donc, pour « notre
navire France ».
Dans ces conditions, mieux vaut avoir le meilleur
d’entre eux aux commandes, ce qui est le cas.
Quant à la tempête qui ruisselle actuellement sur les
joues de nos valeureux marins et de leur capitaine, celle-ci n’est jamais
constituée pour aussi violente soit-elle…que de sel et d’eau, ne l’oublions
pas.
Les beaux jours revenus, on citera demain, à nouveau
tous réunis sur le pont, « l’exemplaire tour de main » d’un homme,
que sa vaillance et sa ténacité auront fait entrer un peu plus encore, dans notre
histoire de France.
Boostée par ailleurs par un Xavier Bertrand bien
décidé cette fois, à donner toute sa place à l’UMP, « ainsi qu’au
net », l’UMP31 ne sera pas en reste de son côté pour défendre l’action de
Nicolas Sarkozy comme celle de son gouvernement, y compris au plus fort de la
tempête.
Je m’y engage personnellement, et avec moi, l’ensemble
de la nouvelle équipe de l’UMP31.
Nous serons tous unis derrière notre Présidente
Christine de Veyrac, dont l’élection à
la tête de l’UMP31 a été un geste fort que vous avez majoritairement voulu.
Nous voici prêts cette fois à unir nos forces ( au delà
de nos différences ) et ce, dans un
but commun : celui de mettre un terme à cette véritable « République dans l’Etat », que
représente la main mise de la gauche, sur
tous les rouages de notre société, comme sur les medias, depuis l’Aquitaine, en
passant par Midi Pyrénées, jusqu’au Languedoc Roussillon.
Dans le même temps, et tandis que le soleil caressera à
nouveau le pont du navire (pas plus tard
que demain), on regrettera à gauche, mais un peu tard, de n’avoir pas prôné au
plus fort de la tempête « l’union nationale », ou tout du moins, de
n’avoir pas proposé aux français une opposition à gauche qui soit simplement « constructive ».
Car dès que notre ciel de France sera revenu au beau
fixe, « les saboteurs patentés de la République » devront rendre des comptes
aux 85% de non grévistes que nous représentons !
Ceux qui n’auront eu de cesse à gauche, de souffler
sur les braises devront alors expliquer leur geste, ceux encore qui auront
appelé à la grève au plus fort de la houle au lieu d’aider la France à relever
la tête face à l’épreuve, devront tenter d’argumenter, ceux encore qui auront « ri » de
voir certains de nos concitoyens tanguer et risquer de perdre leur emploi par
milliers, uniquement parce que cela desservait à leurs yeux Nicolas Sarkozy et
son gouvernement, eux aussi, devront expliquer le pourquoi d’un tel
comportement osons le dire : « anti républicain ».
Face à la crise, la gauche revancharde autant qu’aigrie
n’a plus qu’une seule idée : se radicaliser à l’extrême, en marchant s’il
le faut sur les plates bandes d’Olivier Besancenot, tout en flirtant
dangereusement avec le déni de démocratie.
Revivre un « remake » de mai 68 à
chaque printemps qui s’annonce ! Tel semble être le credo par ailleurs de cette
gauche qui n’a résolument plus rien à nous dire.
N’en déplaise à cette gauche que les français ne reconnaissent
plus, le vote démocratique qui a élu majoritairement Nicolas Sarkozy, sera
respecté. Nous lutterons désormais aussi contre la désinformation médiatique,
qui n’est plus supportable.
Nous aiderons enfin et surtout notre président, à poursuivre
les réformes voulues par le peuple souverain.
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LES
CHOIX DU PRESIDENT
le Douanier Rousseau / navire dans la tempête
Le
billet de Daniel
Plus de soixante réformes effectuées ou engagées en guère plus d'un an,
les promesses faites lors de la campagne présidentielle honorées une
à une et...patatrac.
Une crise sans précédent s'abat sur
le monde. Bien que notre pays, grâce aux réformes déjà mises en oeuvre depuis
mai 2007, résiste mieux que beaucoup de ses voisins, le bateau France se retrouve
inévitablement confronté à une tempête sans précédent.
Notre commandant, bien que fermement
décidé à poursuivre les réformes est contraint à faire des choix.
Quand les difficultés s'accumulent, il faut « sérier » les problèmes.
Le Président Sarkozy, à l'énergie pourtant inépuisable, ne peut pas pour autant
accorder la même importance à tous les sujets.
Ainsi, certaines des " fameuses " réformes annoncées lors de la
campagne électorale de 2007 deviennent, face à la conjoncture, moins urgentes.
Si l'on songe au nombre de dossiers qui s'accumulent sur le bureau des dirigeants
des pays industrialisés, il y a de quoi, en effet, donner le tournis :
« Crise financière et
économique », « aggravation des déficits », « regain de
tension au Proche-Orient », « l'incertitude sur l'Iran, le
Pakistan, l'Irak, Madagascar ». « Tentation protectionniste »,
et ce dossier « des Antilles » dont on ne sait pas, quelle sera
l'issue.
Dans ces conditions, faut-il que le pilote charge la barque avec des réformes
qui, par comparaison paraissent moins urgentes, voire secondaires ? Certes
non. Et cela, Nicolas Sarkozy l'a bien compris en ajournant, par
exemple, la réforme, pourtant indispensable, du lycée et du statut
des enseignants chercheurs.
Entre 2007, année des grands projets
et 2009, année de la récession, tout à été bouleversé dans le monde. Le Chef de
l'Etat le sait bien. Les peuples aussi. La crise contraint le Président de la
République à hiérarchiser les réformes. « Entre celles qui attendront des
jours meilleurs » et « celles que la crise impose ».
Pour les socialistes, dont
l'incompétence n'est, hélas plus à démontrer, il s'agira de «
reculades », pour nous, ce sera du pragmatisme.
C’est là toute la différence qu’il y
a entre un Président qui tient fermement la barre malgré la violence de la
tempête, et une opposition aux abois, qui n'a que critiques et démagogie à
offrir au Pays, lorsqu’elle n’est pas tentée parfois même, de saborder le navire
France sur lequel elle se trouve aussi.